Discuter:La Divine Comédie
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[modifier] Suggestion
La source ci-dessus correspond à la traduction de Rivarol de l'Enfer...
Mais d'après Wikipedia, le texte complet (Enfer+Purgatoire+Paradis), traduction des Editions Flammarion de 1880, a été numérisé par l'abbaye Saint Benoît de Port-Valais et se trouve [1]. N'est-ce pas mieux ?
BigonL 17 novembre 2006 à 10:48 (UTC)
- Y a-t-il une erreur dans le lien ? J'atterris sur une Page not found. --Zephyrus 17 novembre 2006 à 11:21 (UTC)
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- Il est possible (et préférable, selon moi) de mettre en ligne ici plusieurs traductions d'un même texte. Voir par exemple ce qui a été fait pour La Bible. --BeatrixBelibaste 17 novembre 2006 à 13:00 (UTC)
- Oui, je suis aussi de cet avis. --Zephyrus 17 novembre 2006 à 14:09 (UTC)
- Ca me va aussi (désolée pour le lien de tout à l'heure qui était raté). C'est dommage que la traduction de Rivarol ne concerne que l'Enfer...
- Vous êtes donc OK pour rajouter l'édition Flammarion mise à disposition par l'abbaye ?
- On est semble-t-il tous d'accord. --Zephyrus 17 novembre 2006 à 15:50 (UTC)
- Le site de l'abbaye propose en outre un lien vers une édition plus récente (aux éditions du Cerf), mais ce serait à numériser (il n'y a que des scans...). Peut-être à voir dans un deuxième temps... BigonL 17 novembre 2006 à 15:25 (UTC)
- Oui, je suis aussi de cet avis. --Zephyrus 17 novembre 2006 à 14:09 (UTC)
- Il est possible (et préférable, selon moi) de mettre en ligne ici plusieurs traductions d'un même texte. Voir par exemple ce qui a été fait pour La Bible. --BeatrixBelibaste 17 novembre 2006 à 13:00 (UTC)
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- L'important, c'est de mettre en ligne le texte dans un document distinct (ne pas écraser la version existante), avec un titre du genre La Divine Comédie (traduction Flammarion, vers 1880), en attendant d'identifier l'auteur de cette traduction... --BeatrixBelibaste 17 novembre 2006 à 16:22 (UTC)
- J'ai envoyé un mail à l'abbaye, dans le but
- 1. d'obtenir leur accord pour récupérer le texte
- 2. de récupérer des détails sur l'édition (traducteur ???).
- oui il faut mettre la nouvelle edition dans une page distincte, mais je serais d'avis de faire plus court dans le nom. En effet, ce nom va encore rallonger quand on va devoir rajouter "- L'Enfer - Chant 1" par exemple. Le meilleur moyen pour faire court est peut-être d'attendre d'avoir le nom du traducteur par l'abbaye, et de créer une page [[La Divine Comédie (Dupont)]] (où Dupont est le traducteur). BigonL 17 novembre 2006 à 17:18 (UTC)
- L'important, c'est de mettre en ligne le texte dans un document distinct (ne pas écraser la version existante), avec un titre du genre La Divine Comédie (traduction Flammarion, vers 1880), en attendant d'identifier l'auteur de cette traduction... --BeatrixBelibaste 17 novembre 2006 à 16:22 (UTC)
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Je trouve comme toi qu'il est préférable de faire court. Divine Comédie v.2 serait encore plus maniable, on pourrait ensuite l'appeler comme on veut dans les pages, par exemple Divine Comédie (traduction Dupont) écrit [[Divine Comédie v.2 |Divine Comédie (traduction Dupont)]] ou ce qu'on voudrait d'autre. --Zephyrus 17 novembre 2006 à 18:07 (UTC)
En ce qui concerne la version présente sur le site des éditions du Cerf, ici. Il s'agit apparemment d'une édition traduite par Lucienne Portier, paru en 1987, toujours en vente (voir ici, dont le texte est accessible sur internet que via un applet flash qui limite l'utilisation à lire et imprimer. Donc, je doute qu'on puisse la mettre en ligne sur wikisource.
Par contre, je précise qu'il existe encore une autre version disponible sur le site Google books, Divine comédie (traduction de Brizeux) --Öî 17 novembre 2006 à 19:20 (UTC)
- Dans l'attente d'une éventuelle réponse de l'abbaye à propos de l'identité du traducteur (qui n'est pas toujours mentionné), j’ai effectué quelques recherches rapides à ce sujet. D’après cette page qui s’efforce de répertorier l’ensemble des traductions du dernier vers du chant II (la version qui nous intéresse ici : « j'entrai dans le chemin profond et sauvage »), les traducteurs possibles seraient :
- « 1841 : « J'entrai dans le chemin profond et sauvage », Auguste Brizeux ( - 1858), Paris, Charpentier, rééd. de 1886. »
- « 1855 : « j'entrai dans le chemin profond et sauvage », w:Félicité Robert de Lamennais, Paris, Marpon et Flammarion, nouv. éd., 1883. Je trouve la date d'édition originale dans la bibliographie d'H. Hauvette, 1921. »
- Ces traductions sont disponibles sur Google Books : Lamennais (1855). Le lien vers la traduction de Brizeux est donné plus haut par Öî. (Autres traductions disponibles [2])
- Après avoir comparé les deux versions (Lamennais 1855 et Brizeux) avec la traduction fournie par l’abbaye Saint-Benoît, je crois que cette dernière est une version retouchée de la traduction de Lamennais 1855 (par exemple, le début du chant I de L’Enfer diffère sensiblement dans les deux versions, 1855 et 1880s), d’autant plus qu’une traduction Lamennais a été éditée en 1883 par Flammarion.
- --BeatrixBelibaste 17 novembre 2006 à 20:02 (UTC)
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- Une version retouchée au XIXe siècle ou récemment ?--Zephyrus 17 novembre 2006 à 20:07 (UTC)
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- Je m'explique : la traduction la plus semblable que j'ai trouvé à celle disponible sur le site de l'abbaye est celle de Félicité de Lamennais. J'ai trouvé deux éditions scannées en ligne de cette traduction : Lamennais (1855) et Lamennais 1863. Cependant, le texte diffère sensiblement, a bien des endroits, de la version « Flammarion, 1880 » (inversion de tournures, etc). Par ailleurs, d'après ce site, il y a eu une édition Flammarion en 1883 de la traduction Lamennais. Mon hypothèse est donc que notre version en ligne de l'Abbaye serait cette édition et qu'il s'agirait d'une version remaniée (dans les années 1880) de la traduction Lamennais. Mais ce n'est qu'une hypothèse fondée sur des « si ». Nous aurions besoin d'une édition papier pour vérifier. --BeatrixBelibaste 17 novembre 2006 à 20:19 (UTC)
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- Quelques nouvelles beaucoup plus tard : pas de réponse de l'abbaye. Je pense qu'on peut les considérer comme injoignables. Dommage.
- Finalement, que fait-on ? Nous sommes toujours dans le doute sur le texte de l'abbaye. Il serait peut-être plus prudent d'utiliser les éditions de GoogleBooks (Brizieux et Lamenais 1863), même si cela signifie de la numérisation à partir de scans. Bigon 10 janvier 2007 à 01:27 (UTC)
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