Articles politiques (Machiavel)
Machiavel est devenu célèbre grâce à son œuvre phare Le Prince qu'il a publié en 1533. Cependant certains de ses amis on retrouvé à sa mort quelques articles de politique qu'il n'a jamais publié. En voici un extrait, il n'a pas de titre connu à l'heure actuelle car les différents historiens ayant fait des recherches sur le sujet tel Max Galo ont tous un avis différent.
1er Article [modifier]
Il est évident qu’il est grandiose pour un chef d’état de tirer gloire en agissant de bonne manière, ou en offrant son aide à d’autres états. Mais malheureusement on n’a jamais vu une patrie quelqconque, ayant offert aux étrangers avec bonté, par la voix de ses dirigeants, tous les efforts de la sienne, survivre aux affrontements les plus tragiques de l’histoire du monde.
Le rôle d’un chef d’état, amené à diriger une nation est donc de servir son pays avant celui des autres par tous les moyens. Il n’existe que deux manières pour être certain de défendre son pays. La première: l’appauvrir de manière considérable, afin que les nations étrangères ne voient aucun interêt à en prendre possession, mais même dans ce cas un autre état peut, uniquement à cause de la haine atavique accumulée depuis des siècles décider d’envahir le premier. La deuxième solution est d’employer des méthodes fortes et individualistes, c'est-à-dire de tout faire afin d’arriver à ses fins. C’est pour cela qu’un chef d’état ne doit pas hésiter s’il est honnête avec son peuple, à user des méthodes les plus vils et les plus mesquines avec l’extérieur. S’il signe un traité, il ne doit pas hésiter à en faire abnégation dès qu’il y trouve un nouvel attrait à le faire. S’il donne sa parole à l’étranger, l ne doit pas avoir honte de la rompre si les circonstances l’impose. L’interêt de la nation passe avant tout autre interêt et le déclenchement d’une guèrre stratégiquement importante doit être un fait si l’occasion s’en présente.
Si tout de même un quelconque dirigeant politique trouverait ces méthodes injuste, alors il ne tarderait pas à en faire les frais, car, si ce dernier trouve quelque compassion auprès des étrangers, la nature humaine fait, qu’il y aura toujours un autre état ne trouvant aucune compassion pour le premier, pour l’envahir tant on l’en aura incité. De plus, tout historien digne de ce nom vous dira qu’il vaut mieux être un mauvais maître plutôt qu’un bon esclave !
Ainsi donc, un chef d’état obtient le pouvoir, non pour être complaisant avec les autres états, mais pour protéger le sien. Nous allons maintenant passer à moins générale qui concerne les dangers actuels et les manières d’y faire face.