La Chasse au Météore
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La Chasse au Météore
Hetzel, 1908.
- I. Dans lequel le juge John Proth remplit un des plus agréables devoirs de sa charge avant de retourner à son jardin
- II. Qui introduit le lecteur dans la maison de Dean Forsyth et le met en rapport avec son neveu, Francis Gordon, et sa bonne, Mitz
- III. Où il est question du docteur Sydney Hudelson, de sa femme, Mrs Flora Hudelson, de miss Jenny et de miss Loo, leurs deux filles
- IV. Comment deux lettres envoyées, l’une à l’Observatoire de Pittsburg, l’autre à l’Observatoire de Cincinnati, furent classées dans le dossier des bolides
- V. Dans lequel, malgré leur acharnement, Mr Dean Forsyth et le Dr Hudelson n’ont que par les journaux des nouvelles de leur météore
- VI. Qui contient quelques variations plus ou moins fantaisistes sur les météores en général, et en particulier sur le bolide dont MM. Forsyth et Hudelson se disputent la découverte
- VII. Dans lequel on verra Mrs Hudelson très chagrine de l’attitude du docteur, et où l’on entendra la bonne Mitz rabrouer son maître d’une belle manière
- VIII. Dans lequel des polémiques de presse aggravent la situation, et qui se termine par une constatation aussi certaine qu’inattendue
- IX. Dans lequel les journaux, le public, Mr Dean Forsyth et le docteur Hudelson font une orgie de mathématiques
- X. Dans lequel il vient une idée et même deux idées à Zéphyrin Xirdal
- XI. Dans lequel Mr Dean Forsyth et le docteur Hudelson éprouvent une violente émotion
- XII. Où l’on voit Mrs Arcadia Stanfort attendre à son tour, non sans une vive impatience, et dans lequel Mr John Proth se déclare incompétent
- XIII. Dans lequel on voit, comme l’a prévu le juge Proth, surgir le troisième larron, bientôt suivi d’un quatrième
- XIV. Dans lequel la VveThibaut, en s’attaquant inconsidérément aux plus hauts problèmes de la mécanique céleste, cause de graves soucis au banquier Robert Lecoeur
- XV. Où J. B. K. Lowenthal désigne le gagnant du gros lot
- XVI. Dans lequel on voit nombre de curieux profiter de cette occasion d’aller au Groenland et d’assister à la chute de l’extraordinaire météore
- XVII. Dans lequel le merveilleux bolide et un passager du « Mozik » rencontrent, celui-ci, un passager de l’« Oregon », et celui-là, le globe terrestre
- XVIII. Où, pour atteindre le bolide, M. de Schnack et ses nombreux complices commettent les crimes d’escalade et d’effraction
- XIX. Dans lequel Zéphyrin Xirdal éprouve pour le bolide une aversion croissante, et ce qui s’ensuit
- XX. Qu’on lira peut-être avec regret, mais que son respect de la vérité historique a obligé l’auteur à écrire, tel que l’enregistreront un jour les annales astronomiques
- XXI. Dernier chapitre, qui contient l’épilogue de cette histoire et dans lequel le dernier mot reste à Mr John Proth, juge à Whaston