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. . . . . O la gente mutine!
Qu'elle a une belle basquine!
. . . . . . . . . .
Que vous servent ces vertugalles
Sinon engendrer des scandalles?
Quel bien apportent vos basquines
Fors de lubricité les signes ?
. . . . . . . . . .
Laissez ces vilaines basquines
Qui vous font laides comme quines (singes)
Vestez-vous comme prudes femmes
Sans plus porter ces buscqs infames.
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Voici enfin quatre vers d'une chanson de l'époque,
dans laquelle on prend la défense de la nouvelle
mode:
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La vertugalle nous aurons,
Maulgré eulx et leur faulse envie,
Et le busque au sein porterons;
N'esse-ce pas usance jolye?
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Des prédicateurs même protestèrent dans leurs sermons
contre les exagérations de la mode, l'un d'eux
parlant de ces « bricoles infâmes », dit en chaire,
s'adressant à la reine et à la cour : « les femmes
« qui les revêtent portent le diable en croupe. »
On a dû remarquer qu'avec la basquine, le busc
(d'abord buste et busque) fut introduit en France;
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