« L’ombre des arbres dans la rivière embrumée »
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Romances sans paroles. Ariettes oubliées
Œuvres complètes - Tome I, Vanier, 1902 (3e éd.) (p. 165).
IX
Le rossignol qui du haut d’une branche se regarde dedans, croit être tombé dans la rivière. Il est au sommet d’un chêne et toute-fois il a peur de se noyer.
(Cyrano de Bergerac).
L’ombre des arbres dans la rivière embrumée
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- Meurt comme de la fumée,
- Meurt comme de la fumée,
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Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles,
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- Se plaignent les tourterelles.
- Se plaignent les tourterelles.
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Combien, ô voyageur, ce paysage blême
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- Te mira blême toi-même,
- Te mira blême toi-même,
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Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées
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- Tes espérances noyées !
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Mai, juin 1872.