La Sculpture dans les cimetières de Paris/1
ADAM-SALOMON (Antony-Samuel).
Dupont (Gustave-François), docteur médecin, né en 1824, décédé en 1872. — Buste en marbre (H. 0m 57). Signé : Adam-Salomon, 1874. (15e div.)
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- Adam-Salomon.
Marchal de Calvi (Charles-Jacob), médecin, né à Calvi (Corse), le 4 juin 181 5, décédé à Paris le 27 janvier 1873. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Adam-Salomon, 1874. Boyer et Rolland, fondeurs. (57e div.)
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- Adam-Salomon, et Dubois-Davesnes (Mlle Marguerite-Fanny).
Scribe (Augustin-Eugène), auteur dramatique, membre de l’Académie française, né à Paris le 24 décembre 1791, décédé dans la même ville le 20 février 1861. — Monument composé d’une pyramide à base quadrangulaire. Sur la face antérieure est le médaillon en marbre de l’auteur dramatique, par Adam-Salomon[1]. Sur la base sont sculptés en relief des masques, des flûtes, etc. Signé : Paul Lebègue invt[2]. Dans la face postérieure est pratiqué un enfoncement formant une sorte de chapelle dans laquelle sont placés les médaillons de Scribe et de Marie- Julie-Clarisse Marduel, vve Eugène Scribe, née à Paris le 19 avril 1808, décédée à Paris le 20 avril 1884. Ces médaillons, en plâtre, ont été modelés par Melle M.-F. Dubois-Davesnes[3] (35e div.)
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- Adam-Salomon.
Serres (Etienne-Renaud-Augustin), professeur à la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie de médecine, directeur de l’école d’anatomie des hôpitaux, professeur au Muséum d’histoire naturelle, membre de l’Académie des Sciences, décédé le 24 janvier 1868, dans sa 82e année. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 46), par Adam-Salomon. La sculpture décorative du monument est de Paul Lebègue[4]. (30e div.)
AGIOUT (Antonino d’).
Beauchesne (Élisa Hodgson, vicomtesse de), née le 11 juillet 1818, décédée le 3 avril 1882. — Statue en bronze (Long, 1m 85) : jeune femme couchée ayant un bouquet de roses dans la main gauche. Signée : V° Antonino d’Agiout, Naples, 1883). (57e div., 2e section.)
AIZELIN (Eugène-Antoine).
Desforges de Vassens (Charles-Eugène-Adolphe), né en 1820, décédé en 1871. — Demi-ronde bosse ovale, en bronze (H. 0m 40. L. 0m 35). Signée : E. Aizelin, 1874. (5e div.)
ALLAR (André- Joseph).
Maquet (Auguste), romancier et auteur dramatique, né en 1813, décédé en 1888. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60). Signé : A. Allar. Le monument de Maquet a été élevé sur les dessins à d’Edmond Guillaume, architecte. Ce monument est décoré d’un entablement orné de feuilles et de rosaces ; sur les côtés sont des initiales encadrées et des couronnes d’immortelles ; une guirlande de fleurs est sculptée au-dessous du médaillon. Cette décoration est due au ciseau de J. Héritier[5]. (54e div.)
ALLIAUD (Jean-Baptiste).
Alliaud (Jean-Baptiste), statuaire, né en 1782, décédé en 1865. — Bas-relief en pierre (H. 1m 65. L. 0m 83) : monument funéraire simulé. Au centre, une urne recouverte d’un voile ; de chaque côté, une femme debout, drapée à l’antique, pose d’une main une couronne d’immortelles sur une colonne qu’elle entoure de son bras ; de l’autre main elle tient une palme ou une branche d’olivier. Au-dessous du bas-relief est gravé : « Alliaud, statuaire, ayant commencé ce tombeau peu de temps avant sa mort, il ne put l’achever. » (74e div.)
ALLIER (Antoine).
Chaussier (François), médecin, professeur à la Faculté de médecine de Paris et à l’École polytechnique, membre de l’Académie des sciences, médecin de l’hospice de la Maternité, né à Dijon en 1746, décédé à Paris le 9 juin 1828. — Buste en marbre (H. 0m 50). Signé : Allier, 1828. Le tombeau, élevé d’après les dessins de Baltard, architecte, a été gravé par L. Normand[6], par Collette, d’après un dessin de Quaglia[7], et par Marlier, d’après un dessin de Demont[8]. (18e div.)
ALLOUARD (Henri-Émile).
Carson (J.-A.), né en 1799, décédé en 1868. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 38). Signé : H. Allouard, 1868. (32e div., 2e section.)
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- Allouard.
Lamothe (Georges), né en 1842, décédé en 1894. — Stèle en marbre blanc. Dans la face antérieure est sculpté un médaillon (Diam. 0m 45) soutenu par un enfant. Au bas, fleurs et banderole sur laquelle est gravé : « À mon cher mari. » Signé : H. Allouard, 1895. (44e div.)
ANFRIE (Charles).
Wion-Pigalle (Mme), maîtresse sage-femme, décédée le décembre 1874. — Buste en bronze (H. 0m 72). Signé : C. Anfrie s. (68e div.)
ARNAUD (Charles-Auguste).
Donzel (Marie-Charles), peintre, né le 6 février 1824, décédé le 20 mars 1889. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25), en exergue duquel on lit : « Charles Donzel a° mdccclx. » Signé : Aug. Arnaud sc. (53e div.)
AUBAN (Paul).
Blanvillain (François-Louis-Honoré), né le 16 mai 1839, décédé le 16 février 1894. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 22). Signé : P. Auban, 1894. (44e div.)
AUBE (Jean-Paul).
Vuidet (Gaston), décédé le 8 juillet 1891, à l’âge de 37 ans. — Statue en bronze (grandeur nature) : Vuidet est représenté assis. Signée : P. Aubé, Thiébaut frères, fondeurs. Sur le piédestal, en marbre rose, sont fixées une lyre et une palme en bronze. (95e div.)
BAILLY (Charles-Eloy).
Grandidier (Julie Kieffer, Mme), née à Saverne (BasRhin) en 1805, décédée à Paris en 1887. — Buste en bronze (H. 0m 60). Signé : Bailly. (53e div.)
BARBEZAT.
Sagne (Constant), décédé le 27 octobre 1863, et Louise Sagne, née Vaucher, décédée le 29 décembre 1862. — Bas-relief en fonte (H. 0m 40. L. 0m 37) : une femme ailée et voilée, ayant un genou en terre, entoure de ses bras une urne funéraire décorée d’une guirlande d’immortelles sur laquelle elle pose la tête. Signé : Barbezat. Val d’Osne. (6e div.)
BARRE (Jean-Auguste).
Musset (Alfred de), poète, membre de l’Académie française, né à Paris le 11 décembre 1810, décédé dans la même ville le 2 mai 1857. — Édicule formant abri à sa partie supérieure. Au centre est placé le buste en marbre du poète (H. 0m 55). Signé : A. Barre fit, 1858, Au-dessous du buste sont sculptées une lyre et des palmes entrelacées. Sur le soubassement on lit ce début de Lucie :
Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J’aime son feuillage éploré ;
La pâleur m’en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
À la terre où je dormirais[9].
Le monument, élevé sur les dessins de A.- A. Jal, architecte, a été gravé par Obermayer[10]. (4e div. 1re section.)
BARRIAS (Louis-Ernest).
La Forge (Anatole de), défenseur de Saint-Quentin, né le 1er avril 1821, décédé le 6 juillet 1892. — Statue en bronze (grandeur nature). De La Forge est représenté debout, en costume d’officier. Il brandit l’épée nue, de la main droite, tandis que de la main gauche il indique le point à défendre. Derrière lui, un poteau brisé git à terre. Sur la pancarte attenant au poteau, on lit : « Saint-Quentin. » Signée : E. Barrias, 1893, Thiébaut frères, fondeurs. Le monument a été élevé sur les dessins de Gerhardt, architecte. Nous relevons l’inscription gravée sur la face antérieure : « À la mémoire d’Anatole de La Forge, le vaillant défenseur de Saint-Quentin, le fidèle serviteur de la démocratie. Souscription nationale, 8 octobre 1893. » (66e div.)
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- Barrias.
Guérinot (Antoine-Gaëtan), architecte du Gouvernement, né en 1830, inhumé le 5 décembre 189 1 ; et Jeanne-Amanda Roberts, née Guérinot, 1824-1892. — Au sommet du tombeau est un socle surmonté d’une colonne. Une jeune femme, assise sur le socle, est adossée à la colonne. Elle tient une couronne de fleurs dans la main droite. Cette statue en marbre (grandeur nature) est signée : E. Barrias, 1893. Aux pieds de la femme est un plan demi-déroulé sur lequel on lit : « Hôtel de ville de Poitiers dessiné par l’architecte Guérinot. » (55e div.)
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- Barrias.
Roslin (Emma-Adèle Blanche, Mme), peintre, inhumée le 13 juillet 1883. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35). Signé : Barrias. Sur le médaillon est écrit « Emma Roslin, 1884. » (22e div.)
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- Barrias.
Bigot (Charles), écrivain, né en 1840, décédé en 1893. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : E. Barrias, 1894. Le monument, construit sur les dessins de J. Guadet, architecte, a été élevé par les amis de Charles Bigot. L’inauguration a eu lieu en juillet 1894[11]. (44e div.)
Barrias. Voy. Noël (Edme-Antony-Paul, dit Tony).
BECQUET (Just).
Vernier (Emile), peintre, né à Lons-le-Saulnier (Jura), le 29 novembre 1829, décédé à Paris le 23 mai 1887. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 46. L. 0m 40). Signé : Becquet. (90e div.)
BERNARD (Antoine-Louis).
Doisteau (Gabriel-Michel-René), décédé le 18 avril 1860. — Buste en bronze (H. 0m 54). Signé : 1855, L. Bernard. (74e div.)
BERTAUX (Léon).
Gautier (Jean-François-Eugène), compositeur, professeur au Conservatoire de musique, né le 27 février 1822, décédé le 1er avril 1878. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60). Signé : Léon Bertaux. (1re div.)
BETTANNIER (Albert).
Cartier (le Conseiller Ch.), né en 1828, décédé en 1887. — Dans le fronton d’une chapelle est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 50), par A. Bettannier[12]. (92e div.)
BOGINO (Frédéric-Louis-Désiré).
Amussat (Jean-Zulima), chirurgien, membre de l’Académie de médecine, né à Saint-Maixent (Deux-Sèvres) le 21 novembre 1796, décédé à Passy le 13 mai 1856. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 59. L. 0m 53). Signé : F. Bogino. (15e div.)
BOISSEAU (Émile-André).
Rossignol (Charles), fabricant de jouets d’enfants. — Buste en marbre (H. 0m 80 environ), placé dans un enfoncement circulaire pratiqué dans le fronton d’une chapelle. Une guirlande de roses entoure le bord extérieur de l’enfoncement. De chaque côté du buste est un petit génie, nu, accroupi, en pleurs ; l’un tient une palme, et l’autre une branche de laurier. Ces génies sont également en marbre. Signé : E. Boisseau, 1891. Autour du buste sont gravés ces mots : « Patriotisme, Travail, Bienfaisance. » La chapelle a été construite d’après les dessins de Henri Parent, architecte. (64e div.)
BONNASSIEUX (Jean-Marie).
Ingres (Jean-Auguste-Dominique), peintre, membre de l’Institut, sénateur, né à Montauban le 1er septembre 1780, décédé à Paris le 14 janvier 1867. — Buste en marbre blanc (H. 0m 55). Signé : B… [Bonnassieux], 1868. Le monument, qui consiste en un édicule de style grec, a été construit d’après les dessins de Victor Baltard, architecte[13]. Gravé par Gibert[14]. (23e div.)
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- Bonnassieux.
Levaigneur (Louis-Félix), commissaire-priseur, né en 1815, décédé en 1889. — Buste en marbre (H. 0m 65), par J.-M. Bonnassieux, 1890[15]. (16e div.)
BORREL (Valentin-Maurice).
Lourmand (A.-D.), fondateur et professeur pendant 32 ans du cours normal gratuit pour les institutrices, né le 10 avril 1795, décédé le 1er juin 1864. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 20). Signé : Borrel, 1858. Une inscription nous apprend que le monument élevé à la mémoire de Lourmand est un « souvenir d’affection de ses élèves reconnaissantes. » (53e div.)
BOSIO (François-Joseph, baron).
Masséna (André), duc de Rivoli, prince d’Essling, maréchal de France, né à Nice le 6 mai 1758, mort à Paris le 4 avril 1817. — Buste en marbre blanc (H. 0m 40), par Bosio[16]. Le monument de Masséna, élevé sur les dessins de Méry Vincent, architecte, a été gravé par L. Normand[17], par Collette, d’après un dessin de Quaglia[18], et par de Jolimont[19]. (28e div.)
BOSIO (Astianax-Scévola).
Crozatier (Charles), fondeur, né au Puy (Haute-Loire) en 1795, décédé à Paris le 8 février 1855. — Monument quadrangulaire en marbre veiné vert, à fronton cintré, divisé au centre par un petit génie ailé en bronze. Le sommet est surmonté d’un vase à anses, également en bronze, sur lequel sont assis deux enfants dos à dos, tenant dans leurs mains les attributs du fondeur. Le vase est en outre décoré de bas-reliefs ; l’un représente un cippe simulé : une femme voilée s’accoude sur le cippe, pendant qu’une deuxième femme vient y poser une couronne d’immortelles ; l’autre figure le médaillon de Crozatier. Dans la face antérieure du monument, deux niches dans lesquelles sont placés le buste en bronze (H. 0m 56) du fondeur, et un buste de femme (sans doute la femme de Crozatier), en marbre (H. 0m 57). Au-dessus des bustes, dans le fronton du monument, une enfant nue, ailée, assise, tient dans chaque main un bouquet formé de branches de cyprès, de chêne, etc. Au-dessous des bustes se trouvent trois basreliefs en bronze (H. 0m 22, L. 0m 29) ayant pour sujets des scènes d’atelier où l’on voit Crozatier donnant des ordres à ses ouvriers[20]. (49e div., 2e section.)
BOSSETTI ou ROSSETTI (A.).
Andrianoff (Hélène), décédée le 26 octobre 1857. — Statue en marbre de jeune femme, couchée (Long, 1m 70). Signée : A. Bossetti. f. Roma, 1861. (49e div., 2e section.)
BOTTA.
Yakowleff (Jean de), né le 15 septembre 1804, décédé à Paris le 12 avril 1882. — Petite chapelle en forme de basilique russe. La porte et les grilles sont en bronze doré. Dans le fronton de la chapelle est peint un Saint Alexis. À l’intérieur, l’autel est décoré d’un Saint Jean Chrysostome. Ces deux peintures sont dues au pinceau de M. Fédoroff. Le monument, construit à Saint-Pétersbourg en 1885, a été exécuté sur les dessins de l’architecte Novitzky. M. Botta est l’auteur de la partie sculpturale. Ce monument a été élevé à la mémoire de Yakowleff par le prince Alexis Soltykoff, son petit-fils. (82e div.)
BOUCHER (Alfred).
Bouyer (Louis-Charles), entrepreneur de maçonnerie, né le 11 janvier 1812, décédé le 29 novembre 1880. — Buste en bronze (H. 0m 45). Signé : A. Boucher, 1881[21]. (35e div.)
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- Boucher.
Audiffred (François-Joseph), avocat, adjoint au maire du ive arrondissement, juge au Tribunal de Commerce de la Seine, vice-président de la « Paternelle », président de la Société académique de l’Aube, né à Troyes le 24 janvier 1807, décédé à Paris le 18 février 1892. — Buste en marbre blanc (H. 0m 78). Signé : A. Boucher, 1894. (28e div.)
Boucher. Voy. Chapu (Henri).
BOUGRON (Louis-Victor).
Bourgeois (E.-G.), maire du ve arrondissement, juge au tribunal, de Commerce, né le 18 février 1780, décédé le 6 avril 1834. — Buste en marbre (H. 0m 60). Signé : L. V. Bougron, 1835. Ce monument a été érigé à Bourgeois par ses concitoyens du ve arrondissement, sa veuve et ses enfants. (21e div.)
BOURET (Eutorpe).
Bouvier (Alexis), homme de lettres, 1836- 1892. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : Bouret, 1892. (47e div.)
BOUSSARD.
Florens (A.), 1875-1885. — Bas-relief en marbre blanc (H. 1m 80. L. 1m 10) : une enfant s’élevant au ciel ; elle pose un doigt sur ses lèvres ; de l’autre main elle laisse tomber des fleurs. Signé : Boussard, invt. (47e div.)
BOVERIE (Eugène-Jean).
Dubost (Germaine), morte à 20 ans. — Statue en pierre (H. 1m 20) : jeune fille assise ayant les mains jointes et la tête inclinée, dans l’attitude de la rêverie. Signée : Boverie. (21e div.)
BRA (Théophile-François-Marcel) et CRAUK (Gustave-Adolphe-Désiré).
Béclard (Pierre-Auguste), professeur d’anatomie à la Faculté de médecine de Paris, chirurgien en chef de la Pitié, né à Angers le 12 octobre 1785, mort à Paris le 16 mars 1825. — Buste en bronze (H. 0m 52). Signé : Bra, 1826. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[22]. — Béclard (Jules-Auguste), doyen de la Faculté de médecine de Paris, secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, né à Angers le 17 décembre 1817, mort à Paris le 9 février 1887. — Buste en bronze (H. 0m 53). Signé : Crauk. Ce monument a été élevé par la famille, les élèves, les collègues et les amis des Béclard. (8e div., 3e section.)
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- Bra.
Hautin (Mme Anne-Monique), décédée le 9 mai 1832. — Buste en bronze (H. 0m 55), par Th. Bra[23]. (36e div.)
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- Bra.
Vallestros (François), général en chef des armées d’Espagne, ministre de la guerre, mort en exil, à Paris, le 28 juin 1832. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Bra, sculpr, Soyer et Ingé fondrs. (28e div.)
BRUCHON (Émile) et DESCHAMPS (Léon).
Ruel (Louise), née en 1855, décédée en 1877. — Jeune fille debout ayant près d’elle une enfant qui tend la main pour prendre des fleurs ; groupe en granit (grandeur nature). Signé : E. Bruchon[24]. Sur la face antérieure du piédestal de la statue est fixé un bas-relief, en marbre, de forme rectangulaire (H. 0m 55. L. 0m 30), représentant un enfant. Dans l’angle supérieur gauche, on lit ce simple nom : « Renée. » Signé : Léon Deschamps, 1890. (81e div.)
BRUN (Sylvestre-Joseph).
Savart (François-Louis), fabricant de bronzes, né le 6 juin 1780, décédé le 6 novembre 1828. — Buste en bronze (H. 0m 51). Derrière le piédouche est gravé : « Modèle de souvenir par S. J. Brun en février mdcccxxix, ciselé par Vuarin. » Gravé par L. Normand, d’après un dessin de Boisselier[25]. (25e div.)
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- Brun.
Gossec (François-Joseph), compositeur, membre de l’Institut, né à Vergnies (Hainaut) le 17 janvier 1734[26], décédé à Passy le 16 février 1829. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 43). Signé : S. J. Brun f., 1829. (13e div.)
CADIOT (Noémie). Voy. VIGNON (Claude).
CAILLOUETTE (Louis-Denis). Voy. DAVID D’ANGERS.
CAPELLARO (Charles-Romain).
Capellaro (Famille). — Statue en marbre (H. 1m 85) : jeune femme ailée, les yeux levés vers le ciel, prête à s’élever dans les airs. Signée : C. Capellaro, 1863. (81e div.)
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- Capellaro.
Allan-Kardec (Hippolyte-Léon-Denizard Rivail, dit), fondateur de la philosophie spirite, né le 30 octobre 1804, décédé le 31 mars 1869. — Buste en bronze (H. 0m 53). Signé : Capellaro, 1870, Fdu par Vor Thiébaut. (44e div.)
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- Capellaro.
Houel (Charles-François), décédé le 18 juillet 1870, à l’âge de 45 ans, et Houel (Ferdinand), décédé le 5 avril 1893, à l’âge de 37 ans. — Statue en pierre (H. 1m 55) : un ange en pied, debout, ayant les ailes ouvertes et les bras croisés. Signée : C. Capellaro. (62e div.)
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- Capellaro.
Leclert (Emile), né en 1862, décédé en 1895. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 55). Signé : C. Capellaro. (52e div.)
CARLIER (Émile).
Carlier (Marie-Anne-Adélaïde Brillet, femme de l’architecte Ernest-Joseph-Jean-Baptiste), décédée en 1878 dans sa 36e année. — Groupe en bronze (H. 1m 35) : un ange, qui vient de terrasser Lucifer, s’élève au ciel emportant une jeune femme drapée. Signé : E. Carlier, sculp. J. Graux et Cie fondeurs. Paris, 1879. (63e div.)
CARLÈS (Antonin-Jean).
Cernuschi (Henri), homme politique et collectionneur, né en 1821, décédé en 1896. Une forte stèle, de forme ronde, en marbre blanc, surmontée d’un dôme, est décorée d’un médaillon de l’amateur ayant pour fond un drapeau dont les plis sont fouillés dans la stèle. Signé : Antonin Cariés, 1897, Les armoiries de Rome, Milan et Paris complètent la décoration du monument. (66e div.)
CARLUS (Jean).
Vallès (Jules-Louis-Joseph), journaliste, né au Puy (Haute-Loire) le 10 juin 1832, décédé à Paris le 14 février 1885. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : Carlus, 1887, Griffoul et Lorge, fondeurs à Paris. Sur la face antérieure du tombeau sont gravés ces mots : « Ce qu’ils appellent mon talent n’est fait que de ma conviction. J. V. » (66e div.)
CARRIER-BELLEUSE (Albert-Ernest).
Wittman (Mme). — Dans une chapelle est placé le buste de Mme Wittmann, en marbre blanc (H. 0m 45), exécuté en 1869. Signé : Carrier-Belleuse[27]. (29e div.)
CARTELLIER (Pierre).
Denon (le baron Dominique Vivant), dessinateur et graveur, archéologue, diplomate, né à Chalon-sur-Saône le 4 janvier 1747, décédé à Paris le 27 avril 1825. — Statue en bronze (H. 1m 55) : Denon, assis, en costume moderne, la tête nue, tient un crayon dans la main droite. Signée : P. Cartcllier, 1826, Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[28]. (10e div.)
CAVELIER (Pierre-Jules).
Titeux de Fresnois (Philippe-Auguste), architecte, grand-prix de Rome (1842), né à Paris le 13 septembre 1814, décédé à Athènes le 1er février 1846. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : J. Cavelier, Roma, 1847. (39e div.)
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- Cavelier.
Cavelier (A.-L.-M.), architecte dessinateur, né à Paris le 9 janvier 1785, décédé le 1er février 1867. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 38). Signé : J. Cavelier, 1867. (8e div., 1re section.)
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- Cavelier.
Moore (Edmond). Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 43). Signé : J. Cavelier, 1878. Le tombeau a été élevé à la mémoire de Moore par ses parents et ses amis. (65e div.)
CESARI (Colonna).
Verdier (Paul), né en 1827, décédé en 1886. — Buste en terre cuite (H. 0m 55). Signé : Colonna Césari, 1862. (96e div.)
CHABERT (C).
Keller (Ferdinand-Théodore), né à Strasbourg le 3 avril 1812, décédé à Paris le 28 février 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 27). Signé : C. Chabert, 1870. (96e div.)
CHALLI (Giuseppe).
Besson-Bey (Dora de Steinberg, veuve de l’amiral), décédée le 5 janvier 1839. — Buste en marbre blanc (H. 0m 77). Signé : Giuseppe Challi. (4e div., 2e section.)
CHANNEBOUX.
Lebrun (Charles-François), duc de Plaisance, homme d’État, littérateur, né à Saint-Sauveur (Manche) le 19 mars 1739, décédé à Saint-Mesme (Seine-et-Oise) le 16 juin 1824. — Monument surmonté d’un fronton porté par huit colonnes. Au-dessous, un sarcophage rectangulaire décoré de bas-reliefs en marbre (H. 0m 95. L. 2m 20 et 0m 75). Côté gauche : médaillon de Lebrun sculpté au centre d’une couronne de chêne ; de chaque côté est un génie ailé accoudé sur la couronne. — Côté droit : Au centre, une femme ailée, debout, pose une couronne de chaque main sur deux stèles simulées supportant les bustes d’Homère et du Tasse ; deux génies nus, ailés, présentent chacun une tablette aux deux maîtres ; on lit sur l’une de ces tablettes : « Traduction de la Jérusalem délivrée », et sur l’autre : « Traduction de l’Iliade d’Homère ». — Face antérieure : Femme debout, drapée, coiffée d’une couronne murale, s’appuyant de la main gauche sur une proue de vaisseau décorée d’armoiries, lions posant leurs pieds sur un écusson ; au bas est gravé : « Gv de la Hollande. » — Face postérieure : Femme debout, drapée, ayant une couronne murale sur la tête ; les mains sont croisées sur la poitrine ; le coude droit pose sur une proue de vaisseau sur laquelle est sculpté un lion passant. Au bas, on lit : « Gv de Gênes. » Ces bas-reliefs ne comportent aucune signature, mais à la base du monument est gravé : « Channeboux, sculpteur à Volvic, dépt du Puy-de-Dôme », et « L.-T. Van Cléemputte, architecte[29] ». Gravé par L. Normand[30]. (5e div.)
CHAPU (Henri-Michel-Antoine) et BOUCHER (Alfred).
Barbedienne (Ferdinand), fondeur, né à Saint-Martin-de-Fresnoy (Calvados) le 10 janvier 1810, décédé à Paris le 21 mars 1892. — Stèle quadrangulaire, en granit, surmontée du buste en bronze de Barbedienne (H. 0m 85). Signé : H. Chapu[31]. À droite de la stèle, une jeune femme debout tenant d’une main un marteau et de l’autre une palme ; à gauche une jeune femme coiffée d’un casque, ayant une palme dans la main droite. Une jeune fille, demi-nue, est assise sur la pierre tumulaire ; d’une main elle tient une torche renversée. Ces figures, en bronze (grandeur nature), sont de A. Boucher. (53e div.)
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- Chapu et David (Pierre-Jean).
Reynaud (Jean-Ernest), philosophe et homme politique, né à Lyon le 14 février 1806, décédé à Paris le 28 juin 1863. — Haut-relief en marbre blanc (H. 2m 95. L. 1m 80) : le génie de l’Immortalité, nu, sans ailes, monte dans l’espace comme la pensée, emporté vers le ciel par son propre poids. Les deux bras sont levés ; une flamme brille sur le front ; les plis tombants d’une draperie qui suit le mouvement du corps marquent la vitesse de l’élan. Signé : H. Chapu[32]. Au-dessous du haut-relief, se trouve le médaillon en bronze du philosophe (Diam. 0m 65). Signé : David, 1838. (63e div.)
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- Chapu.
Agoult (Marie-Sophie-Catherine de Flavigny, comtesse d’), dite Daniel Stern, née à Francfort-sur-le-Mein le 31 décembre 1805, décédée à Paris le 5 mars 1876. — Haut-relief en marbre (H. 2m 30. L. 1m 45) : la Pensée est représentée par une jeune femme assise, soulevant son voile de la main droite ; à sa gauche, le buste de Gœthe posé sur une stèle simulée[33]. Dans la partie supérieure du monument est encastré le médaillon en marbre (Diam. 0m 50) de la comtesse d’Agoult, Ce monument est signé : H. Chapu. (54e div.)
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- Chapu.
Cogniet (Léon), peintre, membre de l’Institut, né à Paris le 29 août 1794, décédé dans la même ville le 20 novembre 1880. — Monument en marbre formé d’un soubassement, de colonnes et d’un fronton. Dans la face antérieure est sculpté le médaillon du peintre (Diam. 0m 60), par H. Chapu. À la base du monument sont sculptés une palette, des pinceaux, une couronne de laurier et une palme. (15e div.)
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- Chapu.
Picard (Louis-Joseph-Ernest), avocat, député, membre du Gouvernement de la Défense nationale, ministre des Finances, ministre de l’Intérieur, ambassadeur, sénateur, né en 1821, décédé en 1877. Demi-ronde bosse en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signée : H. Chapu. La sculpture ornementale a été exécutée par J. Héritier, Elle se compose d’une antéfixe avec fleurs de liseron retombant autour du médaillon ; au-dessous, une guirlande traversée par des branches de cyprès ; à la naissance de la guirlande sont des doubles culots d’où partent de petites fleurs. (8e div., 2e section.)
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- Chapu.
Bancroft (Clara E. Peabody widow of Eduard), of Boston Mass U. S. A., décédée le 3 septembre 1882 à l’âge de 52 ans. — Haut-relief en bronze (grandeur nature) représentant mistress Bancroft, en pied, debout, tenant un bouquet de fleurs. Signée : H. Chapu[34]. (41e div.)
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- Chapu. Voy. Mercié (Antonin). Voy. Pech (Gabriel).
CHAPUY (A.).
Provost (Louis), instituteur primaire, né le 13 janvier 1815, décédé le 9 juillet 1865. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signé : À Chapuy, statuaire, 1866. En exergue du médaillon est gravé : « À la mémoire de M. Provost ses élèves reconnaissants. » (49e div., 2e section.)
CHAPUY (Jean).
Lachat (Jean), artiste dramatique. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : Jean Chapuy, 1876. — : Delabrousse (Marie Lachat, Mme), décédée le 7 janvier 1884 à l’âge de 50 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 23). Non signé. (46e div.)
CHARDIGNY-DEMOUGE (Pierre-Joseph).
Gambey (Henri-Prudence), ingénieur mécanicien, membre du Bureau des longitudes et de l’Académie des sciences, né à Troyes le 8 octobre 1787, décédé à Paris le 29 janvier 1847. — Buste en bronze (H. 0m 52). Signé : Chardigny-Demouge Ft Paris, 1847, Fie de Eck et Durand[35]. (15e div.)
CHARNOD (A.).
Elson (Philippe d’), né à Saint-Pétersbourg en 1785, décédé à Paris le 4 novembre 1867. — Buste en bronze (H. 0m 48). Signé : A. Charnod fondeur 1878. (56e div.)
CHARODEAU.
Poinat (Gabriel), chef du 94e bataillon de la garde nationale de Paris, 1870-1871, maire d’Yvry-sur-Seine, né en 1811, décédé en 1879. —Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Charodeau. J. Bigan, fondeur. (46e div.)
CHARRIER (Pierre-Édouard).
Hachin (Édouard), président d’honneur de la Lice chansonnière. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : Édouard Charrier, 1892. Le monument d’Édouard Hachin a été élevé à sa mémoire par sa famille et ses amis. (71e div., 1re section.)
CHATROUSSE (Émile-François).
Soyer (Ernest), décédé le 19 octobre 1857. — Buste en pierre (H. 0m 45). Signé : E. Chatrousse, 1852. (73e div., 2e section.)
CHAVALLIAUD (Léon-Joseph).
Paupy (Barthélémy), industriel, né à Noaille (Creuse) le 6 février 1826, mort à Paris le 17 mars 1892. — Buste en bronze (H. 0m 68). Signé : D’après photographie, Chavalliaud, 1892. (92e div.)
CHEVALIER (Jacques-Marie-Hyacinthe).
Lefébure-Wéli (Louis-James-Alfred), organiste, compositeur, né à Paris le 13 novembre 1817, décédé dans la même ville le 31 décembre 1869. — Buste en marbre (H. 0m 50), par H. Chevalier[36]. Au-dessous du buste, un bas-relief en marbre (H. 1m 02. L. 0m 95) : la Musique, personnifiée par une figure ailée, drapée, est debout ; de la main droite elle dépose une palme sur le clavier d’un orgue dont le buffet est recouvert de tentures de deuil ; dans la main gauche, pendante, est une harpe. Signé : H. Chevalier, statuaire, 1873. Le monument de Lefébure-Wéli a été élevé par sa famille, ses élèves et ses amis. La sculpture décorative est due au ciseau de M. Paul Lebègue[37]. (4e div., 2e section.)
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- Chevalier.
Mouton (l’abbé Eugène), aumônier de la marine, décédé à Paris le 24 avril 1862. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : « À mon ami A. E. Mouton, H. Chevalier, 1855. » (50e div.)
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- Chevalier.
Lerendu (Louise), décédée le 29 mars 1882 à l’âge de 13 ans. — Demi-ronde bosse en marbre blanc (Diam. 0m 45), par H. Chevalier[38]. (60e div.)
CHOISELAT (Ambroise).
Barillet (Jean-Pierre), jardinier en chef de la ville de Paris, architecte paysagiste, né à Saint-Antoine, près Tours, le 7 juin 1824, décédé le 12 septembre 1873. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : Amb. Choiselat, 1875. Le buste a été érigé par les amis de l’artiste. Le monument, dont la décoration sculpturale est due au ciseau de Jacomard, a été élevé sur les dessins de l’architecte P. Bénard. (69e div.)
CLÉSINGER (Jean-Baptiste-Auguste).
Soulié (Frédéric), littérateur et romancier, né le 24 décembre 1800, décédé le 23 septembre 1847. — Demi-ronde bosse en bronze (Diam. 0m 44). Signé : Clésinger, sculpteur. La sculpture décorative du monument a été exécutée par Roland. (48e div.)
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- Clésinger.
Chopin (Frédéric), compositeur, né à Zaclozowa-Wola (Pologne), décédé à Paris le 17 octobre 1849. — Statue en marbre (H. 1m 07) : figure allégorique de la Musique, assise, drapée à l’antique, et tenant une harpe ; la tête, couronnée de verveine, est inclinée dans l’attitude d’une profonde douleur. Signée : J. Clésinger, 1850. Sur la face antérieure du piédestal de la statue est encastré le médaillon ovale en marbre de Chopin (H. 0m 45. L. 0m 32). Signé : J. Clésinger. (11e div.)
COMERRE-PATON (Mme Jacqueline).
Paton (Émilie Pacini, Mme Jules), écrivain, membre de la Société des gens de lettres, décédée le 19 janvier 1887, dans sa 67e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60) placé dans le fronton d’une chapelle. Signé : Jacqueline Comerre, née Paton. On lit en exergue du médaillon, exécuté en 1887 : « Jacques Rozier ». Ce nom est le pseudonyme sous lequel Mme Paton, qui était officier d’académie, a publié ses romans et ses critiques sur les Salons[39] (81e div.)
CORDONNIER ( Alphonse-Amédée).
Legrand (Pierre), publiciste, député de Lille, ministre, né à Lille le 13 mai 1834, décédé à Paris le 31 mai 1895. — Sur l’acrotère d’une chapelle est placé le buste en marbre blanc de l’homme d’État (H. 0m 80), par A.-A. Cordonnier. Sur le socle du buste est gravé : « À Pierre Legrand, ses amis. » La chapelle, érigée sur les dessins de M. Alexandre Marteau, architecte, est construite en granit de Montjoie (Manche). L’attique, formant avant-corps, est supporté par deux colonnes monolithes avec chapiteaux ioniques. L’acrotère est à volutes pour ménager l’emplacement du buste ; les volutes sont reliées par une guirlande de feuilles de laurier, de chêne et de rubans, sculptée dans le granit. Le dôme, d’un seul bloc, est évidé à l’intérieur pour former coupole afin de recevoir le lampadaire. Ce dôme, qui comprend la corniche d’entablement, est à ressauts et a une hauteur de 1m 33. La croix surmontant le dôme est également d’un seul bloc, avec rosace dont les extrémités ancrées comportent une pomme de pin. La porte de la chapelle, en bronze fondu et ciselé, est à deux vantaux. Chaque panneau est décoré d’une branche de palmier à feuilles ajourées, avec une petite branche grimpante de lierre[40]. (92e div.)
CORTOT (Jean Pierre).
Casimir-Périer, homme d’État, né à Grenoble le 21 octobre 1777, décédé à Paris le 16 mai 1832. — Monument quadrangulaire surmonté de la statue en bronze (H. 2m 90) de l’homme d’État. Il est représenté en pied, debout, la main gauche posée sur la tribune dont la face antérieure porte : « Charte de 1830. » Signée : Cortot, 1837. Des bas-reliefs en marbre (H. 1m. L. 2m) décorent trois côtés du monument. — Face antérieure : l’Éloquence, debout, la tête laurée, lève la main droite, tandis que la main gauche serre un manuscrit. — Côté droit : la Justice, debout, drapée à l’antique, s’appuie d’une main sur une épée nue et, de l’autre, tient les balances. — Côté gauche : la Fermeté debout, drapée à l’antique, est coiffée d’une dépouille de lion ; elle a un rameau de chêne dans la main gauche et s’accoude sur un fût de colonne. Ces bas-reliefs sont également dus au ciseau de Cortot. — Sur l’entablement du monument on lit : « Sept fois élu député, président du Conseil des ministres sous le règne de Philippe Ier, il défendit avec éloquence et courage l’ordre et la liberté dans l’intérieur, la paix et la dignité nationale à l’extérieur. » — Au-dessous de l’Éloquence est gravé : « La Ville de Paris, pour consacrer la mémoire d’un deuil général, a donné à perpétuité la terre où repose un grand citoyen. » — L’inscription suivante est gravée sur la face postérieure : « La reconnaissance publique a érigé ce monument sous la direction d’Achille Leclère architecte, de Cortot statuaire, et par les soins des commissaires. » Gravé par L. Normand[41] et par Marlier, d’après un dessin de Demont[42]. (Rond-point Casimir-Périer[43].)
COUPON (Jean-Joseph).
Destouches (Louis-Nicolas-Marie), né le 20 mai 1788, décédé le 24 janvier 1851, et Armandine-Edmée Destouches, née Charton, décédée le 8 juillet 1831. — Leurs deux portraits accolés dans un médaillon en marbre (Diam. 0m 50). Signés : Coupon, 1853. Le tombeau des époux Destouches, élevé d’après les dessins de Caristie, architecte, a été gravé par L. Normand[44]. (38e div.)
COURTET (Xavier-Marie-Benoît-Auguste, dit Augustin).
Baroche (Ernest), chef du 12e bataillon des gardes mobiles de la Seine, tué au Bourget le 30 octobre 1870. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : A. Courtet, 1872. (4e div., 2e section.)
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- Courtet.
Uhrich (Jean-Jacques-Alexis), général de division, né à Phalsbourg (Meurthe) le 15 février 1802, décédé à Paris le 9 octobre 1886. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : A. Courtet, 1872[45]. (50e div.)
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- Courtet. Voy. Lequesne (Eugène-Louis). COUTAN (Jules-Félix).
Alphand (J.-Charles-Adolphe), ingénieur, inspecteur général des ponts et chaussées, directeur des travaux de Paris, membre de l’Institut, né à Grenoble (Isère) le 26 octobre 1817, décédé à Paris le 6 décembre 1891. — Buste en bronze (H. 0m 80). Signé : Jules Coutan, 1890. Le monument a été construit sur les dessins de l’architecte Formigé (66e div.)
COUTAN (Mme Laure).
Laurent (Marcel), sous-officier, décédé à Phu-Lang-Thuong (Tonkin) le 2 mai 1888, à l’âge de 22 ans. — Demi-ronde bosse ovale en bronze (H. 0m 40. L. 0m 36). Signée : L. Martin Coutan. (36e div.)
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- Coutan (Mme.)
Gill (Louis-Alexandre Gosset de Guinnes, dit André), caricaturiste, né à Paris le 17 octobre 1840, décédé à Charenton le 2 mai 1885. — Buste en bronze (H. 0m 80). Signé : Laure Coutan, 1893. (95e div.)
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- Coutan (Mme.)
Balon (Camille-Constantin), décédé le 27 juillet 1892, âgé de 46 ans. — Demi-ronde bosse ovale en bronze (H. 0m 45. L. 0m 35). Signé : Laure M. Coutan, 1893. (36e div.)
CRAUK (Gustave-Adolphe-Désiré).
Béclard (Léon-Philippe), ministre plénipotentiaire, né en 1820, décédé à Tanger le 7 mars 1864. — Tombeau en marbre surmonté de la Douleur, statue en bronze (H. 1m 25) : jeune femme affaissée, entourant de son bras gauche un édicule sur la face antérieure duquel est sculpté le portrait de Béclard. Signé : Crauk, 1864. (4e div. 1re section.)[46]
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- Crauk.
About (Edmond-François-Valentin), littérateur, membre de l’Académie française, né à Dieuze (Meurthe) le 14 février 1828, décédé à Paris le 26 janvier 1885. — Statue en bronze (grandeur nature) : About est représenté assis dans un fauteuil, tenant un livre dans la main gauche et une plume dans la main droite. Signée : Crauk. Thiébaut frères fondeurs. Le monument d’Edmond About, élevé par souscription, a été exécuté sur les dessins de W.-O.-W. Bouwens, architecte. L’inauguration a eu lieu le 20 décembre 1887. (36e div.)
Crauk. Voy. Bra (Théophile-François-Marcel).
CUGNOT (Et.) et CUGNOT (Louis-Léon).
Lafabrègue (Pierre-Alexandre), né le 26 décembre 1795, décédé le 5 juin 1849. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 25. L. 0m 22). Signé : Et. Cugnot, 1849. — M.-L. Laperlier, veuve Lafabrègue, décédée le 23 janvier 1880, dans sa 68e année. — Médaillon ovale en marbre (H. 0m 22. L. 0m 19). Signé : Cugnot Léon, 1859. (32e div.)
CUGNOT (Louis-Léon).
Clément-Thomas (Jacques-Léonard), représentant du peuple, général commandant en chef la garde nationale de Paris en 1848 et en 1870, né à Ronzac (Gironde) le 31 décembre 1809, et Claude-Martin Lecomte, général de brigade, né à Thionville (Meurthe) le 8 septembre 1817. Ces deux généraux furent fusillés par les fédérés le 18 mars 1871. — Monument en granit très orné, sur la face antérieure duquel est sculptée en haut-relief (H. 2m 30) la figure allégorique de la Justice, debout, brandissant une épée de la main droite et ayant une couronne dans la main gauche. Signé : Cugnot. Le monument a été construit sur les dessins de M. Ernest-Georges Coquart, architecte. — L’inscription suivante est gravée sur le monument : « République française. L’Assemblée nationale a adopté, le Président du Conseil, chef du pouvoir exécutif de la République française, promulgue la loi dont la teneur suit : Art. Ier. L’assassinat des généraux Clément-Thomas et Lecomte est un deuil public auquel l’Assemblée appelle le pays tout entier à s’associer. — Art. 2. L’Assemblée nationale assistera à un service solennel qui sera célébré à cette occasion dans la cathédrale de Versailles. — Art. 3. Un monument funèbre sera élevé aux frais de l’État aux généraux Clément-Thomas et Lecomte. Loi du xxvi mars mdccclxxi. » (4e div. Ire section.) DAGAND (Michel).
Al. exmo Sr D. Pedro José de Cardenas conde de Campo Alegre, 1786-1854. — Tombeau quadrangulaire surmonté d’une statue en marbre (H. 1m 10) : jeune femme à genoux, voilée, les mains jointes ; elle prie devant une croix placée au sommet du monument ; la tête est inclinée dans l’attitude d’une profonde douleur. Signée : Dagand, 1855. (44e div.)
DALLIER (Jules).
Dasson (Henry), fondeur, décédé en 1896. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : J. Dallier. (82e div.)
DALOU (Aimé-Jules).
Blanqui (Louis-Auguste), homme politique, né à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) le 7 février 1805, inhumé le 5 janvier 1881. — Statue couchée en bronze (Long, 1m 75). Signée : Dalou. Fondu par E. Gonon. Le monument de Blanqui, élevé au moyen d’une souscription populaire, a été inauguré le 9 août 1885. (91e div.)
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- Dalou.
Amouroux (Charles), ouvrier chapelier, membre de la Commune (1871) ; conseiller municipal de Paris (1875) ; conseiller général de la Seine (1881) ; député de la Seine (1881) ; député de la Loire (1885), né à Chalabre (Aude) le 24 décembre 1843, décédé à Paris le 23 mai 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : Dalou. Sur la face antérieure du monument est gravé : « Nouméa, 1872-1880. » (76e div.)
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- Dalou.
Boussingault (Jeau-Baptiste), membre de l’Institut, né à Paris le 2 février 1802, décédé le 11 mai 1887. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Dalou, Gruet, fondeur. (95e div.)
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- Dalou.
Noir (Yvan Salmon, dit Victor), journaliste, né à Attigny (Vosges) le 27 juillet 1848, tué par le prince Pierre Bonaparte le 10 janvier 1870. — Statue couchée, en bronze ( Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/139 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/140 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/141 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/142 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/143 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/144 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/145 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/146 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/147 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/148 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 13.djvu/149 Page:Nouvelles archives de l’art français, 3e série, tome 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PUTEAUX (P.).
Chauveau (P.-E.), lié à Blois en 1808. — Buste en marbre blanc (H. 0m 65). Signé : P. Puteaux, 1876. (15e div.)
RAGGI (Nicolas-Bernard).
Frochot (Nicolas-Thérèse-Benoist, comte), administrateur, député aux États généraux, préfet de la Seine, puis des Bouches-du-Rhône, né à Ainay-le-Duc en 1757, décédé le 29 juillet 1828. — De chaque côté de la porte d’une chapelle est un bas-relief en marbre (H. 1m 80. L. 1m). Celui de droite représente une jeune femme en pleurs, assise en face d’un édicule simulé ; elle a les mains jointes et la tête laurée. Celui de gauche a pour sujet un homme ayant le torse nu, la tête couronnée d’une branche de cyprès ; il est également assis devant un cippe simulé ; la jambe droite est relevée ; les mains sont posées sur le genou. Ces deux bas-reliefs sont signés : Raggi, 1829. La sculpture décorative a été exécutée par Plantar. La chapelle, construite en 1841, d’après les dessins de H. Godde, architecte, a été gravée par L. Normand[47] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[48]. (37e div.)
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- Raggi.
Lanneau (Pierre-Antoine- Victor de), littérateur, fondateur du collège Sainte-Barbe (1798), né à Bard (Côted’Or) le 25 décembre 1758, décédé à Paris le 31 mars 1830. — Buste en marbre blanc (H. 0m 55). Non signé. Ce buste est une copie d’un marbre sculpté par Raggi. C’est L.-P. Haudebourt, architecte, ancien élève de Sainte-Barbe, qui a dessiné et fait élever le monument. Le même artiste s’est chargé d’obtenir la répétition du buste original de Raggi. On ne sait à quel sculpteur est due cette copie[49]. (39e div.)
RAMUS (Joseph-Marius).
Piquelière de Messemé (Mme de la), née Ann Holmes, auteur de poésies dramatiques et autres en langue anglaise. — Bas-relief en marbre blanc (H. 0m 38. L. 0m 32), représentant une femme assise tenant une lyre dans la main gauche et un livre dans la main droite. Signé : Ramus, 1836, (21e div.)
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- Ramus.
Aguado (Alexandre-Marie, marquis de Las Marismas del Guadalquivir), colonel, banquier, protecteur des artistes, né à Séville le 28 juin 1785, décédé à Guon (Asturies) le 12 avril 1842. — Monument surmonté de deux statues en marbre : à gauche, les Arts : une jeune femme, le torse demi-nu, tient dans sa main droite relevée un maillet de sculpteur ; à droite, la Bienfaisance : une jeune femme drapée, tenant un oiseau de la main gauche, et ayant des épis de blé dans l’autre main. Ces deux statues sont signées : Mus Ramus, 1844. Le monument, construit d’après les dessins de Pellechet, architecte, est en outre décoré de génies sculptés en relief. Il est gravé par L. Normand[50]. (45e div.)
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- Ramus.
Seguin (Famille). — Chapelle sur les pilastres desquels sont placées deux statues : à gauche, la Science appuie la main sur le globe ; à droite, l’Industrie est accoudée sur un marteau posé sur une enclume. Ces deux œuvres sont dues au ciseau de Ramus, et datent de 1857. Sur la face latérale gauche, un bas-relief représentant des génies dessinant et mesurant ; la face latérale droite est également occupée par des génies. Ces bas-reliefs, ainsi que l’ensemble de la décoration extérieure et intérieure, sont dus au ciseau de M. Fourdrin. La chapelle a été construite sur les dessins de MM. Fourdrin frères et Nourrigat, architectes[51]. Gravé par Guillaumot et Boudrot[52]. (36e div.)
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- Ramus.
Blanchard (P. F. E. Gabriel), né en 1832, décédé en 1853. — Buste en bronze (H. 0m 26). Signé : Ramus. (59e div.)
REDELSPERGER (Louise BELLOC, Mme).
Redelsperger (Jean Jacques), né en 1815, décédé en 1882. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 40. L. 0m 30). Signé : Louise Redelsperger, née Belloc. (20e div.)
RICCI (Étienne).
Desbassyns (Joseph Panon, baron), né à l’île Bourbon le 23 février 1780, décédé à Paris le 17 avril 1850, Élisabeth Pajot, baronne Desbassyns, née à l’île Bourbon le 26 septembre 1783, y décédée le 3 mai 1844, inhumée à Paris le 21 avril 1855, et Marie-Antoinette Pajot, veuve Dumont, née à l’île Bourbon le 14 octobre 1781, décédée à Paris le 28 octobre 1861. — Statue en marbre (H. 0m 70) : Femme voilée, assise à terre ; les mains sont jointes et la tête est inclinée sur la poitrine dans l’attitude d’une profonde douleur. À sa droite est une colonne surmontée d’une urne funéraire en partie recouverte d’une draperie retombant le long de la colonne. Signée à la base de la colonne : Étienne Ricci de Florence F. (6e div.)
RICHARD (F.).
Wimpffen (Emmanuel-Félix de), général de division, né à Laon le 13 septembre 1811, décédé à Paris le 25 février 1884. — Buste en bronze (H. 0m 90) Signé : F. Richard, de Vannes. Thiébaut frères fondeurs. (47e div.)
RINGEL D’ILLZACH (Jean).
Weiss (Jean-Jacques-Auguste), conseiller d’État, ministre plénipotentiaire, né en 1827, décédé en 1891. — Buste en marbre (H. 0m 70), par Ringel[53]. L’inscription suivante est gravée sur une pierre verticale : « Jean-Jacques-Auguste Weiss, fils de Rose et de Jacques. 1827-1891. Il fut successivement enfant de troupe, professeur, conseiller d’État, ministre plénipotentiaire. Il écrivit pour la défense des libertés publiques, de bonnes maximes de gouvernement et de bon goût. Il resta bon, pauvre et sans intrigue. Honneur à sa mémoire. » (6e div.)
ROBERT (J.).
Drache (Fénelon-Émile), docteur-médecin, inhumé le 24 avril 1877, à l’âge de 62 ans. — Buste en marbre (H. 0m 45). Signé : 1862, J. Robert. (86e div.)
ROBINET (Pierre-Alfred).
Gay (Edmond-Adolphe), lieutenant de cavalerie, décédé en Afrique le 11 mai 1842. — Tombeau en marbre (H. 2m 15) simulant un rocher et un tronc d’arbre. Au pied de l’arbre, la tunique de l’officier et des couronnes d’immortelles ; au-dessus sont disposés en pyramide, dans les branches de l’arbre, une cuirasse, un casque, des épaulettes, une épée, des gants, un revolver, etc. Signé : P. Robinet, 1844. Ce tombeau, de forme bizarre, élevé sur les dessins de Marcel, architecte, a été gravé par L. Normand[54]. (32e div.)
ROGUIER (Henri-Victor).
Bellanger (François-Joseph), architecte, né le 12 avril 1744, décédé le 1er mai 1818. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 36). Signé : Roguier f. Gravé par L. Normand[55]. (11 div.)
ROLARD (François-Laurent).
Robinet (Gabriel), membre du Conseil municipal de Paris, né le 15 mars 1849, décédé le 26 juillet 1887. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : F. Rolard, 1888. Aug. Gouge, fondeur, Paris. Le monument a été élevé par souscription publique. L’inauguration a eu lieu le 29 juillet 1888. C’est également Rolard qui a exécuté la sculpture décorative du monument. (20e div.)
ROMAGNESI (Joseph-Antoine).
Ravrio (Antoine-André), ciseleur, poète, vaudevilliste, né à Paris le 23 octobre 1759, décédé dans la même ville le 4 décembre 1814, — Buste en bronze (H. 0m 47). Signé : Romagnesi, sculpteur. Gravé par Collette d’après un dessin de Quaglia[56], et par Obermayer[57]. (10e div.)
ROSSEL (Édouard).
Léglise (Henri), décédé en 1888. — Statue en bronze (grandeur nature). Signée : Rossel, sculpteur, 1892. Thiébaut frères, fondeurs. Léglise, représenté à demi couché sur son tombeau, tient à la main un livre ouvert sur les feuillets duquel on lit : « Industrie. Commerce. » (90e div.)
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- Rossel.
Dutheil (Pierre), membre du Syndicat des inventeurs de France et de l’Association des artistes industriels, de l’Académie nationale manufacturière de l’hygiène de l’enfance, décédé le 19 mai 1891, à l’âge de 51 ans. — Dans le fronton d’une chapelle, buste en marbre blanc (H. 0m 60), par Rossel[58] (62e div.)
ROSSETTI. Voy. BOSSETTI.
ROUBAUD (Louis-Auguste).
Pirou (Ls-Ae). — Buste en marbre blanc (H. 0m 50). Signé : Roubaud jeune, statuaire, 1863. Le monument de Pirou a été élevé sur les dessins de A. Dussourd, architecte.
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- Roubaud.
Léchelle (Philippe), membre de sociétés savantes et philanthropiques, né en 18 12, décédé en 1875. — Buste en marbre blanc (H. 0m 80). Signé : Paris, 1879, Roubaud jeune[59]. (86e div.)
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- Roubaud. Voy. Lequesne (Eugène-Louis).
ROUGELET (Benedict).
Berthelier (J.-M.), peintre, né en 1834, décédé en 1881. — Buste en bronze (H. 0m 77). Signé : À mon ami Berthelier, Rougelet, 1882. Sur la face antérieure de la stèle supportant le buste sont fixés une palette et des pinceaux en bronze (9e div.)
ROULLEAU (Jules- Pierre).
Bouzou (Georges), décédé le 24 août 1894, à l’âge de 58 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : J. Roulleau. (69e div.)
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- Roulleau.
Reliquet (Émile), docteur-médecin, né en 1837, décédé en 1894. — Buste en bronze (H. 0m 67). Signé : J. Roulleau, 1895. (96e div.)
ROUSSEAU (Jean-Charles).
Roussel (Henri-François-Michel), né le 30 juin 1799, décédé le 6 août 1854. — Buste en bronze (H. 0m 73). Signé : Rousseau. J. C. 1854. Fonderie de Eck et Durand. Sur la face antérieure du socle du buste est gravé : « Fois Hri Mhel Roussel. Ses ouvriers reconnaissants. » (48e div.)
RUDE (François). Voy. PETITOT (Louis-Messidor).
RUTXHIEL (Henri-Joseph).
Monge (Gaspard), comte de Peluze, géomètre, membre de l’Institut, né à Beaune (Côte-d’Or) le 10 mai 1746, décédé à Paris le 28 juillet 1818. — Buste en marbré (H. 0m 48), par H. J. Rutxhiel. Un exemplaire du buste de Gaspard Monge décore l’une des salles de l’École polytechnique. Un deuxième exemplaire existe à la Société d’encouragement du travail national, rue Bonaparte, à Paris[60]. Sur chacune des faces latérales du monument de Monge est gravé : « Les élèves de l’École Polytechnique à G. Monge, comte de Peluze, » et sur la face postérieure : « an mdcccxx. » Le monument, élevé sur les dessins de P. Clochar, architecte, est gravé par L. Normand[61] et par Collette d’après un dessin de Quaglia[62]. (18e div.)
SAINT-MARCEAUX (René de).
Degeorge (Charles), sculpteur, né à Lyon le 31 mars 1837, décédé à Paris le 2 novembre 1888., — Buste en bronze (H. 0m 60). Signé : Saint-Marceaux, à son ami. (92e div.)
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- Saint-Marceaux.
Tirard (Pierre), maire du 2^ arrondissement, député de Paris, sénateur, ministre des Finances, président du Conseil des ministres, né à Genève le 27 septembre 1827, décédé à Paris le 4 novembre 1893, et Adèle Hébert, veuve Tirard, décédée le 6 juillet 1895. — Le Devoir, statue en marbre (grandeur nature), représentant un homme assis dans l’attitude de la fermeté. Signée : St Marceaux. Sur la face antérieure du tombeau est sculpté le médaillon de Tirard (Diam. 0m 20), dû également au ciseau de Saint-Marceaux. Ce monument, élevé par souscription à la mémoire de Tirard, a été inauguré le 24 juin 1896, sous la présidence de MM. Le Royer et Méline[63]. (51e div.)
SCHRŒDER (Louis). Voy. LEFÈVRE (Camille).
SERRES (Provin).
Sautreau (Jean), né à Billy (Nièvre) le 3 février 1824, décédé à Paris le 19 mars 1875. — Buste en bronze (H. 0m 48). Signé : P. Serres, sculpteur. Boyer et Rolland fondeurs. (56e div.)
SEURRE (Bernard-Gabriel).
Delavigne (Jean-François-Casimir), poète et auteur dramatique, membre de l’Académie française, né au Havre le 4 avril 1793, décédé à Lyon le 11 décembre 1843. — Statue en pierre (H. 1m 50), représentant la Poésie en pied, debout, ayant un long voile de deuil rejeté sur l’épaule. Elle tient une lyre de la main gauche, et une couronne de laurier de la main droite. Signée : G. Seurre aîné. Le monument de Casimir Delavigne, construit en 1845 sur les dessins de A. Blouet, architecte, a été gravé par L. Normand[64] et par J. Huguenet[65] (49e div., 1re section.)
SEURRE (Charles-Émile-Marie). Voy. PETITOT (Louis-Messidor).
SICARD (François).
Montaiglon (Anatole de Courde de), professeur à l’École des Chartes, critique d’art, décédé à Tours le 1er septembre 1895, à l’âge de 71 ans. — Buste en bronze (H. 0m 28), par Sicard. Le monument de Montaiglon a été élevé à sa mémoire par ses amis, sur les dessins de Ed. Corroyer, architecte. L’inauguration a eu lieu le 9 novembre 1896. (25e div.)
SIMART (Pierre-Charles). Voy. LEQUESNE (Eugène Louis).
SOITOUX (Jean-François).
Mariotte (Jean-François), ingénieur-mécanicien, né à Cuvier (Jura), décédé à Paris le 7 août 1848, à l’âge de 57 ans. — Statuette en bronze (H. 0m 55) : Mariotte, en costume d’ouvrier, est debout ; il examine attentivement une pièce de mécanique qu’il a dans sa main. À sa gauche est une enclume. Cette statuette a été exécutée par Soitoux, vers 1846 ou 1848[66]. (4e div.)
SOLDINI (Antonio).
Giovanetti (César), né à Aurigeno, canton du Tessin (Suisse) le 15 août 1847, décédé à Paris le 9 novembre 1895. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 48), par Antonio Soldini[67]. (92e div.)
SORNET (Edme-Jean-Louis).
Genlis (Stéphanie-Félicité Ducrest, duchesse de Saint-Aubin, comtesse de), femme de lettres, gouvernante des Enfants de France, née le 25 janvier 1746, décédée à Paris le 31 décembre 1830[68]. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : Sornet, 1843. (24e div.)
SUCHETET (Auguste).
Joffrin (Jules), ouvrier mécanicien, vice-président du Conseil municipal de Paris, conseiller général de la Seine, député de Paris, né en 1846, décédé en 1890. — Monument en granit. Dans la face antérieure d’une pyramide quadrangulaire est encastré le médaillon de Joffrin, en bronze (Diam. 0m 55). Signé : A. Suchetet, 1891. Sur le tombeau sont fixés une couronne de chêne et une palme de houx, également en bronze. La palme, qui couvre en partie le tombeau, s’élève le long de la pyramide dans la direction du médaillon. Ce monument a été érigé au moyen d’une souscription publique. (95e div.)
SYAMOUR. Voy. GEGOUT-GAGNEUR (Mme Marguerite).
TALUET (Ferdinand).
Lachambeaudie (Pierre), poète fabuliste, né à Sarlat (Dordogne) le 15 septembre 1806, décédé à Brunoy (Seine-et-Oise) le 6 juillet 1872. — Buste en bronze (H. 0m 87). Signé : Fd Taluet, 1872. Boyer aîné et Rolland fondeurs. (48e div.)
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- Taluet.
Godet (Rosalie-Célestine Davoult, Mme), née en 1824, décédée en 1876. — Bas-relief en bronze (H. 0m 45. L. 0m 55) : Tête de femme morte couchée sur un oreiller ; la main gauche apparaît, tenant des roses. Signé : Fnd Taluet, 1877. Rolland Fr. (20e div.)
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- Taluet.
Cléray (Eugène), ancien adjoint au maire du iii arrondissement pendant le siège de Paris, ancien membre du Conseil général de la Seine. — Buste en bronze (0m 75). Signé : Fnd Taluet, 1883, F. Barbedienne, fondeur, Paris. Le monument de Cléray a été érigé par sa veuve, ses amis et ses concitoyens. (71e div., 2e section.)
TANNRATH (Richard).
Savalle (Pierre-Désiré-Amand), ingénieur, né à Canville le 1er mars 1793, décédé à Lille le 17 avril 1864. — Médaillon en marbre blanc (H. 0m 70). Signé : Richard Tannrath sculpr (49e div., 2e section.)
THABARD (Adolphe-Martial). Voy. LEQUESNE (Eugène-Louis).
THIÉBAULT (Alfred).
Cail (Jean-François), ingénieur-mécanicien, constructeur de machines, décédé en 1854. — Chapelle dans le fronton de laquelle est sculpté un bas-relief représentant deux anges ailés, planant dans l’espace et tenant une draperie, une branche de laurier et une épée. Sous le fronton de la chapelle formant portique sont deux statues en pierre (H. 2m 20). L’une représente une femme en pied, debout, tenant une palme dans la main gauche levée. L’autre représente également une femme debout dirigeant son regard vers une couronne de laurier qu’elle a dans la main droite. La main gauche s’appuie sur un marteau posé sur une enclume, près de laquelle est une roue d’engrenage. Signées : A. Thiébault, 1872. (69e div.)
THIÉBAUT.
Ponsat (Famille). — Une chapelle dont la porte en bronze est décorée de palmes. Signée : Thiébaut frères fondeurs. De chaque côté de la porte est une cariatide, également en bronze (H. 1m 75). Non signée. Ces deux figures, drapées et voilées, se couvrent la face d’une de leurs mains. La chapelle a été construite sur les dessins de Georges Michel, architecte. (31e div.)
THOMAS (Gabriel-Jules).
Merle (Hugues), peintre, né à Saint-Marcellin (Isère) le 1er mars 1832, décédé à Paris le 16 mars 1881. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 42). Signé : G. J. Thomas. (64e div.)
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- Thomas.
Taylor (Isidore-Séverin-Justin, baron), amateur, dessinateur, voyageur et littérateur, membre de l’Institut, né à Bruxelles le 15 août 1789, décédé à Paris le 6 septembre 1879. — Monument en pierre, en forme d’hémicycle avec piédestal supportant la statue en marbre blanc du baron Taylor (grandeur nature). Signée : G. J. Thomas, 1884[69]. Au-dessous sont sculptées des couronnes et des rubans ; dans la frise sont des initiales au centre d’ornements. Sous les pilastres sont les armoiries de Taylor. Le monument a été élevé sur les dessins à d’Edmond Guillaume, architecte. La sculpture décorative est due au ciseau de J. Héritier[70]. (55e div.)
TOUSSAINT (François-Christophe-Armand).
Forestier (P.-A.), né le 25 septembre 1755, décédé le 3 février 1838. — Statue en marbre blanc (H. 1m) : une jeune femme assise sur un siège antique, vêtue d’une légère draperie et ayant la tête couronnée de cyprès, s’appuie sur un sarcophage placé à sa gauche ; elle tient une branche de cyprès dans la main droite. Signée : A. Toussaint, 1839. Sur le tombeau est gravée l’inscription suivante : « À son bienfaiteur Scholastique Descharmes. » (43e div.)
-
- Toussaint.
David d’Angers (Pierre-Jean), statuaire, membre de l’Institut, né à Angers le 12 mars 1788, décédé à Paris le 5 janvier 1856. — Tombeau décoré d’une couronne de laurier en bronze (Diam. 0m 45), avec une banderole sur laquelle est gravé : « David d’Angers — ses élèves — 1856. » Signée : A. Toussaint. int sculpt Fondu par E. Gonon. Ce tombeau, érigé sur les dessins de Ch.-Ed. Isabelle, architecte, a été gravé par J. Huguenet[71]. (39e div.)
TRÉGAIN (Mme de)
Trégain (Émile de), né à Rennes, décédé à Bagnères-de-Bigorre le 2 septembre 1868, à l’âge de 21 ans. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 43), par Mme de Trégain[72]. (56e div.)
TRIQUETI (Henri-Joseph-François, baron de).
Triqueti (Henry-Joseph-François, baron de), statuaire, né à Conflans (Loiret) le 24 octobre 1804, décédé le 11 mai 1874, et Édouard Henry de Triqueti, né le 14 juillet 1840, décédé le 23 août 1861. — Résurrection de Lazare, bas-relief en bronze (H. 1m 60. L. 0m 80). Signé : H. de Triqueti. Août 1862. (42e div.)
TRUFFOT (Émile-Louis).
Collet (Charles), président fondateur de la société de secours mutuels de Saint-Avoye, décédé le 2 novembre 1871, à l’âge de 62 ans. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : E. Truffot, 1869. (4e div., 1re section.
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- Truffot et Gruyère (Th.).
Laurent (Victor-Alexandre), décédé le 11 juin 1888, à l’âge de 67 ans. — Buste en bronze (H. 0m 45). Signé : Ele Truffot, 1864. — Laurent (Louise-Joséphine), décédée le 1er septembre 1861, à l’âge de 3 ans et 3 mois. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 15). Signé : Th. Gruyère, 1862. (57e div.)
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- Truffot (Emile-Louis). Voy. Levillain (Ferdinand).
VALLÉE-POUSSIN (Emma).
Vallée-Poussin (Le major Guillaume Tell de La), ingénieur, aide de camp du général du génie Bernard, et ministre plénipotentiaire de France aux États-Unis, décédé le 7 novembre 1876, dans sa 83e année. — Médaillon ovale en plâtre, placé sous verre (H. 0m 47. L. 0m 40). Signé : Emma Vallée-Poussin, 1880. (20e div.)
VALOIS (Achille-Joseph-Étienne).
Argenteuil (Hippolyte-Louis-René-Charles Le Bascle, marquis d’), né à Paris le 25 novembre 1780, décédé dans la même ville en 1854, « fondateur d’institutions pieuses et charitables à Paris et à Thoires (Côte-d’Or). » — La face antérieure du tombeau est décorée de trois bas-reliefs en marbre mesurant : celui du centre, 0m 85 de hauteur sur 1m 55 de largeur, et les deux autres 0m 85 sur 0m 40. Le bas-relief central représente l’intérieur d’un « Asile de la vieillesse » : la Charité soignant les vieillards. Dans celui de droite est Esculape. En tête est gravé : « Fondation de prix pour la médecine ». L’autre bas-relief a pour sujet une jeune femme debout tenant une couronne à la main ; on aperçoit à terre, près d’elle, les emblèmes de l’industrie. En tête de ce sujet on lit : « Fondation de prix pour l’industrie. » La partie supérieure du tombeau est décorée d’un écusson et de couronnes de fleurs. Le bas-relief central est signé : A. Valois. (50e div.)
VENOT (Cyprien-François).
Vénot (Adélaïde-Françoise Binet, Mme), née en 1787, décédée en 1840. — Statue en marbre (H. 1m 25) : une femme voilée, affaissée, dans l’attitude de la douleur. Signée : Cyp. Vénot. (52e div.)
VERCY (Camille de).
Vitrac (Jean-Baptiste), décédé le 28 avril 1877, à l’âge de 51 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : Camille de Vercy, 1878. (86e div.)
VERNIER (Émile-Séraphine).
Greppo (Louis), ancien député, décédé le 27 août 1888, dans sa 79e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : S. E. Vernier, 1890. (71e div., 2e section.)
VIGNON (Noémie CONSTANT, Mme Claude).
Cadiot (Alexandrine-Zoé de Montbarbon, veuve), née le 10 février 1803, décédé le 15 juillet 1877. — Médaillon ovale en pierre (H. 0m 30. L. 0m 25), par Noémie Cadiot, dite Claude Vignon[73]. (86e div.)
Vignon (Mme).
Vignon (Mme Claude), sculpteur, inhumée le 14 avril 1888. — Buste en bronze (H. 0m 80). Signé : Claude Vignon, 1883. Le monument de l’artiste, exécuté sur les dessins de l’architecte Xavier Girard, est en outre décoré d’une palme, d’une guirlande de fleurs, et des attributs du sculpteur et de l’écrivain. Ces ornements sont en bronze. L’inauguration du monument a eu lieu le 10 octobre 1888[74]. (46e div.)
VILAIN (Nicolas-Victor).
Étienne (Charles-Guillaume), auteur comique, écrivain politique, censeur général de la police des journaux sous l’Empire, membre de l’Académie française, pair de France, né à Chamouilley (Haute-Marne) le 6 janvier 1778, décédé à Paris le 13 mars 1845. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 40). Signé : V. Vilain, 1845. (26e div.)
VILLEMINOT (L). Voy. LEHARIVEL-DUROCHER (Victor-Edmond).
Avilès (Famille de). — Tombeau surmonté d’une statue en bronze (grandeur nature) : une Pleureuse, debout, entoure de son bras gauche une urne funéraire ; à gauche du tombeau est un hibou également en bronze. (71e div., 2e section.)
Bail (Famille). — Stèle surmontée d’une statue en marbre blanc (H. 1m 35) : une jeune femme debout, drapée et voilée, est accoudée du bras droit sur une urne funéraire ; la tête, rejetée en arrière, est appuyée sur la main. De la main gauche elle dépose sur la stèle une couronne d’immortelles. (16e div.)
Billout (Jean-Simon), décédé le 28 juin 1828, et Marie-Virginie Foucher, sa femme, décédée le 29 juillet 1873. — Statue en marbre (H. 1m 10) : Vierge assise tenant l’Enfant Jésus debout sur ses genoux[75]. (28e div.)
Blondeau (Famille). — Cippe en granit. De chaque côté, un génie ailé, en pleurs : l’un tient une branche de cyprès et l’autre une lyre. Ces deux génies, en bronze, mesurent 1m 35 de hauteur. (81e div.)
Chapal (Famille). — Georges, 16 mai 1871 ✝ 10 juin 1871. Antoine, 7 mars 1802 ✝ 8 février 1873. Clotilde Chapal, née Aujogue, 22 février 1823 ✝ 27 janvier 1891. — Tombeau surmonté d’une statue en fonte (H. 1m 05) : une jeune femme voilée, la tête inclinée dans l’attitude de la douleur, pose la main gauche sur une table de marbre sur laquelle sont fixées des plaques en bronze où on lit les noms et les dates ci-dessus mentionnés. Dans la main droite est une couronne d’immortelles en bronze ; à la gauche de la figure, une urne funéraire, recouverte d’un voile, est décorée d’une tête d’ange[76]. Le tombeau a été érigé d’après les dessins de J. Lecreux, architecte. (4e div.)
Cibeins (Christine-Henriette-Louise de), née le 9 octobre 1826, décédée le 1er juin 1844. — Statue en terre cuite (H. 1m 50) : Vierge debout ayant les bras croisés sur la poitrine. (27e div.)
Contour (Famille Frédéric). — Au fond d’une chapelle, est un Christ en croix, statue en bronze (grandeur nature) (92e div.)
Courlot (Louis-Sébastien), décédé le 1er avril 1816, à l’âge de 38 ans. — Statue en pierre (H. 1m 75) : une jeune femme vêtue du costume de l’Empire et ayant un voile de deuil sur les épaules, s’accoude du bras droit sur un édicule ; la tête pose sur la main[77]. (11e div.)
Cudey-Lamblin et Dupont-Lamblin (Familles). — Statue en terre cuite (H. 0m 72) : femme en pied, debout, voilée, accoudée du bras droit sur une urne funéraire posée sur une colonne quadrangulaire. (61e div.)
Desplachs, Bruyère et Van de Vin (Familles). — Statue en marbre (H. 0m 98) : jeune femme en pied, voilée, debout sur des nuages ; de ses deux mains elle presse une colombe sur sa poitrine ; une deuxième colombe placée sur son épaule droite tient dans le bec une branche de cyprès. (47e div.)
Didier (Famille). — Dans l’intérieur d’une chapelle, le Christ au tombeau, statue couchée, en marbre blanc (grandeur nature). (41e div.)
Elizalde (Familles Salvador et Federico). — Dans une chapelle, la Prière, statue en marbre blanc (H. 1m 35), représentée par une femme debout joignant les mains. (92e div.)
Gareau (Pierre), négociant, décédé le 30 août 1815, à l’âge de 49 ans, et Françoise-Sophie Boucheseiche, sa veuve, décédée le 5 janvier 1852. — Statue en marbre (H. 1m 35) : une jeune femme est assise sur un siège en marbre ; elle est largement drapée et se cache la figure dans ses deux mains ; les bras sont accoudés sur les genoux[78]. Gravée par Collette d’après un dessin de Quaglia[79]. (10e div.)
Gravet (Famille). — Statue en terre cuite (H. 0m 70) : une jeune femme, en pleurs, est voilée et accoudée du bras droit sur une urne funéraire. (5e div.)
Héloïse, abbesse du Paraclet, née à Paris en 1101, décédée à l’abbaye du Paraclet le 16 mai 1164, et Abélard (Pierre), philosophe et théologien, né au Palet (Loire-Inférieure) en 1079, décédé à Saint- Marcel (Saône-et-Loire) le 21 avril 1142. — Monument composé par Alexandre Lenoir avec des fragments provenant d’une chapelle de l’abbaye du Paraclet et du tombeau du prieuré de Saint-Marcel. L’ensemble comprend un catafalque et une chapelle sépulcrale dans laquelle ont été déposés les restes d’Héloïse et d’Abélard. La chapelle, haute de 7 mètres environ, est ornée de colonnes, d’ogives et d’un clocher percé à jour, de bas-reliefs, des deux statues en pierre d’Héloïse et d’Abélard, et de leurs médaillons. Le tout date du xiie siècle. Le transport de ce monument au cimetière du Père-Lachaise a eu lieu en mai et en juin 1817[80]. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[81], (7e div.)
Kaulek (Alexandrine-Éléonore Duchêne, Mme A.-L.), décédée le 15 juin 1838, à l’âge de 25 ans. — Statue en fonte (H. 1m 22) : une jeune femme en pied, debout, semant des fleurs. Sur le socle est gravé : « À ma mère A K » (en monogramme) avec la date de 1866. (45e div.)
Le Roy et G. Mailand (Familles). — Monument surmonté d’une statue en marbre (grandeur nature) : une jeune femme couchée, légèrement drapée, s’appuie de la main gauche sur une torche renversée ; la tête pose sur la main ; la bras droit est ramené sur la tête, la main tient des pavots. Cette sculpture est une reproduction avec quelques variantes de l’Ariane antique du Vatican. (25e div.)
Malet (Christophe-Édouard-François, comte de), « officier de cavalerie, veuf, en 18 16, d’Athénaïs de Jumilhac, et depuis prêtre de la Sainte Église romaine, né à Paris le 25 juin 1784, décédé dans la même ville le 26 août 1843[82] ; » et Marie-Louise-Charlotte-Athénaïs Chapelle de Jumilhac, décédée le 5 janvier 1816. — Chapelle surmontée d’une statue en pierre (plus grande que nature) : Vierge assise tenant sur ses genoux l’Enfant Jésus debout. Gravée par Collette, d’après un dessin de Quaglia[83]. (18e div.)
Lebroc (Jean-Baptiste), statuaire, né à Paris le 17 novembre 1825, décédé en 1878. — Groupe en bronze (H. 0m 60) : un génie funèbre est accoudé du bras gauche sur un motif décoratif composé d’amours et de fleurs ; le génie indique de la main droite des couronnes qu’il vient de tresser ; au centre est ménagé un cartel avec l’inscription : « A Lebroc, statuaire, 1825 -1878. » (65e div.)
Nunes (Mercedes), décédée en 1890. — Statue en marbre (H. 1m 25) : Ange ailé posé sur des nuages et ayant une étoile au front. (91e div.)
Pineyro (Famille F.). — Tombeau en marbre blanc sur lequel est sculptée une croix couchée. Au sommet du tombeau, un piédestal rectangulaire surmonté d’une statue en marbre (H. 1m 50) : l’Espérance représentée par une jeune fille en pied, debout, joignant les mains sur sa poitrine ; elle a une étoile au front et lève les yeux au ciel ; à sa droite, une ancre dont elle tient la chaîne ; à ses pieds, un livre sur lequel on lit : Angelo[84]. (1re div.)
Revillon (Lise Thomassin, Mme), décédée le 27 décembre 1861, à l’âge de 25 ans, et Henri Revillon, son fils, décédé le 5 mars 1869, à l’âge de 11 ans. — Tombeau surmonté d’une statue en marbre (H. 1m 50) : une jeune femme ailée, en pied, debout, adossée à une croix, lève les yeux au ciel et croise les mains sur sa poitrine. (73e div., 1re section.)
Schickler (Famille). — De chaque côté de la porte d’une chapelle est une Cariatide voilée. Celle placée à droite tient une branche de cyprès d’une main et de l’autre laisse tomber des pièces de monnaie ; celle de gauche tient une branche de cyprès et une torche renversée. Au-dessus de la porte est sculpté un écusson, de chaque côté duquel est un génie ; les deux génies soutiennent une guirlande de fruits, de cyprès, etc., servant de support à l’écusson. La chapelle a été construite en 1844 sur les dessins de Marchebeus, architecte[85]. (36e div.)
Volpini (Ambroglio), né à Crémone, décédé à Paris le 13 septembre 1871, à l’âge de 45 ans. — Statue en terre cuite. (Long. 1m 75) : Volpini est représenté couché sur son tombeau ; la tête tournée vers l’épaule droite est posée sur un coussin. (67e div.)
Whitcomb (Adolphus Carter), né le 26 février 1827, décédé le 5 octobre 1888, et Félicité-Denise Lesueur, veuve Vion, née le 10 juillet 1818, décédée le 19 janvier 1891. — Sur la paroi du fond d’une chapelle est placé un médaillon d’homme, en plâtre (Diam. 0m 48). Dans l’angle droit de la chapelle est une statue de femme, debout, en marbre blanc (grandeur nature). Elle a le bras droit levé ; la main tient une fleur qu’elle semble offrir au personnage représenté sur le médaillon. La chapelle a été construite sur les dessin de M. Salvan, architecte. (91e div.)
Angot (Catherine-Adélaïde Cagnon, femme d’Alexandre), née le 24 juin 1797, décédée à Paris le 11 février 1830. — Buste en bronze (H. 0m 40)[86]. (9e div.)
Becker (Famille). — Dans une chapelle, est un buste de femme, en plâtre. (H. 0m 40). (23e div.)
Bertrand (Jean-Amable-Vincent, baron), général de division, né à Bonifacio le 15 juillet 1790, décédé à Paris le 15 décembre 1876. — Buste en marbre (H. 0m 65) surmontant une stèle. (19e div.)
Bordin. — Un buste d’homme, en plâtre (H. 0m 55) est placé dans une chapelle (44e div.)
Bourgoin (Jean-Baptiste-Théodore), décédé en 1824, à l’âge de 36 ans. — Buste en bronze (H. 0m 68).
Boy (J.-B.), fabricant de bronzes, décédé à Paris le 22 mars 1870, à l’âge de 52 ans. — Buste en bronze (H. 0m 80) surmontant une stèle. (53e div.)
Bréguet (Abraham-Louis), horloger et mécanicien, membre de l’Académie des sciences, né à Neuchâtel (Suisse), le 10 janvier 1747, décédé à Paris le 17 septembre 1823. — Buste en bronze (H. 0m 50)[87] (11e div.)
Brion (Hippolyte-Isidore-Nicolas), statuaire, né à Paris, décédé le 24 octobre 1863, dans sa 63e année. — Buste en marbre (H. 0m 45). La partie supérieure du tombeau de l’artiste est décorée d’un groupe en bronze composé de deux génies nus, assis, adossés à une urne qui les sépare. Dans la partie inférieure est encastré un bas-relief en marbre blanc (H. 0m 45. L. 0m 40) : Éphèbe nu, debout, ayant dans la main droite une bille qu’il s’apprête à lancer au pied d’un arbre placé devant lui. Le monument de Brion, élevé sur les dessins d’Alphonse Girard, architecte, a été gravé par Obermayer[88]. (39e div.)
Cadiat (Nicolas), ingénieur civil, décédé à Toulon le 12 décembre 1856. — Buste en bronze (H. 0m 45). (52e div.)
Calliat (Charles-Philippe), inhumé le 25 novembre 1836, à l’âge de 65 ans. — Buste en terre cuite (H. 0m 55). (51e div.)
Cercou (Marin), né à Azé (Mayenne), décédé à Paris le 24 avril 1822, à l’âge de 64 ans. — Buste en bronze (H. 0m 45), placé à l’intérieur d’une chapelle. (22e div.)
Chagot (Pre.-J.-Bte), né à Paris le 14 juillet 1759, décédé le 19 mars 1826. — Au sommet d’un tombeau est une niche dans laquelle est placé le buste en plâtre (H. 0m 35) de Chagot. Le monument de Chagot a été élevé par les soins de sa fille. (41e div.)
Chereau (Pierre-Charles), fabricant de billards, né à Vendôme (Loir-et-Cher) le 7 décembre 1794, décédé le 30 janvier 1855. — Buste en bronze (H. 0m 55)[89]. (39e div.)
Coutard (Louis-François, comte de), général de division, né en 1769, décédé en 1852. — Buste en marbre (H. 0m 55). (37e div.)
Desbonne (Charles). — Buste en plâtre (H. 0m 70) placé à l’intérieur d’une chapelle. (43e div.)
Desclée (Aimée), artiste dramatique, née à Paris le 16 novembre 1836, décédée à Paris le 9 mars 1874[90]. — Buste en bronze (H. 0m 70) surmontant une stèle (70e div.)
Fattet (Jean-Pierre), décédé à Torcy (Seine-et-Marne) le 15 juin 1857, âgé de 66 ans, et Jean-Georges Fattet, décédé à Paris le 5 novembre 1874, âgé de 54 ans. — Monument surmonté d’un buste en marbre (H. 0m 50). De chaque côté du socle supportant le buste est un ange ailé à genoux ; l’un des anges tient un flambeau renversé. (28e div.)
Fould (Adèle Brull, femme Louis), née à Brambourg en Franconie, décédée aux Eaux-Bonnes le 6 août 1839, âgé de 30 ans. — Buste en pierre (H. 0m 49), engagé dans l’ogive médiane d’un monument vertical très orné et divisé en trois baies ; le tout surmonté de chouettes. Le monument de la famille Fould, élevé sur les dessins d’Hector Moreau, architecte, a été gravé par L. Normand[91]. (Cimetière israélite.)
Fourcroy (Antoine-François, comte), chimiste, membre de la Convention et du Comité de Salut public ; directeur général de l’Instruction publique, membre de l’Académie des sciences, née à Paris le 15 janvier 1755, décédé dans la même ville le lé décembre 1809. — Buste en marbre (H. 0m 52). (11e div.)
Garat (Pierre-Jean), chanteur et compositeur, né à Ustaritz le 25 avril 1764, décédé à Paris le 1er mars 1823. — Buste en bronze (H. 0m 60). Sur la face antérieure de la stèle supportant le buste est sculpté un bas-relief cintré en marbre blanc (H. 1m 20. L. 0m 60) : Allégorie de la musique représentée par une femme posée sur des nuages et touchant de la lyre. Dans la partie supérieure de la composition, une couronne de cyprès et des palmes en sautoir. (11e div.)
Girardin (Jeanne-Henriette-Victoire de Navailles, comtesse Louis de), née à Pau (Basses-Pyrénées) le 5 mai 1770, décédée le 7 juin 1818. — Buste en marbre blanc (H. 0m 62). Le tombeau de la comtesse de Girardin, élevé sur les dessins de Charles Percier, architecte, a été gravé par L. Normand[92], (8e div.)
Goblet (Hylaire-Charles), potier de terre, né le 14 mars 1780, décédé le 20 avril 1825. — Buste en plâtre (H. 0m40) placé dans une niche. (22e div.)
Grégoire (Louis), statuaire, né en 1840, inhumé le 6 janvier 1890. — Buste en bronze (H. 0m 55). (92e div.)
Grétry (André-Ernest-Modeste), compositeur, membre de l’Institut, né à Liège le 11 février 1741, décédé à l’Hermitage d’Émile (Montmenrency, Seine-et-Oise) le 24 septembre 1813. — Buste en terre cuite bronzée (H. 0m 63). Le monument a été élevé par les neveux et les nièces de Grétry. (11e div.)
Herz (Henri), pianiste allemand, naturalisé français, né à Vienne le 6 janvier 1804, décédé à Paris le 5 janvier 1888. — Buste en plâtre (H. m 60), placé à l’intérieur d’une chapelle. (27e div.)
Hoffman (Clémentine Tanska), femme de lettres, née à Varsovie le 23 novembre 1798, décédé à Passy le 21 septembre 1845. — Stèle surmontée du buste de Técrivain (H. 0m 45) ; à gauche de la stèle, une jeune fille ayant dans une main une corbeille de fleurs et dans l’autre une couronne de marguerites ; à droite, une autre jeune fille, à genoux sur des livres, fait la lecture. Ces deux statues sont en bronze et mesurent 0m 90 et 1m 15 de hauteur. Sur la face antérieure de la stèle, on lit : « Klementine Z. Tanskich Hoffmanowey Ziomkowie 1848, » Sur le côté gauche du monument est gravé : « morte en exil où l’avaient conduite son patriotisme et son dévouement d’épouse. Monument élevé par la reconnaissance de ses compatriotes. » (26e div.)
Horne (Françoise Husset, Mme), décédée en 1870, à l’âge de 49 ans. — Buste en bronze (H. 0m 30). (69e div.)
Jecker (François- Antoine), mécanicien, né en 1765, décédé en 1834. — Buste en bronze (H. 0m 50). (6e div.)
Labenette-Corsse (Jean-Baptiste), artiste dramatique, décédé le 20 décembre 1815, à l’âge de 56 ans. — Buste en marbre (H. 0m 38) placé dans un enfoncement pratiqué dans la face antérieure du tombeau[93]. (20e div.)
Lacressonnière (Marguerite Gériniere, femme Lesot Delapenneterie, dite), artiste dramatique, décédée le 26 janvier 1859, à l’âge de 42 ans. — Buste en bronze (H. 0m 55) : elle est représentée tenant un masque de la main droite. Le monument de l’artiste a été élevé par ses amis[94]. (12e div.)
Lavalette (Antoine-Marie Chamans, comte de), aide de camp de Bonaparte, directeur général des Postes sous l’Empire, conseiller d’État, né à Paris en 1769, décédé dans la même ville le 15 février 1830, et la comtesse de Lavalette, née de Beauharnais, décédée le 18 juin 1855. — Buste en bronze (H. 0m 45) du comte de Lavalette. Dans la face antérieure du monument est encastré un bas-relief en marbre blanc (H. 0m 40. L. 0m 95) : une cellule de prison ; au centre, la comtesse de Lavalette suppliant son mari de lui laisser prendre sa place ; dans l’angle gauche, un lit. Une jeune fille écoute au guichet. (36e div.)
Leblanc (César-Nicolas-Louis), professeur de dessin au Conservatoire des arts et métiers, né le 8 juillet 1787, décédé le 25 novembre 1835. — Buste en bronze (H. 0m 47) surmontant une stèle, (11e div.)
Lenormand (Marie-Anne- Adélaïde), cartomancienne, née à Alençon le 27 mai 1772, décédée à Paris, « rue de la Santé, n° 11 », le 23 juin 1843. — Buste en plâtre (H. 0m 50), placé dans une chapelle[95]. (3e div.)
Louis (Mme Pierre-Thomas), née Duc, née à Évricourt (Oise), décédée à Paris le 31 août 1842, à l’âge de 57 ans. — Buste en terre cuite (H. 0m 58). Dans le fronton du monument sous lequel est placé le buste, on lit : « À Mme Louis, née Duc, les doreurs sur bois et ses amis. » Et sur la face postérieure : « Son bonheur était de travailler et de faire travailler son prochain. » (2e div., 2e section.)
Manget (Louis-Joël), docteur médecin, né à Genève (Suisse) le 1er mars 1817, décédé à Paris le 22 novembre 1867[96]. — Buste enterre cuite (H. 0m 52). (66e div.)
Martignon (Famille). — Buste de femme, en marbre (grandeur nature) placé dans une chapelle. (5e div.)
Melzessard (C.-T.). — Stèle surmontée d’un buste en bronze (H. 0m 70). Sur le piédouche est gravé : « C. T. Melzessard. » (66e div.)
Musias (Famille). — Buste de femme, en plâtre (H. 0m 30), placé dans l’intérieur d’une chapelle. (45e div.)
Naveau (Louis), décédé le 29 mars 1887, à l’âge de 82 ans. — Buste en pierre (H. 0m 50) surmontant une stèle également en pierre. (34e div.)
Perras (François), décédé le 15 décembre 1870, dans sa 46e année. — Buste en marbre (H. 0m 63). (61e div.)
Paterson (Gilles-Jean), directeur de la comptabilité de l’ancienne Caisse d’amortissement, né en 1745, décédé en 1825. — Buste en terre cuite (H. 0m 47), placé dans un enfoncement pratiqué dans la face antérieure d’une stèle en pierre. (17e div.)
Plaisir, décédé le 4 mars 1829, à l’âge de 44 ans. — Buste en marbre (H. 0m 58). (9e div.)
Prin (J. C), né le 1er août 1803, décédé le 11 novembre 1836. — Dans la face antérieure d’une stèle est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 12) : à droite est gravé en exergue, « I B. C. Prin », et à gauche horizontalement « ano mdcccxxxiii. » Un buste en terre cuite est placé sur la pierre tumulaire. (H. 0m 45). (32e div., 1re section.)
Roman (Jean-Baptiste-Louis), sculpteur, membre de l’Institut, né à Paris le 31 octobre 1792, décédé dans la même ville le II février 1835. — Buste en marbre (H. 0m 55)[97] La colonne circulaire supportant le buste est gravée par L. Normand[98]. (53e div.)
Routhier (Michel-Ferdinand), « avocat à la Cour royale de Paris, auteur de plusieurs ouvrages sur le droit français et sur le droit romain, décédé le 20 décembre 1823, avant sa 25e année. » — Buste en marbre (H. 0m 40), placé dans une niche vitrée. (13e div.)
Rumford (Marie-Anne-Pierrette Paulze Lavoisier, comtesse de), née à Montbrison le 20 janvier 1758, décédée le 10 février 1836. — Buste en pierre (H. 0m 50). Le monument, décoré du buste de la comtesse de Rumford, « lui a été élevé par la reconnaissance de sa petite-nièce Mme L. de Chazelles, née de Sugny. » (13e div.)
Salcedo (Famille de). — Buste de femme, en marbre (H. 0m 50), placé dans une chapelle. (19e div.)
Salles (Alphée-Marie Laveissière, Mme), décédée le 1er septembre 1861, à l’âge de 32 ans. — Buste de femme, en marbre (H. 0m 28), placé dans une chapelle. (18e div.)
Sanfourche (Daniel), décédé le 2 mars 1865, dans sa 69e année. — Buste en bronze (H. 0m 55), portant la date de 1862, et une signature illisible. (60e div.)
Schloss (Henri), né en 1796, décédé en 1840. — Buste en marbre (H. 0m 65). Sur la plinthe, on lit : « Buste offert par ses ouvriers reconnaissants[99]. » (Cimetière Israélite.)
Secondat (Jean), né le 30 avril 1793, décédé le 13 février 1830. — Buste en bronze (H. 0m 49). (6e div.)
Senonnes (Alexandre de Lamote Baracé, vicomte de), « lieutenant de cavalerie, secrétaire de la Chambre du Roi, secrétaire général des musées royaux, secrétaire général du ministère de la Maison du Roi, conseiller d’État, membre de l’Institut, né le 3 juillet 1781, décédé le 21 mars 1840. » — Au fond d’une chapelle, au-dessus de l’autel, est le médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 60) de Marie-Geneviève Marcoz, vicomtesse de Senonnes, décédée le 25 avril 1828. Sur le devant d’autel est placé un bas-relief en marbre blanc (H. 1m. L. 0m 80) : un génie, nu, est accoudé du bras droit sur une urne funéraire ; il tient de la main gauche un flambeau renversé. Le bas-relief, seulement, est gravé par L. Normand[100]. (45e div.)
Touvoye (Auguste), né à Savignies en 1774, décédé le 26 février 1831. — Buste en bronze (H. 0m 57). (9e div.)
Zborowski (Isabelle, femme de Martin) de la Nouvelle Jersey, fille de Peyton Randolphe Key, de Kentucky, décédée à Paris le 30 janvier 1873. — Buste en marbre blanc (H. 0m 55). (54e div.)
Bicquelin (Charles), botaniste, décédé le 4 juillet 1828, à l’âge de 52 ans. — Bas-relief en marbre (H. 0m 44. L. 0m 55) : jeune femme assise traçant, à l’aide d’un style, sur un monument funéraire simulé : « Je te suis, homme vertueux, époux chréti… » (28e div.)
Borsa, dite Mazzetty (Mélanie-Josèphe Dequesne, femme de Charles-François-Jean-Baptiste), née à Beaumont en Hainaut le 18 janvier 1771, décédée à Paris le 25 janvier 1815. — Haut relief sculpté dans la partie inférieure d’une table verticale en marbre. Deux génies funèbres dont l’un, drapé, debout, s’accoude sur un monument simulé, et se voile tandis que le deuxième génie, nu, assis, tient d’une main un flambeau renversé et de l’autre un écusson sur lequel sont gravées les lettres D et B en monogramme. (13e div.)
Brongniart (Alexandre-Théodore), architecte, né à Paris en 1739, décédé le 6 juin 181 3. — Bas-relief en pierre (H. 1m. L. 0m 90) représentant, dans la partie supérieure, le palais de la Bourse ; au-dessous, une allégorie de l’Architecture, sous les traits d’une jeune femme en pleurs, voilée, assise à terre, et accoudée du bras gauche sur un chapiteau simulé ; d’une main elle tient un compas, et de l’autre soulève son voile. Gravé par L. Normand, d’après un dessin de Boisselier[101] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[102]. (11e div.)
Brongniart (Alexandre), chimiste et géologue, ingénieur des mines, professeur d’histoire naturelle et de minéralogie, directeur de la manufacture de Sèvres, membre de l’Académie des sciences, né à Paris le 5 février 1770, décédé le 7 octobre 1847. — Vase en bronze (H. 0m 80. Diam. 0m 36), à anses relevées, décoré, en relief, de nombreux personnages dont la plupart sont drapés à l’antique. Au centre, la Nature, d’après une figure de Diane d’Éphèse. Sur le col du vase, entre des enroulements de fleurs et de feuillage, est le portrait de Brongniart, entouré d’une guirlande de chêne. (11e div.)
Burgès (Charlotte-Éliza), fille de feu David Burgès, de la Compagnie des Indes Orientales, décédée à Paris le 18 janvier 1823, à l’âge de 21 ans. — Bas-relief en marbre (H. 0m 57. L. 0m 48) : un petit génie nu, ailé, s’appuie de la main droite sur une lyre, pendant que de l’autre main il dépose une couronne d’immortelles sur une urne funéraire ; du pied gauche il renverse une sphère ; dans la partie inférieure sont des livres, une palette et des pinceaux. Gravé par L. Normand[103]. (10e div.)
Collot (Famille). — De chaque côté de la porte d’une chapelle, à fronton triangulaire, est un bas-relief sculpté dans la pierre (H. 1m 23. L. 0m 52). Dans celui de gauche : un éphèbe debout, nu, ailé, couronné d’une branche de cyprès, est accoudé du bras gauche sur un monument simulé placé devant lui ; de la main droite, il pose une couronne de fleurs et de cyprès sur le monument. Dans celui de droite : un éphèbe debout, nu, ailé, couronné d’une branche de chêne, s’accoude du bras droit sur un édicule simulé sur lequel il pose une branche de cyprès[104]. La chapelle de la famille Collot, élevée sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravée par L. Normand[105]. (6e div.)
Crussol d’Uzès (Alexandre-Emmanuel Bailli de), général, pair de France, capitaine des gardes du corps du comte d’Artois, décédé le 27 décembre 181 5. — Monument dont les faces latérales sont décorées de deux bas-reliefs en marbre (H. 1m 50. L. 1m 30). Celui de droite représente une femme assise au pied d’un saule pleureur et posant la tête sur une urne funéraire placée devant elle. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[106]. Celui de gauche : jeune femme drapée à l’antique, assise, la tête couronnée d’épines ; elle est accoudée sur la Bible et l’Évangile, et tient une croix de la main droite ; de l’autre main elle remet une couronne de laurier à un génie ailé qui s’apprête à la déposer sur un buste d’homme simulé. Ce monument a été élevé par Mme la marquise de Grollier, tante du général[107]. (18e div.)
Decrés (Denis, duc), amiral, ministre de la guerre, décédé le 7 décembre 1821. — Monument rectangulaire, en pierre. Aux quatre angles, des génies ailés, debout, soutiennent d’énormes guirlandes de laurier. Les quatre faces sont décorées de bas-reliefs. Face antérieure : Blason avec une décoration. Face postérieure : Ancre entourée d’un triton, d’un trident et d’un caducée. Les deux autres faces représentent des épisodes de la vie de l’amiral. Côté droit : Combat du Guillaume-Tell devant Malte le 30 mars 1800. Côté gauche : Remorque portée au Glorieux. Combat du 12 avril 1782. Les bas-reliefs mesurent 1m 60 et 2m 70 de largeur et 1m 50 de hauteur. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[108]. (39e div.)
Durant (Susan D.), statuaire, décédée le 1er janvier 1873. — Bas-relief circulaire en bronze (Diam. 0m 48) : chœur de jeunes filles chantant ; deux anges ailés tiennent un livre ouvert. Signé H. T. en monogramme, 1872. (56e div.)
Gavet (J.), « propriétaire du domaine de Monceau, près Tournon (Seine-et-Marne), maire de sa commune, décédé au château de Montceau le 6 décembre 1836, dans sa 81e année. » — Demi-ronde bosse en marbre blanc (H. 0m 65) : un petit génie nu, en pleurs, s’essuie les yeux d’une main, pendant que de l’autre main il tient une torche renversée. (43e div.)
Juigné (Famille). — Chapelle en pierre. Dans la face antérieure sont sculptées en haut-reliefs (H. 0m 40) la Foi, l’Espérance et la Charité. M. Rocle, marbrier, possède le modèle d’une de ces figures. La chapelle a été construite sur les dessins d’Isabey, architecte. (29e div.)
Labédoyère (César-Raphaël Huchet, comte de), sénateur, né le 2 octobre 1814, décédé le 9 août 1867. — Bas-relief en marbre (H. 0m 27. L. 0m 40) : une jeune femme voilée est agenouillée près d’une urne funéraire ; elle attire à elle un jeune enfant nu qui lui tend les bras ; des cyprès s’élèvent de chaque côté. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[109]. (16e div.)
La Fontaine (Jean de), fabuliste, né à Château-Thierry, le 8 juillet 1621, décédé à Paris le 13 avril 1695. — Sarcophage en pierre surmonté d’un Renard en bronze (H. 0m 25). Les faces latérales sont décorées de deux bas-reliefs en bronze reproduisant les scènes de deux des fables de La Fontaine : Le Loup et l’Agneau et Le Loup et la Cigogne. Le sarcophage de La Fontaine, qui a fait partie du Musée des Monuments français, a été transporté au Père-Lachaise le 6 mars 1817[110]. Gravé par Guyot[111], par L. Normand, d’après un dessin de Boisselier[112], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[113]. (25e div.)
Molz (Famille Henry). — Chapelle dont la partie supérieure est entièrement composée de bronze et surmontée d’une croix. Dans le fronton de la chapelle est un bas-relief méplat, également en bronze, représentant une allégorie de la Mort, sous les traits d’une jeune femme vue à mi-corps, couverte d’un voile transparent, et coupant des fleurs à l’aide d’une faucille.
Perrolle (Antoine), décédé à Paris le 11 mai 1827, à l’âge de 63 ans. — Une chapelle dans laquelle est placé un bas-relief en marbre blanc (H. 0m 80. L. 0m 45) : une jeune femme en pleurs, debout, est voilée ; elle pose la main droite sur une urne funéraire surmontant une colonne circulaire. La chapelle a été construite sur les dessins de A. Sauvage, architecte. (13e div.)
Robertson (Étienne-Gaspard), « physicien, aéronaute, perfectionna le miroir d’Archimède, » né à Liège en 1763[114], décédé aux Batignolles le 2 juillet 1837. — Monument rectangulaire en granit surmonté d’un sarcophage, de forme antique. L’entablement de ce monument est décoré de têtes de femmes et de crânes ailés, de guirlandes, de serpents enroulés sur des branches de cyprès, etc. Les faces latérales sont décorées de deux bas-reliefs en pierre (H. 0m 90. L. 1m 55). Dans celui de gauche : une foule est attentive à suivre du regard un ballon qui s’élève dans les airs. Dans celui de droite : le Jugement dernier : un squelette, couvert de son suaire, plane dans les airs et sonne de la trompette ; une foule paraît effrayée à la vue de deux squelettes, enveloppés de leurs suaires, qui sortent d’une caverne et s’avancent vers elle ; un dragon rugissant s’avance également dans la direction de la foule. Le monument est en outre décoré aux quatre angles de têtes de mort à ailes de chauve-souris. (8e div.)
Rouxel (Famille). — Chapelle dont le fronton est décoré d’un haut-relief en pierre (H. 0m 6o. L. 0m 70) : Trois anges ailés sont posés sur des nuages ; celui qui est placé au centre a dans ses mains une banderole dont les extrémités sont tenues par les deux autres anges. On lit sur la banderole : Spes illorum immortali… La chapelle est surmontée d’une statue en pierre (H. 1m 25) : un ange a un genou en terre et les bras croisés sur la poitrine ; il lève les yeux au ciel dans l’attitude de la prière. (14e div.)
Tenret (Jean-Joseph), décédé le 19 janvier 1834, à l’âge de 80 ans, et Marie-Thérèse Mosset, femme Tenret, décédée le 7 juillet 1809, à l’âge de 48 ans. — Haut-relief en marbre blanc (H. 1m 12 L. 0m 54) : un génie nu, ailé, debout, en pleurs, s’appuie des deux bras sur une table de marbre placée verticalement, sur laquelle sont gravées les inscriptions[115]. (4e div., 2e section.)
Vigier (Famille du comte Achille). — Monument décoré d’un bas-relief cintré, en marbre (H. 0m 80. L. 2m) : deux petits anges sont en adoration devant une croix qui les sépare. Le monument a été construit sur les dessins de J. Lecomte, architecte, et gravé par L. Normand[116], par Marlier, d’après un dessin de Demont[117], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[118]. (39e div.)
Aboville (François-Marie, comte d’), pair de France, lieutenant général, né à Brest le 23 janvier 1730, décédé à Paris le ier novembre 1817[119]. — Chapelle dont les angles de la face antérieure comportent deux canons en bronze, debout, formant pilastres et où sont gravés les noms de batailles auxquelles a pris part le lieutenant général. Dans le fronton de la chapelle est placé le médaillon en marbre (Diam. 0m 40) du comte d’Aboville[120]. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[121]. (25e div.)
Beauvisage (Antoine-Jean), manufacturier, né à Paris le 6 mai 1786, décédé le 25 mai 1836. — Demi-ronde bosse en bronze (Diam. 0m 37) ; au-dessous du médaillon est gravé : « A.-J. Beauvisage, par ses ouvriers reconnaissants. » (4e div., 2e section).
Boieldieu (François-Adrien), compositeur, membre de l’Institut, né à Rouen le 15 décembre 1775, décédé à Jarcy, près Grosbois, le 8 octobre 1834. — Tombeau de forme antique. Sur la face antérieure, un médaillon ovale, en marbre (H. 0m 95. L. 0m 65), renfermant le profil du compositeur, une lyre dont les cordes sont fixées, des manuscrits et deux branches de laurier. Au fronton du monument est sculptée la tête de Minerve dans un médaillon. Le monument de Boieldieu a été élevé au moyen d’une souscription nationale. (11e div.)
Boyer (Marguerite-Louise Pioche, veuve), née en 1767, décédée à Paris le 10 janvier 1842. — Médaillon en bronze (Diam. m 35). (26e div.)
Brossard (Pierre-Augustin), décédé le 30 juin 1875, à l’âge de 75 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 21). — Brossard (Marie-Marguerite-Adélaïde), décédée le 29 décembre 1866, dans sa 74e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 21). (60e div.)
Cartier de Vey (Mlle). — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35 environ), encastré dans le fronton d’une chapelle[122]. (60e div.)
Cellerier (Jacques), architecte et ingénieur en chef de la généralité des bâtiments civils au ministère de l’Intérieur, né le II novembre 1742, décédé le 28 mars 1814. — Médaillon en bronze (Diam. C’ 30). (24^ div.)
Compans (Louise-Octavie Lecocq, comtesse), femme de Jean-Dominique, comte Compans, pair de France, lieutenant général des armées du Roi, née le 8 septembre 1792, décédée le 13 juin 1816. — Monument en marbre blanc composé d’un cippe surmonté d’une urne dans la face antérieure de laquelle est sculpté un médaillon ovale (H. 0m 25. L. 0m 20) représentant une figure de femme voilée. Sur la face antérieure du cippe est sculpté un bas-relief (H. 0m 27. L. 0m 35) ayant pour sujet un nid de colombes ; la mère meurt percée d’une flèche. (38e div.)
Couder (A.-L.-F.-Cornélie Stouf, femme d’Auguste), décédée en 1823, à l’âge de 26 ans. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 28). (27e div.)
David (Jacques-Louis), peintre, né le 31 août 1748, décédé le 29 décembre 1825. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 47)[123] gravé par L. Normand[124] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[125]. (56 e div.)
Désaugiers (Marc-Antoine-Madeleine), chansonnier et vaudevilliste, né à Fréjus le 17 novembre 1772, décédé à Paris le 9 août 1827. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 35). Le monument de Désaugiers a été élevé à sa mémoire par ses amis. À la base du monument est gravé : « Dubuc, sculpteur-marbrier du roi. »[126] (22e div.)
Desnoyers (François), décédé le 14 juillet 1848, à l’âge de 74 ans. — Médaillon en fonte (Diam. 0m 30). Signé : P. D. — Desnoyers (Pierre), décédé le 16 décembre 1849, à l’âge de 75 ans. — Médaillon en fonte (Diam. 0m 30). Signé : P. D. (39e div.)
Deurbergue (Louis), ciseleur, né le 23 décembre 181 5, décédé le 4 février 1868. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 20) encastré dans la face antérieure d’une stèle[127]. (55e div.)
Gallot (Jean-Léopold), né en 1820, décédé en 1882. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 20). (36e div.)
Gémond (Cornélie), née le 27 août 1796, décédée le 19 avril 1822. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 80), placé sur l’une des faces d’une haute pyramide en pierre. (24e div.)
Gerbellot (Caroline-Hyacinthe Meignen, Mme), dite Barillot, décédée le 20 octobre 1846, dans sa 28e année. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 25. L. 0m 19). (61e div.)
Geslin (René), négociant à Nantes, né dans cette ville le 3 mai 1739, décédé à Paris le 20 juin 1818. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 40). (20e div.)
Godoy (Don Manuel), « principe de la Paz, duque de la Alcudia », né à Badajoz le 12 mai 1767, décédé à Paris le 4 octobre 1851. — Médaillon ovale, en marbre (H. 0m 45. L. 0m 40). (45e div.)
Goujon aîné (Famille). — Deux médaillons ovales en marbre (H. 0m 18. L. 0m 13) sont encastrés dans la face antérieure d’un tombeau de forme antique. (71e div., 1re section.)
Gourdon (Joseph), statuaire, décédé le 10 novembre 1860, à l’âge de 29 ans. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 37). (28e div.)
Grisar (Albert), compositeur, né à Anvers le 25 décembre 1808, décédé le 15 juin 1869. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 45). (71e div., 1re section.)
Jobert (J.-B.), né à Beaune le 9 janvier 1767, décédé à Paris le 15 avril 1840. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé illisiblement. (45e div.)
Jollivet (André), décédé le 16 juin 1864, à l’âge de 46 ans. — Demi-ronde bosse en marbre (H. 0m 35). (58e div.)
Jomart (Edme-François), géographe, orientaliste, membre de l’Institut, né à Versailles le 22 novembre 1777, décédé le 23 septembre 1862. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 26). (49e div., 2e section.)
Legendre (Rose), décédée en 1820, à l’âge de 24 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 31) (25e div.)
Lemoine (Alexandre-André-Joseph), décédé le 5 mars 1830, âgé de 24 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). (18e div.)
Maurice (Louis-Joseph), peintre, né à Nancy le 4 juin 1731, décédé à Paris le 21 mai 1820. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 40), gravé par L. Normand[128]. (27e div.)
Mongrolle (Victor), décédé le 3 septembre 1847. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35), daté de 1847. (2e div.)
Nainer (François-Claude), né en 1813, décédé en 1864. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 19). (61e div.)
Odiot (Jean-Baptiste-Claude), orfèvre, né à Paris le 8 juin 1763, décédé dans la même ville le 23 mai 1850. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 67)[129]. (4e div., 2e section.)
Oliveira Arruda (le chevalier Dominiciand de), né le 8 mars 1808, décédé le 18 juin 1849. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). (29e div.)
Payen (Jean-François), docteur en médecine, né en 1800, décédé en 1870. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25). — Payen (Marie-Clémence Maillard, femme), née en 1806, décédé en 1866. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25). Ces deux médaillons sont encastrés dans la face antérieure d’un cippe vertical. (44e div.)
Pertat (Jean-Baptiste-Étienne), « greffier du tribunal du département de la Seine, décédé en 1857. » — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). (51e div.)
Philippi (Carl-Léopold), né en 1842, décédé en 187 1. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 22). Daté de 1879. (66e div.)
Pithou (Nicolas-Pierre), peintre, né le 16 juin 1750, décédé le 7 février 1818. — Médaillon ovale, en stuc, (H. 0m 37. L. 0m 28). (11e div.)
Poux (Famille). — Médaillon d’homme, en bronze (Diam. 0m 27). (42e div.)
Prazmowski (Adam), savant, auteur d’instruments d’optique, directeur de l’Observatoire de Varsovie, né le 15 mars 1821, décédé le 5 février 1885[130]. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé illisiblement. (41e div.)
Prévôt (Jean-Pierre), président de la société des « Bons humains », né en 1811, décédé en 1878. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 15). (86e div.)
Smith (Sir William Sidney), amiral, né le 21 juin 1764, décédé le 26 mai 1840. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40)[131]. (43e div.)
Target (Gui-Jean-Baptiste), avocat au Parlement, membre de l’Académie française, député aux États généraux, juge en la cour de cassation, né à Paris le 6 décembre 1733, décédé aux Molières (Seine-et-Oise) le 9 septembre 1806. — Médaillon en marbre blanc. (Diam. 0m 45)[132]. (11e div.)
Vandenbergue (Eugénie Pellegrini, Mme), décédée le 24 juillet 1889, à l’âge de 36 ans. — Médaillon en terre cuite (Diam. 0m 35). (44e div.)
Virolet (Jean-Baptiste), né en 1821, décédé en 1891. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 45)[133]. (91e div.)
Zacharezuk (Pauline), née le 31 mai 1850, décédée le 28 avril 1870. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 31). (54e div.)
Béguin (Famille). — Édicule surmonté d’une levrette couchée, en bronze. (59e div.)
Billon (André), commandant d’armes, décédé à Paris le 5 mars 1820, et Sophie-Rosalie Ganneron, sa femme, décédée en 1818. — Monument en granit au centre duquel est sculptée une flamme renversée. Au sommet, un coq en bronze (H. 0m 45). (10e div.)
Bourgoin (Thérèse-Étiennette), sociétaire de la Comédie-Française, née à Paris en 1785, décédée à Paris le 11 août 1833. — Urne funéraire en marbre, rapportée, dit-on, de Pompéi (H. 0m 35), dont les anses sont formées de deux têtes de bucranes ; elle est décorée de têtes de harpies, de fleurs et d’épis de blé[134]. (12e div.)
Chenavard (Claude-Aimé), peintre ornemaniste, décédé en juin 1838. — Mausolée sur lequel est placé un vase en bronze. (H. 1m 25), décoré de deux bas-reliefs représentant : 1° Léonard de Vinci peignant le portrait de la Joconde. François Ier et un groupe de musiciens assistent à la scène. 2° Jean Goujon sculptant la statue de Diane de Poitiers. Henri II et Diane sont dans l’atelier de l’artiste. (49e div., ire section.)
Dabadie (Jean-Melchior, baron), inspecteur général du génie, né à Castelnau de Magnoac, décédé à Paris le 8 mars 1820. — Pyramide tronquée, en granit, surmontée d’une cuirasse, d’un casque et de différents autres attributs militaires, en bronze. Gravé par Collette d’après un dessin de Quaglia[135]. (35e div.)
Demidoff (Comtesse Marie). — Riche monument en marbre décoré de nombreux motifs de sculptures. Ce monument, exécuté à Carrare, a été construit sur les dessins de Jaunet, architecte, et placé par Chatillon, aussi architecte. Gravé par L. Normand[136] par Collette, d’après un dessin de Quaglia[137], et par Bordet[138]. (19e div.)
Halanzier (Famille). — Sur le fronton d’une chapelle est assis un petit génie ailé, en bronze (H. 0m 70), ayant une couronne d’immortelles dans chaque main. (69e div.)
Hérold (Louis-Joseph-Ferdinand), compositeur, né à Paris le 28 janvier 1791, décédé dans la même ville le 19 janvier 1833. — Au sommet d’un tombeau, une stèle rectangulaire en pierre sur la face antérieure de laquelle est sculptée une lyre traversée par une branche de cyprès en sautoir. (H. 0m 91. L. 0m 63). Gravé par L. Normand[139], (13e div.)
Hurtault (Maximilien-Joseph), architecte, membre de l’Institut, inspecteur général des bâtiments civils, né à Huningue (Haut-Rhin) le 8 juin 1765, décédé à Paris le 2 mai 1824. — Monument de forme antique avec acrotères ; aux quatre angles, des torches renversées ; sur la face antérieure, une épaisse guirlande de cyprès, au-dessus de laquelle est sculpté, en bas-relief, un hibou dans une couronne. Ce monument, élevé d’après les dessins d’Hurtault, a été gravé par L. Normand[140]. (11e div.)
Maillard (Louis-Gaspard), géographe, né le 29 octobre 1814, décédé le 23 janvier 1865. — Bas-relief bronze (H. 0m 45. L. 0m 50). Dans l’angle inférieur gauche est gravé : « Relief de l’Ile de la Réunion
. » (39e div.)
Molière (Jean-Baptiste Poquelin, dit), poète comique, né à Paris le 15 janvier 1622, décédé à Paris le 17 février 1673. — Sarcophage en pierre supporté par quatre pilastres ; il est surmonté d’une coupe en bronze. Le sarcophage de Molière qui a fait partie du Musée des monuments français a été transporté au cimetière du Père-Lachaise le 6 mars 1817[141]. Gravé par Guyot[142] et par Colette d’après un dessin de Quaglia[143]. (25e div.)
Pacthod (Michel-Marie, comte), général, né à Saint-Julien (Savoie) le 16 janvier 1764, décédé à Paris le 24 mars 1830. — Tombeau surmonté d’une pyramide, à base quadrangulaire, sur la face antérieure de laquelle sont sculptés l’uniforme du général et des trophées d’armes. (40e div.)
Pezon (Famille). — Groupe en bronze représentant le dompteur Pezon à cheval sur son lion Brutus, et ayant une cravache dans la main droite[144]. (86e div.)
Prud’hon (Pierre), peintre, né à Cluny (Saône-et-Loire) le 4 avril 1758, décédé à Paris le 16 février 1823, et Marie-Françoise-Constance Mayer Lamartinière, peintre, née à Paris en 1778, décédée dans la même ville le 26 mai 1821. — Tombeau surmonté d’un sarcophage ; les faces latérales sont décorées de deux couronnes de chêne et de laurier entrelacées, et d’une torche renversée de chaque côté des couronnes ; entre les frontons sont sculptées des palmettes d’angle ; sur les frontons latéraux, un sablier entre deux ailes couronne les frontons principaux. Un petit chien en bronze, gémissant, est placé sur le sarcophage. Gravé par Alfred Taiée[145] (39e div.)
Richeton (Famille). — Tombeau quadrangulaire sur lequel est assis un chien caniche, en bronze (H. 0m 55). (20e div.)
- ↑ Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
- ↑ Ces attributs ont été exécutés en 1879. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 juin 1897).
- ↑ Renseignements fournis par M. Biollay, gendre d’Eugène Scribe (15 juin 1897).
- ↑ Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
- ↑ Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
- ↑ Monuments funéraires choisis dans les cimetières de Paris et des principales villes de France, dessinés, gravés et publiés par L. Normand aîné. Paris, 1832-1847, 2 vol. in-fol., t. I, pl. xxii.
- ↑ Le Père-Lachaise, ou Recueil de dessins au trait des principaux monuments de ce cimetière, dessinés, lithographies et publiés par Quaglia. Paris, s. d., in-4°, pl. ix.
- ↑ Recueil de divers tombeaux composés ou exécutés dans les cimetières de Paris. Vingt-quatre planches dessinées par Demont et gravées par Marlier. Paris, 1852, in-4°, pl. v.
- ↑ Il a été tenu compte du désir exprimé par le poète ; mais le saule, gêné jusqu’à ce jour, dans sa végétation, par des arbres voisins, ne parvient pas à faire d’ombrage au tombeau d’Alfred de Musset.
- ↑ Architecture funéraire contemporaine. Spécimens de tombeaux, chapelles funéraires y mausolées, sarcophages, etc., choisis principalement dans les cimetières de Paris, par César Daly. Paris, 1871, in-fol., 1re section C, pl. i.
- ↑ Voy. le Journal des Arts du 21 juillet 1894.
- ↑ Renseignements fournis par M. A. Bettannier (8 septembre 1897).
- ↑ Voy. l’Artiste, année 1868, p. 283.
- ↑ Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. xv.
- ↑ Renseignements fournis par Mme Levaigneur (12 juin 1897)
- ↑ C’est le graveur L. Normand aîné qui, dans son ouvrage, attribue le buste de Masséna à Bosio.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xiv.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. xvii.
- ↑ Les mausolées français. Recueil des tombeaux les plus remarquables érigés dans les cimetières de Paris, par T. de Joliment. Paris, Firmin-Didot, 1821, in-4°.
- ↑ Aucune signature ne nous autorise à nommer Bosio neveu comme auteur de ce monument, mais Crozatier, décédé le 8 février 1855, par son testament en date du 27 janvier précédent, charge Bosio, « son ami », d’exécuter, moyennant une somme de 40.000 francs, un tombeau de famille dans lequel sera déposée sa dépouille ainsi que celles de sa mère, de sa femme, de son beau-père et de sa belle-mère. Ce tombeau devra être placé au Père-Lachaise. Nous ne mettons pas en doute que Bosio ne se soit acquitté de la tâche qui lui était confiée, car le même artiste a sculpté la fontaine monumentale du Puy dont Crozatier, dans le testament précité, l’avait chargé, et un buste de Crozatier par Bosio, offert au Musée du Puy par son auteur, nous parait être une réplique de celui qui décore le tombeau dont nous nous occupons ici.
- ↑ Nous n’osons affirmer que l’initiale du nom de l’artiste soit un B plutôt qu’un R.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
- ↑ L’original, en marbre blanc, daté de 1832, est la propriété de Mme veuve Launay-Hautin, demeurant à Choisy-le-Roi. Renseignements fournis par M. Paul Doria (6 juillet 1897).
- ↑ Le modèle de ce groupe a figuré au Salon de 1880, sous le n° 6140.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xlii.
- ↑ Fétis fait naître Gossec en 1733.
- ↑ Le marbre appartient à M. Wittmann. Renseignements fournis par le propriétaire du buste, le 10 septembre 1897.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. x.
- ↑ M. le comte de Maillé, sénateur de Maine-et-Loire, nous écrit, à la date du 13 juillet 1897, que le monument du duc de Plaisance a été élevé à sa mémoire, en 1851, par Mme de Chabot-Volvic et que celle-ci avait choisi Channeboux, sculpteur à Volvic, pour exécuter la sépulture dont elle avait pris l’initiative.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xx et xxi.
- ↑ Le marbre d’après lequel a été fondu ce bronze a figuré au Salon de 1882, sous le n° 4198.
- ↑ Le modèle de ce haut-relief a figuré au Salon de 1880, sous le n° 6177, et le marbre au Salon de 1882, sous le n° 4197.
- ↑ Le modèle de ce haut-relief a figuré au Salon de 1877, sous le n° 3643.
- ↑ Mistress Bancroft, qui avait d’abord été inhumée à Passy, fut transportée au Père-Lachaise le 28 mai 1884. Une inscription gravée sur la face postérieure du monument nous apprend qu’il a été élevé, en témoignage d’ un pieux souvenir, par « son gendre et ses petits-enfants pour accomplir les dernières volontés de sa fille la comtesse Tyszkiewicz. »
- ↑ Le modèle de ce buste a figuré au Salon de 1848, sous le n° 4661.
- ↑ Renseignements fournis par M. Paul Lehègue (28 juin 1897).
- ↑ Ibidem.
- ↑ Renseignements fournis par M. Justin Peytoureau, gérant de la maison G. Trouvain (27 juin 1897).
- ↑ Renseignements fournis par Mme Jacqueline Comerre, fille de Mme Paton (10 septembre 1897).
- ↑ Nous devons ces renseignements à l’obligeance de M. Alexandre Marteau (21 juin 1897).
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xlv et xlvi.
- ↑ Recueil de divers tombeaux, etc., pl. x.
- ↑ Ce monument, élevé au moyen d’une souscription nationale à laquelle ont pris part 24.000 souscripteurs, a coûté 58.639 fr. 50.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxx.
- ↑ Ce buste a figuré au Salon de 1872, sous le no 1622.
- ↑ Voy. le Petit Moniteur universel du 10 février 1888.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxvi.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. xi.
- ↑ Renseignements fournis par M. Servois, petit-fils, par alliance, de Lanneau, par M. J. Favre, directeur de Sainte-Barbe (11 et 29 septembre 1897).
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. II, pl. lxxi.
- ↑ Renseignements fournis par M. Seguin (26 juin 1897).
- ↑ Architecture funéraire contemporaine, 2e section A, pl. vii et viii.
- ↑ Ce buste n’est pas signé, mais il résulte de renseignements qui nous ont été fournis par M. Jouvensel, marbrier, qu’il est dû au sculpteur Ringel d’Illzac (7 juin 1897).
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxi.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. vi.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
- ↑ Architecture funéraire contemporaine, 2e section B, pl. iii.
- ↑ Renseignements fournis par M. Boiton, dit Latour, marbrier, qui a construit la chapelle (26 juin 1897).
- ↑ Ce buste a figuré au Salon de 1881, sous le n° 4266.
- ↑ Renseignements fournis par M. le comte Armand (12 juin 1897).
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I. pl. lii.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. xv.
- ↑ Voy. Journal des Arts du 24 juin 1896.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xvi.
- ↑ Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. vi et vii.
- ↑ Renseignements fournis par Mme veuve Tholin (27 août 1897).
- ↑ Renseignements fournis par M. Giovanetti fils (11 juin 1897).
- ↑ Les restes de la comtesse de Genlis qui avaient été inhumés au cimetière du Mont-Valérien, furent transférés au Père-Lachaise le 21 décembre 1842. (Renseignements fournis par le bureau du cimetière le 21 juin 1897.)
- ↑ Le modèle de cette statue a figuré au Salon de 1883, sous le n° 4234.
- ↑ Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
- ↑ Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl, viii.
- ↑ Mme de Trégain, mère d’Émile de Trégain, est élève du sculpteur italien Adam Tadolini et de J.-M. Pigalle. — Renseignements fournis par Mme de Trégain (20 août 1897).
- ↑ Mme Cadiot était la mère de l’artiste. Renseignements fournis par M. E. H. Cadiot, frère de Claude Vignon. (11 juin 1897.)
- ↑ Voy. Journal des Arts du 19 octobre 1888.
- ↑ Une inscription gravée sur la face antérieure du monument nous apprend qu’il « a été restauré » et que « la Vierge a été donnée par Mme la comtesse veuve E. Foucher à son oncle et à sa tante en souvenir de reconnaissance. 1895. »
- ↑ M. P. Chapal, fondeur, nous écrit à la date du 9 septembre 1897 qu’il ne se souvient plus du nom du sculpteur qui a exécuté le modèle d’après lequel a été fondue la statue placée sur le tombeau de sa famille.
- ↑ L’inscription funéraire nous apprend que la statue placée sur le tombeau de Courlot représente la Douleur sous les traits de sa femme.
- ↑ Une descendante de Pierre Gareau, Mme veuve Gareau, nous écrit, à la date du 4 août 1897, que la statue placée sur le tombeau de sa famille a dû être exécutée vers 1815 ou 1816, mais qu’elle ne connaît pas le nom de l’artiste.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
- ↑ Voy. Archives du Musée des monuments français. Paris, 1883-1897, 3 vol. in-8 (t. III, p. 209).
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. xix.
- ↑ L’inscription funéraire nous apprend que le comte Malet est le fondateur de la congrégation de Sainte-Marie de Lorette et qu’il fut réuni à sa femme le 28 août 1843, jour anniversaire de leur mariage.
- ↑ Le Pére-Lachaise, etc., pl. xi.
- ↑ M. Pineyro, propriétaire du monument, en réponse à notre lettre du 21 juin 1897, nous informe que cette statue a été exécutée en Italie, mais qu’il ne se souvient plus du nom de l’artiste (23 juin 1897).
- ↑ Renseignements fournis par M. le baron de Schickler (15 juin 1897).
- ↑ Mme Angot, belle-fille du personnage représenté, nous écrit, à la date du 9 juin 1897, qu’il lui a été impossible de se procurer le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de sa belle-mère.
- ↑ M. L. Halévy membre de l’Institut, arrière-petit-fils de Bréguet, nous écrit à la date du 20 juin 1897, qu’il ignore le nom de l’artiste qui a exécuté le buste d’Abraham Bréguet.
- ↑ Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. ix.
- ↑ M. Coquilla, petit-fils de Chereau, nous écrit, à la date du 20 août 1897, qu’il ignore le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de son grand-père.
- ↑ Vapereau, dans le Dictionnaire des contemporains, écrit : « 29 mars 1874. »
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxxvi.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I. pl. xi.
- ↑ M. J. Rondeau, petit-fils de Labenette-Corsse, nous écrit, à la date du 13 juin 1897, qu’il lui a été impossible de se procurer le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de son grand-père.
- ↑ L’acteur Lacressonnière s’étant remarié, sa veuve nous écrit, à la date du 21 septembre 1897, qu’elle ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de Marguerite Gérinière.
- ↑ À la date du 20 juin 1897, M. A. Buron, propriétaire de cette tombe, nous écrit que, malgré les recherche qu’il a faites, il lui a été impossible de découvrir le nom de l’artiste qui a modelé le buste de Mlle Lenormand.
- ↑ Manget fut, pendant vingt ans, médecin du bureau de bienfaisance du Xe arrondissement.
- ↑ Par sa lettre du 27 octobre 1897, Mme Veuve A. Beugnier, petite-nièce de Roman, incline à croire que le buste de son grand-oncle a été exécuté eu 1835 F. Rude ; mais en l’absence d’un document certain nous n’osons inscrire le buste en question sous le nom de Rude.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xliv.
- ↑ À la date du 22 juin 1897, Mme Schloss nous écrit qu’elle ne se souvient pas du nom de l’artiste qui a sculpté le buste de Henri Schloss.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxiii.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. lxi.
- ↑ Les cimetières de Paris, etc., pl. v.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xviii.
- ↑ M. le marquis de Lillers, propriétaire actuel de la chapelle, veut bien nous écrire, à la date du 25 juin 1897, qu’il ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté les deux bas-reliefs, et que la chapelle a dû être construite pendant la période comprise entre 1820 et 1850.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xiv et xv.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. xii.
- ↑ M. Thuault nous écrit, le 21 juillet 1897, que, malgré maintes recherches, il lui a été impossible de découvrir le nom de l’artiste qui a exécuté la sculpture décorative du tombeau de la famille Bailli de Crussol.
- ↑ Les cimetières de Paris, etc., pl. xvii.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
- ↑ Voy. Archives du Musée des Monuments français, t. III, p. 236-240.
- ↑ Musée des Monuments français, etc.. par Alexandre Lenoir. Paris, 1800-1806, 5 vol. in-8 ( t. V, pl. 200).
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xlii.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
- ↑ Desobry écrit 1762.
- ↑ Nous relevons ces mots : « Leurs enfants pour perpétuer leur mémoire leur ont consacré ce monument. »
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xi.
- ↑ Recueil de divers tombeaux, etc., pl. viii.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. xiv.
- ↑ Lalanne écrit par inadvertance « 1819 ».
- ↑ M. le vicomte d’Aboville, petit-fils du pair de France, nous écrit, à la date du 15 septembre 1897, que, malgré ses recherches, il lui a été impossible de se procurer le nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon de son grand-père.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. xiii.
- ↑ À la date du 22 juillet 1897, M. Cartier de Vey nous écrit qu’il ne se souvient plus du nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon de sa fille.
- ↑ À la date du 27 juillet 1897, M. Léon Brey, architecte, nous informe que malgré, ses recherches, il lui a été impossible de découvrir le nom du sculpteur qui a modelé le médaillon de Louis David.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
- ↑ Mme E. Désaugiers nous écrit, à la date du 27 juin 1897, qu’elle ignore le nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon.
- ↑ M. G. Latapie, beau-père du fils de Louis Deurbergue, nous écrit le 17 octobre 1897 que, malgré ses recherches, il n’a pu découvrir le nom de l’artiste qui a modelé le médaillon de Louis Deurbergue.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. lxvi.
- ↑ M.-G. Odiot, petit-fils de l’orfèvre, nous écrit, à la date du 30 juin 1897, qu’il ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté ce médaillon.
- ↑ Renseignements fournis par M. le docteur Lewenhard (17 octobre 1897).
- ↑ David d’Angers a modelé, en 1834, le médaillon de ce personnage. Le bronze mesure 0m 16 de diamètre. Il se peut que le marbre anonyme du tombeau soit une copie agrandie de l’œuvre de David.
- ↑ M. Ph. Target, petit-fils du député aux États Généraux, nous écrit, à la date du 10 octobre 1897 qu’il ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon de son grand-père.
- ↑ À la date du 16 septembre 1897, M Léon Virolet, fils du personnage représenté, nous écrit que le médaillon fut modelé par un artiste italien (dont il ignore le nom), lors d’un voyage de son père à Florence, au cours de l’année 1869.
- ↑ C’est sur le désir exprimé par l’artiste que cette urne a été placée sur sa tombe.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. ix.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxxix.
- ↑ Les cimetières de Paris, etc., pl. xv.
- ↑ Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. xii et xiii.
- ↑ Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xvi.
- ↑ Monuments funéraires, t. I, pl. iii.
- ↑ Archives du Musée des Monuments français, t. III, p. 236-240.
- ↑ Musée des monuments français, t. V, pl. 199.
- ↑ Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
- ↑ Ce groupe a été posé sur la tombe de la famille Pezon le 14 août 1885.
- ↑ Galette des Beaux-Arts, année 1879, 2e période, t. XX, p. 530.