À Napoléon Ier
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Au bureau du Comité Pottier, 1908 (p. 3).
À NAPOLÉON Ier
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À mon ami le Docteur Goupil, membre de la Commune.
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- Les Droits de l’Homme avaient tracé
- Son nouvel orbite à la terre.
- Ton aventure militaire
- La replongea dans le passé.
- Les Droits de l’Homme avaient tracé
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- Ton crime fut héréditaire
- Et Décembre t’a dépassé.
- La Commune te mit par terre,
- Mais depuis on t’a ramassé !
- Ton crime fut héréditaire
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- Ô bandit de la grande espèce,
- S’il faut que l’avenir connaisse
- Tes forfaits et ton nom flétri,
- Ô bandit de la grande espèce,
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- Viens, forçat, qu’on te reboulonne.
- Et, debout, sur cette colonne
- Reste toujours au pilori !
- Viens, forçat, qu’on te reboulonne.
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- 18 brumaire an 91.
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