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- Cette source éternelle,
- Qui ne finit jamais,
- Mais qui se renouvelle
- Par des flots plus épais,
- Cette source éternelle,
- Ressemble à ces ennuis dont le regret m'oppresse.
- Car comme elle est sans cesse
- Car comme elle est sans cesse
- D'une source féconde au malheur que je sens,
- Ils s'en vont renaissants.
- Ils s'en vont renaissants.
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- Puis d'une longue course,
- Tout ainsi que ces flots
- Vont éloignant leur source,
- Sans prendre nul repos,
- Puis d'une longue course,
- Moi par divers travaux, par mainte et mainte peine,
- Comme parmi l'arène,
- Comme parmi l'arène,
- Serpentant à grands sauts, l'onde s’en va courant,
- Mon mal je vais pleurant
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- Et comme vagabonde
- Murmurant elle fuit,
- Quand onde dessus onde
- À longs flots elle bruit,
- Et comme vagabonde
- De même, me plaignant de ma triste aventure,
- Contre amour je murmure;
- Contre amour je murmure;
- Mais que me vaut cela, puisqu'il faut qu'à la fin
- Je suive mon destin ?