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nances signées de lui et tendant à supprimer l'emploi
des matières d'or et d'argent pour orner les costumes
des hommes aussi bien que ceux des femmes.
Fig. 24. – Collection Leoty. |
Vers la fin du XVIIe siècle,
les corsages boudés et en
pointe par devant sont
remplacés par une sorte de
justaucorps. La mode sem-
ble ensuite hésiter, le be-
soin se faisant toujours
sentir d'imaginer des vête-
ments destinés à dissimu-
ler ou à remédier aux im-
perfections de la nature.
Regnard, dans sa co-
médie, Attendez-moi sous
l'orme (1 acte en prose, mai
1694), à propos des acces-
soies innombrables de la |
toilette employés à cette époque, fait dire à Agathe,
fille d'un fermier:
« Il faut que les femmes de Paris aient bien de l'esprit
pour inventer de si jolis noms. » A quoi le valet Pasquin
répondit : « Malepeste! leur imagination travaille beau-
coup. Elles n'inventent point de modes qui ne servent
à cacher quelque défaut. Falbala par haut, pour celles qui
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