Le Mannequin/68

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qu'on découvrit lors des fureurs révolutionnaires, dans les combles du château de la grande Mademoiselle.

Cuirassier (Cartonnage grandeur nature).

Joséphine de Beauharnais, impératrice et reine, en usait à la Malmaison. « On lui apportait de grandes corbeilles qui contenaient plusieurs robes différentes » dit Madame de Rémusat, une de ses « dames du palais » qu'il faut relire pour tout ce qui intéresse l'intimité de cette curieuse époque. Ces corbeilles devinrent des figu-rations en osier de la personne impériale, La grande dame d'atours, Madame de la Valette, dirigeait sept ou huit femmes de chambre, dont Madame Aubert « première femme des atours » qui, chargée de la gar­de-robe, imagina la collection de manne­quins dont devait se moquer in-petto le couturier Jacques Leroy en compagnie de sa congénère Mademoiselle Despaux.

Joséphine, qui n'avait « pas de poches à ses robes » (Fréd. Masson) conservait de la nonchalance créole le goût du désordre. Heureuse d'avoir sous la main des accro­choirs aux, mille brimborions, écharpes, gazes, fichus, qui traînaient sous ses doigts, elle trouva très plaisante cette série d'oiers

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