Discussion:Dictionnaire de l’Académie française (1932)
| Informations sur l’édition de Dictionnaire de l’Académie française (1932) |
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Édition : Source : uchicago.edu Contributeur(s) : Yann 7 janvier 2006 à 00:23 (UTC) Niveau d’avancement : En cours Remarques : La 8e édition du Dictionnaire de l'Académie française est une œuvre collective, donc dans le domaine public 70 ans après la date de publication. Il est paru en plusieurs volumes de 1932 à 1935. C'est le dépôt légal de chaque volume qui est à prendre en compte. Il est donc totalement dans le domaine public depuis le 1er janvier 2006. Relu et corrigé par : |
Sommaire |
Voir aussi [modifier]
Editions et sources [modifier]
(1re édition, Le dictionnaire de l'Académie françoise, dédié au Roy, éd. de, Paris : Vve J. B. Coignard et J. B. Coignard, 1694. 2 vol. (676, 671 p.) : Tome 1 : [1]; Tome 2 : [2]
(2e édition, Nouveau dictionnaire de l'Académie françoise, Paris : J.-B. Coignard, 1718. 2 vol. ([XII]-922, 820 p.) Tome unique : [3]
(3e édition) : Tome 1 : [4]; Tome 2 : [5]
(4e édition) : Tome 1 : [6]; Tome 2 : [7]
(5e édition) : Tome 1 : [8]; Tome 2 : [9]
Projet en phase de démarrage.
(6e édition) : Tome 1 : [10]; Tome 2 : [11]
(7e édition, dans laquelle on a reproduit pour la première fois les préfaces des six éditions précédentes / éd. par l'Institut de France) : Tome 1 : [12]; Tome 2 : [13]
Le Wiktionnaire rêve de cette page [modifier]
J'ai ajouté cette page sur wikt:Wiktionnaire:Références#Dictionnaires de l’Académie française. Nul doute que quand votre projet sera un peu plus avancé, nous privilégierons les liens vers Wikisource plutôt que vers d'autres sites. Bon courage à tous. --Szyx 23 novembre 2009 à 18:50 (UTC)
Que faire ? [modifier]
Salut,
La page semble être abandonnée. Mais serait-il intéressant de la continuer ? Si oui, que faire ? Comment aider ?
Automatik (d) 15 janvier 2013 à 18:41 (UTC)
1. Téléverser : voir ici (anglais upload).
2. Selon que le fac-similé est lisible ou non, et l’OCR efficace ou non, récupérer du texte à partir des images peut demander un temps très variable. Tu peux comparer par exemple les OCR de 2008 et 2012 ci-dessous :
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OCR de 2008 ..... 400 .. TE —· DU COÃMTE DE BUSSY ,HABUTlN A MÈADADIE DE SEVlGNE· A Bavay‘, ce 13° août x6.55. J,AI reçu vos tro1s lettres, Madame: celle du 26° juin de Livry, et celles du 14° et du 196 juillet de Pariez. Celle de Livry est elilectivement Fort plaisante; mais, comme vous dites, elle 11,6Sl pas la plus tendre du monde. Vous me parlez de désespoir et de larmes, tout exprès, à ce qui semble, pour me dire que ce n`est pas pour moi. Je sais bien que je n°y dois pas prétendre, mais vous n°avez que faire de nfexagérer si Fort vos foiblesses pour un autre, et votre fermeté pour moi. Quand on aime bien les gens qui vont à l`armée, on a plus de crainte pour le danger de leurs personnes que de joie dans l`espé1·ance de l`honneur qu`ils vont acquérir. Je jurerois qu`il y a des mouvements de dépit dans ce que vous m`éerivez. Sur la flu pourtant, vous vous radoucissez un peu, et craignant que ce que vous me manclez sur mon départ ne sente la rutlesse de Home naissante, vous vousirà— doucissez sur mon retours . i Pour votre lettre du 14° juillet, il nly a rien de plus obligeant ni de plus flatteur que ce que vous me dites sur mes gardes de Landrecy. Fai ri en lisant vos contrevèrités, et la honte que vous me manclez avoir eue des mauvaises actions que j`ai faites. Pour votre troisième lettre du 19e juillet, je vous dirai que, pour n`être pas d`un style laconique, elle ne laisse Lzrrzm 33. — 1. Ville du Hainaut, aujourd’hui dans le départe·— meut du Nord. ` 2. Les lettres ng, 30 et 31. 3. Ce passage, depuis : « Vous me parlez de votre désespoir, » manque dans le manuscrit de Bussy. « La rudesse de Rome naissante » s’applique à la citation de Corneille de la lettre ag. |
OCR de 2012, même texte : — 400 — 33. - DU COMTE DE BUSSY RABUTIJN A MADAME DE SÉVIGNÉ. A Bavayl, ce de août 1655. J'AI reçu vos trois lettres, Madame : celle du 26e juin de Livry, et celles du 14e et du Ige juillet de Paris2. Celle de Livry est effectivement fort plaisante; mais, comme vous dites, elle n'est pas la plus tendre du monde. Vous me parlez de désespoir et de larmes, tout exprès, à ce qui semble, pour me dire que ce n'est pas pour moi. Je sais bien que je n'y dois pas prétendre, mais vous n'avez que faire de m'exagérer si fort vos foiblesses pour un autre, et votre fermeté pour moi. Quand on aime bien les gens qui vont à l'armée, on a plus de crainte pour le danger de leurs personnes que de joie dans l'espérance de l'honneur qu'ils vont acquérir. Je jurerois qu'il y a des mouvements de dépit dans ce que vous m'écrivez. Sur la fin pourtant, vous vous radoucissez un peu, et craignant que ce que vous me mandez sur mon départ ne sente la rudesse de Rome naissante, vous vous ra- doucissez sur mon retourS. Pour votre lettre du 14e juillet, il n'y a rien de plus obligeant ni de plus flatteur que ce que vous me dites sur mes gardes de Landrecy. J'ai ri en lisant vos contre- vérités , et la honte que vous me mandez avoir eue des mauvaises actions que j'ai faites. Pour votre troisième lettre du 19e juillet, je vous dirai que, pour n'être pas d'un style laconique, elle ne laisse LETTRE 33. — 1. Ville du Hainaut, auj ourd'hui dans le départe- ment du Nord. 2. Les lettres 29, 3o et 3i. 3. Ce passage, depuis : « Vous me parlez de votre désespoir, » manque dans le manuscrit de Bussy. c La rudesse de Rome nais- sante » s'applique à la citation de Corneille de la lettre 29. |
Après avoir corrigé ce texte (avec, dans l’espace Page, le fac-similé sous les yeux pour s’y référer), une formule très simple permet d’afficher dans la page-feuille (espace principal) le texte qu’on vient de corriger dans la page-source (espace page).
Des précisions ? --Zyephyrus (d) 16 janvier 2013 à 16:46 (UTC)
- C'est clair, merci. L'OCR s'en sort toujours ou des fois il y a des humains qui font ce boulot ? Automatik (d) 17 janvier 2013 à 11:52 (UTC)
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- On ne peut espérer que des robots s’adaptent aux hardiesses de style des auteurs, des robots parfaits commenceraient sans doute par corriger celles-ci.
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- Et comme ils ne sont pas, de plus, parfaits, les bots peuvent créer aussi des poésies de leur cru tout en apportant par ailleurs beaucoup de corrections utiles.
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- Donc les humains relisent et vérifient avant publication. Ils pourraient, eux, produire un travail correct à la main, quoique lentement ; tandis que les robots ne pourraient pas, me semble-t-il, repérer sans se tromper ce qu’il y a à corriger, même en ralentissant leur vitesse :) --Zyephyrus (d) 19 janvier 2013 à 08:06 (UTC)