« Gais et contents »
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à charles vesseron
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- Une chanson folle et légère
- Comme le drapeau tricolore
- Court furieusement dans l’air,
- Fifrant une France âpre encor.
- Une chanson folle et légère
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- Sa gaîté qui rit d’elle-même
- Et du reste en passant se moque
- Pourtant veut bien dire : Tandem !
- Et vaticine le grand choc.
- Sa gaîté qui rit d’elle-même
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- Écoutez ! le flonflon se pare
- Des purs accents de la Patrie,
- Espèce de chant du départ
- Du gosse effrayant de Paris.
- Écoutez ! le flonflon se pare
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- Il est le rythme, il est la joie,
- Il est la Revanche essayée,
- Il est l’entrain, il est tout, quoi !
- Jusqu’au juron luron qui sied,
- Il est le rythme, il est la joie,
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- Jusqu’au cri de reconnaissance
- Qu’on pousse quand il faut qu’on meure
- De sang-froid, dans tout son bon sens,
- Avec de l’honneur plein son cœur !
- Jusqu’au cri de reconnaissance
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