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n'ont point de hanches ; celles qui en ont trop, le portent
plus bas. Le col long et la gorge creuse ont donné lieu à
la Steinkerque (sorte de cravate bouffante) ; et ainsi du
reste. »
A propos des noms donnés aux diverses parties du
costume, voici comment Boursault définit, dans sa
comédie des Mots à la mode, le corset auquel on
donna le nom de gourgandine et le boute-en-train qui
servait à l'orner.
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Enfin la gourgandine est un riche corset
Entr'ouvert par devant à l'aide d'un lacet;
Et comme il rend la taille et plus belle et plus fine,
On a cru lui devoir le nom de gourgandine.
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Un beau næud de brillant dont le sein est saisi,
S'appelle un boute-en-train, ou bien un tâtez-y.
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Ouvrons ici une parenthèse pour dire quelques mots
des tailleurs :
Jusqu'à la fin du XVIe siècle, les tailleurs avaient seuls
le privilège de confectionner les vêtements des deux
' sexes, y compris les corsets; mais, au commencement
du XVIIe siècle, les couturières firent leur apparition et,
dans le courant de l'année 1675, elles furent autorisées
à se constituer en corporation dont les statuts furent
enregistrés par le Parlement, le 7 septembre, « ayant
« considéré, dit le roi, qu'il était assez dans la bien-
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