Livre:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome III.djvu

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Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome III.djvu
Titre L’Heptaméron des nouvelles
Auteur Marguerite de Navarre
Éditeur Antoine Le Roux de Lincy et Anatole de Montaiglon
Maison d’édition Auguste Eudes
Lieu d’édition Paris
Année d’édition 1880
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Avancement À corriger
Série I - II - III - IV


Pages


TABLE
DU TROISIÈME VOLUME
L’Heptaméron des Nouvelles de la Reine de Navarre.
Prologue 
 3
XLI. Juste punition d’un Cordelier pour l’étrançe pénitence qu’il avait voulu faire faire à une jeune Demoiselle. 
 5
XLII. La vertueuse résistance d’une jeune Tourangelle fait que le jeune Prince, qui en était amoureux, change son désir en estime & la marie honnêtement 
 13
XLIII. Comment un petit trait de craie découvrit l’hypocrisie d’une Damoiselle Janbicque, qui couvrait la satisfaction de son plaisir sous les apparences de l’austérité 
 31
XLIIII. Pour avoir dit la vérité, un Cordelier reçoit en aumône, du Seigneur de Sedan, deux pourceaux au lieu d’un 
 41
XLIIII bis. Honnêteté d’un jeune Bourgeois de Paris qui, après avoir subitement joui de son amie, arrive heureusement à l’épouser 
 47
XLV. Adresse d’un Tapissier Tourangeau qui, pour cacher qu’il a donné les innocents à sa Chambrière, s’arrange pour les donner ensuite à sa femme 
 61
XLVI. Méchancetés d’un Cordelier d’Angouléme nommé de Valle, qui ne réussit pas vis-à-vis de la femme du Juge des exempts & auquel la crédulité confiante d’une mère abandonne sottement sa fille 
 69
XLVI. bis. Sermons du Cordelier de Valle, d’abord contre & ensuite pour les maris qui battent leurs femmes 
 75
XLVII. La jalousie imméritée d’un Gentilhomme du Perche contre un Gentilhomme, son ami, amène celui-ci à le tromper 
 81
XLVIII. Méchant tour d’un Cordelier du Périgord, qui, à une noce, pendant que le Marié continuait à danser, alla prendre sa place auprès de sa femme 
 89
XLIX. Histoire d’une Comtesse étrangère qui, ne se contentant pas du roi Charles, y ajouta trois seigneurs : Astillon, Duracier & Bonneval 
 95
L. Triste aventure de Messire Jean Piètre, gentilhomme Crémonais, mort au moment où il devait obtenir l’amour de la dame qu’il aimait 
 107
Prologue 
 117
LI. Cruauté du duc d’Urbin, qui, malgré sa parole donnée à la Duchesse, fait pendre une pauvre Damoiselle qui avait consenti à remettre des lettres de son fils à la sœur de l’Abbé de Farse, dont il était amoureux 
 119
LII. Plaisant tour joué par le Valet d’un apothicaire d’Alençon au Seigneur de la Tirelière & à l’avocat Antoine Bacheré, qui, croyant déjeuner à ses dépens, trouvent qu’ils lui ont volé tout autre chose qu’un petit pain de sucre fin. 
 127
LIII. Histoire, à la Cour de François Ier, d’une veuve, Madame de Neufchâtel, qui, pour ne pas convenir qu’elle avait engagé sa foi au Seigneur de Cheriots, arrive à lui faire jouer un méchant tour par le Prince de Belhoste 
 133
LIIII. Plaisante aventure d’une Chambrière & d’un Gentilhomme, nommé Thogas, dont sa femme ne se défiait point. 
 145
LV. La veuve d’un Marchant de Saragosse, pour ne pas perdre la valeur d’un cheval dont son mari lui avait ordonné de donner le prix aux pauvres, trouve le moyen de vendre le cheval seulement un ducat, en ajoutant au marché un chat pour quatre-vingt-dix-neuf ducats 
 151
LVI. Insigne tromperie d’un vieux Cordelier de Padoue qui, chargé par une veuve de lui trouver un mari pour sa fille, l’avait, pour avoir la dot, fait épouser à un jeune Cordelier, dont la qualité fut bientôt découverte 
 157
LVII. Singularité d’un seigneur anglais se contentant, sans plus, de garder & de porter sur son vêtement le gant d’une dame qu’il aimait 
 167
LVIII. Une Dame de la Cour de François Ier, pour prouver qu’elle n’avait pas de relations avec un Gentilhomme qui l’aimait, lui donne faussement un rendez-vous, & le fait passer pour un voleur 
 175
LIX. Histoire de la même Dame qui, sachant par sa Fille de chambre l’amour de son mari pour celle-ci, s’arrange pour le surprendre & lui faire ses conditions 
 181
LX. Un Parisien, croyant bien & dûment morte sa femme, se remarie & est au bout de quinze ans forcé de reprendre sa première femme, bien qu’elle vécût avec un des Chantres du roi Louis XII 
 103
Prologue 
 203
LXI. Grande bonté d’un mari qui consent à reprendre deux fois sa femme, malgré le fol amour de celle-ci pour un Chanoine d’Autun 
 207
LXII. Comment une Damoiselle, faisant un conte sous le nom d’une autre, se coupa de manière à montrer que ce qu’elle racontait lui était arrivé à elle même 
 219
LXIII. Comment l’honnêteté d’un jeune seigneur, qui pour rester fidèle à sa femme, feignit d’être malade, fit manquer une partie où il devait être avec le Roi & sauva ainsi l’honneur de quatre filles de Paris 
 225
LXIIII. Histoire d’un Gentilhomme de Valence, en Espagne, qu’une Dame força par désespoir de se faire Religieux & qu’elle voulut ensuite, mais inutilement, faire revenir à elle 
 251
LXV. Plaisante méprise d’une bonne femme qui, dans l’église Saint-Jean de Lyon, prend un soldat endormi pour une des statues du Sépulcre & loi met sur le front un cierge allumé 
 241
LXVI. Comment une vieille Chambrière, croyant surprendre ensemble un Protonotaire & une Damoiselle, se trouve faire affront à Antoine de Bourbon & à sa femme Jeanne d’Albret 
 245
LXVII. Comment le sieur de Roberval qui, accordant a vie d’un traître aux prières de sa femme, les déposa dans une île déserte, & comment, après la mort du mari, la femme fut recueillie & ramenée à La Rochelle 
 251
LXVIII. La femme d’un Apothicaire de Pau, ayant entendu qu’il donnait à sa commère de la poudre de cantharides, en fît prendre en cachette une telle dose à son mari qu’il faillit en mourir 
 257
LXIX. Comment la femme d’un Escuyer de l’Ecurie du Roi surprit son mari affublé du sarreau de leur Chambrière & blutant à la place de celle-ci 
 263
LXX. De l’amour d’une Duchesse de Bourgogne pour ung Gentilhomme. Comme il se refuse à ses avances, elle l’accuse près de son mari, qui ne croit aux serments du Gentilhomme que quand il est assuré par lui-même de son amour pour la Dame du Vergier, nièce du Duc. La Duchesse, qui finit par tirer du Duc la connaissance de cet amour, fait à la Dame du Vergier une allusion publique qui cause la mort des deux Amans. Le Duc, désespéré de son indiscrétion, poignarde lui-même la Duchesse 
 269
Prologue 
 307
LXXI, La femme d’un sellier d’Amboise, étant au lit de mort, est sauvée par un accès de colère en voyant son mari caresser une servante 
 311
LXXII. Bonté de la Duchesse d’Alençon pour une pauvre Religieuse des environs de Paris, qu’elle rencontre à Lyon, allant à Rome pour confesser au Pape comment un Religieux l’avoit mise à mal & en obtenir son pardon 
 317
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