John Ruskin par Frédéric Harrison/9
Mercure de France, 1909 (pp. 157-174).
CHAPITRE IX
LA MORALE DU TRAVAIL ET DE L’ART
Ruskin avait quarante-six ans (mars 1864) lorsqu’un grand changement se produisit dans son existence, d’abord par la mort de son père et l’héritage qu’il fit d’une grande fortune, l’infirmité croissante de sa vénérable mère et enfin par l’arrivée de sa cousine Joanna Ruskin Agnew qui devint plus tard Mme Arthur Severn et qui resta auprès de lui jusqu’à sa mort. Les sept années qui s’écoulèrent entre la mort de son père et celle de sa mère et son établissement définitif à Coniston, où il passa les trente dernières années de sa vie, furent extrêmement remplies par des conférences, des voyages, des écrits de toute sorte, et aussi par des chagrins domestiques, par la maladie, une irritation croissante, une méditation incessante et une perpétuelle obsession des problèmes sociaux et politiques de ces temps fertiles en événements. Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/158 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/159 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/160 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/161 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/162 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/163 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/164 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/165 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/166 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/167 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/168 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/169 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/170 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/171 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/172 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/173 Page:John Ruskin par Frédéric Harrison.djvu/174