« Le foyer, la lueur étroite de la lampe »
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XIV
- Le foyer, la lueur étroite de la lampe :
- La rêverie avec le doigt contre la tempe
- Et les yeux se perdant parmi les yeux aimés ;
- L’heure du thé fumant et des livres fermés ;
- La douceur de sentir la fin de la soirée ;
- La fatigue charmante et l’attente adorée
- De l’ombre nuptiale et de la douce nuit,
- Oh ! tout cela, mon rêve attendri le poursuit
- Sans relâche, à travers toutes remises vaines,
- Impatient des mois, furieux des semaines !