Lettres à M. Félix Coudroy[1]
- Lettre du 15 décembre 1824 (Bayonne)
- Lettre du 8 janvier 1825
- Lettre du 9 avril 1827 (Bordeaux)
- Lettre du 3 décembre 1827 (Mugron)
- Lettre du 4 août 1830 (Bayonne)
- Lettre du 5 août 1830 (Bayonne)
- Lettre du 2 mars 1834 (Bordeaux)
- Lettre du 16 juin 1840 (Bayonne)
- Lettre du 6 juillet 1840 (Madrid)
- Lettre du 16 juillet 1840 (Madrid)
- Lettre du 17 août 1840 (Madrid)
- Lettre du 24 octobre 1840 (Lisbonne)
- Lettre du 7 novembre 1840 (Lisbonne)
- Lettre du 2 janvier 1841 (Paris)
- Lettre du 11 janvier 1841 (Paris)
- Lettre du 10 juillet 1844 (Bagnères)
- Lettre du 26 juillet 1844 (Eaux-Bonnes)
- Lettre de mai 1845 (Paris)
- Lettre du 23 mai 1845 (Paris)
- Lettre du 6 juin 1845 (Paris)
- Lettre du 16 juin 1845
- Lettre du 18
- Lettre du 3 juillet 1845 (11 heures du soir, Paris)
- Lettre de juillet 1845 (Londres)
- Lettre du 19 février 1846 (Bordeaux)
- Lettre du 22 mars 1846 (Paris)
- Lettre du 18 avril 1846 (Paris)
- Lettre du 3 mai 1846
- Lettre du 4 mai
- Lettre du 24 mai 1846 (Paris)
- Lettre du 22 juillet 1846 (Bordeaux)
- Lettre du 1er octobre 1846 (Paris)
- Lettre du 11 mars 1847 (Paris)
- Lettre d’août 1847
- Lettre du 5 janvier 1848
- Lettre du 24 janvier 1848
- Lettre du 13 février 1848
- Lettre du 29 février 1848
- Lettre du 9 juin 1848 (Paris)
- Lettre du 24 juin 1848
- Lettre du 26 août 1848
- Lettre du 7 septembre 1848
- Lettre du 26 novembre 1848 (Paris)
- Lettre du 5 décembre 1848
- Lettre du 1er janvier 1849
- Lettre du 15 mars 1849
- Lettre du 25 avril 1849
- Lettre du 30 juillet 1849
- Lettre du 13 décembre 1849 (Paris)
- Lettre du Commencement de 1850
- Lettre du 9 septembre 1850 (Paris)
- Lettre du 11 novembre 1950 (Rome)
- ↑ C’est avec M. Coudroy que, pendant vingt ans d’études et de conversations, Bastiat s’était préparé au rôle brillant et trop court des six dernières années de sa vie. En lui envoyant de Paris les Harmonies économiques, Bastiat avait écrit sur la première page du volume : « Mon cher Félix, je ne puis pas dire que ce livre t’est offert par l’auteur ; il est autant à toi qu’à moi. » — Ce mot est un bel éloge. — V. la notice biographique. (Note de l’éditeur.)