Études et préludes
1901
(Édition de 1909)
(Édition de 1909)
À N…
- À la Femme aimée
- Bacchante triste
- « L’orgueil des lourds anneaux »
- « Ta voix est un savant poème »
- « Le couchant adoucit le sourire du ciel »
- « Parle-moi, de ta voix pareille à l’eau courante »
- « Ta forme est un éclair »
- Soir
- Aurore sur la mer
- « Le vol de la chauve-souris »
- Ondine
- Victoire
- À l’Amie
- « De ta robe à longs plis flottants »
- L’Éternelle vengeance
- Nudité
- Aube incertaine
- « Comment oublier le pli lourd »
- Lucidité
- L’Odeur des vignes
- « Elle écarte en passant »
- Sourire dans la mort
- « Ô forme que les mains »
- « Le soir verse les demi-teintes »
- « J’ai l’âme lasse »
- Les Yeux gris
- Naïade moderne
- « Tes cheveux irréels »
- Cri
- « Ta chevelure d’un blond rose »
- « Écoutez… Celles-là sont les Musiciennes »
- Morts inquiets
- Sommeil
- « L’Ombre assourdit le flux »
- « Sous un ciel ambigu »
- Amazone
- Nocturne