Élégies
1830
- L’Inquiétude
- Le Concert
- Prière aux Muses
- Le Billet (« Message inattendu, cache-toi sur mon cœur »)

- L’Insomnie
- Son image

- L’Imprudence
- La Prière perdue
- À l’amour

- Le Ruban
- Les Lettres (Desbordes-Valmore)
- La Nuit d’hiver

- L’Inconstance
- Élégie : « Toi qui m’as tout repris »
- À Délie
- Le Souvenir (« Votre main bienfaisante et sûre »)
- La Séparation (« Il est fini, ce long supplice »)

- Adieu mes amours
- La Promenade d’automne
- Élégie : « Il fait nuit »
- Les Regrets
- À Délie (« Toi, dont jamais les larmes »)
- La Douleur
- Les Deux Mères (« N’approchez pas d’une mère affligée »)
- Le Pressentiment (« C’est en vain que l’on nomme erreur »)
- Élégie : « J’étais à toi peut-être avant de t’avoir vu »

- Élégie : « Je m’ignorais encor »
- Élégie : « Ma sœur, il est parti ! »
- Élégie : « Quoi ! les flots sont calmés »

- Élégie : « Peut-être un jour sa voix tendre et voilée »
- Élégie : « Il avait dit un jour »
- Élégie : « Qui, toi, mon bien-aimé, t’attacher à mon sort »

- Prière pour lui
- Le Printemps
- L’Attente (« Il m’aima »)
- L’Impatience
- Élégie : « Dusses-tu me punir »
- L’Indiscret
- La Fête (« Pour la douzième fois »)

- L’Isolement
- L’Accablement
- Souvenir : « Quand il pâlit un soir »

- À Mlle. Georgina Nairac
- Souvenir : « Son image, comme un songe »

- À ma sœur
- Point d’adieu (« Vous, dont l’austérité condamne la tendresse »)
- Souvenir : « Toujours je pleure au nom de mon enfant »
- Le Rêve de mon enfant
- Albertine (« Que j’aimais à te voir »)
- À Mme. Sophie Gay
- La Guirlande de Rose-Marie
- Le Vieux Crieur du Rhône
- La Fleur du sol natal
- À mes enfants (« Oui, nous allons encore essayer un voyage »)
- Les Deux Amitiés
- Le Bal des champs, ou la Convalescence
- Le Présage (« Oui, je vais le revoir, je le sens, j’en suis sûre ! »)
- Le Message
- Élégie : « Parti ! Fut-elle donc pour moi seule charmante »
- Élégie : « Un jour, écoute »
- Pressentiment (« Une autre le verra »)
- Le Regard (« Laisse ! j’ai vu tes yeux »)
- Regret

- Élégie : « Toi que l’on plaint »
- Élégie : « Quand le fil de ma vie »