Catégorie:André Chénier
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André Chénier
André Chénier
Cette catégorie contient 100 pages, dont les 100 ci-dessous.
A
À Charlotte Corday
À Versailles
À Le Brun et à Brazais
À la France (Chénier)
À La Barre
À Abel de Fondat
À Le Brun
À François de Pange
Ainsi, vainqueur de Troie et des vents et des flots
Allez, mes vers, allez ; je me confie en vous
Allons, douce Élégie
Allons, muse rustique
Ami, chez nos Français
Amymone
Arcas et Bacchylis
Au marquis de Brazais
Aujourd’hui qu’au tombeau je suis prêt à descendre
Aux frères Trudaine
Avis au peuple français, sur ses véritables ennemis
B
Bacchus (Chénier)
Blanche et douce colombe
Byzance, mon berceau
C
Chrysé
« Comme un dernier rayon »
D
Des belles voluptés la voix enchanteresse
Diane (Chénier)
Dryas
E
Épigrammes (Chénier)
F
Fragments d’élégies
La France libre
H
Hercule
Hermès
Heureux qui, se livrant aux sages disciplines
Hylas
H (suite)
Hymne aux Suisses de Chateauvieux
I
Iambes (Chénier)
Il n’est donc plus d’espoir
« Ils croyaient se cacher dans leur bassesse obscure »
Imitation d’Ovide
J
Je suis né pour l’amour
Jeune fille, ton cœur avec nous veut se taire
J’ai suivi les conseils d’une triste sagesse
L
La Jeune Captive
La Jeune Locrienne
La Jeune Poésie
La Jeune Tarentine
La Liberté (Chénier)
La République des Lettres
Le Jeu de Paume
Le Malade
Le Mendiant (Chénier)
Le Retour d’Ulysse
Les Amours (Chénier)
Les Jardins (Chénier)
Loin des bords trop fleuris de Gnide et de Paphos
L’Amérique (Chénier)
L’Art d’aimer (Chénier)
L’Aveugle (Chénier)
L’Invention
L’Oaristys (André Chénier)
L’art des transports de l’âme
L’enlèvement d’Europe
L’innocente victime, au terrestre séjour
M
Ma Muse pastorale
Mes chants savent tout peindre
Mnazile et Chloé
Médée (Chénier)
N
Nymphe tendre et vermeille, ô jeune Poésie !
N (suite)
Néère
O
Ô nécessité dure ! ô pesant esclavage !
Ô mon esprit, au sein des cieux
Ô jeune adolescent
O Muses, accourez
O délices d’amour !
O jours de mon printemps
O nuit, j’avais juré d’aimer cette infidèle
Odes (Chénier)
Oh ! puisse le ciseau qui doit trancher mes jours
« On dit que le dédain froid et silencieux »
On vit ; on vit infâme
Où sont ces grands tombeaux
P
Pannychis
Partons, la voile est prête
Pasiphaë
Proserpine
Q
Quand au mouton bêlant la sombre boucherie
Quand d’un souffle jaloux la Parque meurtrière
R
Réflexions sur l’esprit de parti
S
Sa langue est un fer chaud
Salut, Dieux de l’Euxin
Souffre un moment encor
Souvent le malheureux sourit parmi ses pleurs
Susanne
T
Tel j’étais autrefois
Tout homme a ses douleurs
V
Vingt barques, faux tissus de planches fugitives
Vous restez, mes amis
« Voûtes du Panthéon »
X
Xanthus
«
« Ils vivent cependant et de tant de victimes »
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