Le Cœur innombrable
1901
« Murmurer ici-bas quelques commencements
Des choses infinies... »
Victor Hugo[1]
Aux paysages d’Île-de-France,
ardents et limpides,
je dédie ce livre,
Pour qu’ils le protègent de leurs ombrages.
Sommaire |
I [modifier]
« Ô monde, tout ce que tu m’apportes est pour moi un bien! »
Marc-Aurèle
- Le Pays
- L’Offrande à la nature
- Le Baiser
- Le Verger
- Exaltation
- Le Jardin et la Maison
- Les Saisons et l’Amour
- L’Empreinte
- Eva
- La Jeunesse
- La Mort fervente
- Ô Lumineux Matin
- L’Inquiet Désir
- La Cité natale
- À la Nuit
- Paroles à la Lune
- La Nature et l’Homme
- L’Innocence
- Il fera longtemps clair ce soir
- Les Parfums
- La Journée heureuse
- La Vie profonde
- Soir d’Été
- Les Paysages
- Le Cœur
- L’Amoureux Été
- L’Automne
- L’Hiver
- La Vie rustique
II [modifier]
« L’antiquité est la jeunesse du monde. »
Taine
- Offrande à Pan
- L’Image
- L’Amour
- L’Appel
- Offrande à Kypris
- Rhodocleia
- Hébé
- L’Enfant Eros
- Les Nymphes
- Bittô
III [modifier]
« Nostre raison qui préside au courage. »
Ronsard
- La Conscience
- Voix Intérieure
- L’Orgueil
- À soi-même
- Les Rêves
- Le Repos
- Les Animaux
- La Mort dit à l’Homme
IV [modifier]
« Ici encore, le fleuve coule entre les rives herbues, c’est le bocage de l’amour. »
Anthologie grecque.
- L’Ardeur
- La Tristesse dans le Parc
- Chanson pour Avril
- Plainte
- La Chaude Chanson
- Dissuasion
- Chanson du Temps opportun
V [modifier]
« Ô mes humains, consolons-nous les uns les autres! »
Jules Laforgue
VI [modifier]
« Tandis que nous vivons dans la peine ou dans la joie, le temps vole ou se précipite.
» Ô race humaine entraînée vers la tombe et là réduite en poussière! »
Anthologie grecque.