Le quatrain que feit Villon quand il fut jugé à mourir

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éd. préparée par La Monnoye, mise au jour, avec notes et glossaire par M. Pierre Jannet, Paris, A. Lemerre, 1873 (p. 101).
LE QUATRAIN

Que feit Villon quand il fut jugé à mourir.



Je suis François, dont ce me poise,
Né de Paris emprès Ponthoise.
Or d‘une corde d’une toise
Saura mon col que mon cul poise.


L’EPITAPHE

EN FORME DE BALLADE

Que feit Villon pour luy et ses compagnons, s’attendant estre pendu avec eulx.


Frères humains, qui après nous vivez,

N’ayez les cueurs contre nous endurciz,
Car, si pitié de nous pouvres avez,
Dieu en aura plustost de vous merciz.
Vous nous voyez cy attachez cinq, six :

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