Livre:Moréas - Les Stances, 1905.djvu

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Moréas - Les Stances, 1905.djvu
Titre Les Stances
Auteur Jean Moréas
Maison d’édition Société du Mercure de France
Lieu d’édition Paris
Année d’édition 1905
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Pages


TABLE DES LIVRES

PREMIER LIVRE

I. Le grain de blé nourrit 7

II. Mélancolique mer que je ne connais pas 9

III. Eh quoi ! peut-être aussi 11

IV. Je songe à ce village 13

V. Tu crains de confesser tes imperfections 15

VI. Tantôt semblable à l’onde 17

VII. O mon esprit en feu 19

VIII. Les roses que j’aimais 21

IX. Calliope, Erato, filles de Jupiter 23

X. J’ai choisi cette rose 25

XI. Ne dites pas : la vie est un joyeux festin 27

XII. Les morts m’écoutent seuls 29

XIII. Rompant soudain le deuil 31 XIV. Ce que ma fantaisie a ce soir entrepris 33

XV. Paris, je te ressemble 35

XVI. Je songe aux ciels marins 37

XVII. Adieu, la vapeur siffle, on active le feu 39

DEUXIÈME LIVRE

I. Au temps de ma jeunesse 43

II. Il est doux d’écouter le roseau qui soupire 45

III. Toi qui prends en pitié 47

IV. Je viens de mal parler de toi, rose superbe 49

V. Ce n’est pas vers l’azur 51

VI. Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne 53

VII. Quand pourrai-je, quittant tous les soins 55

VIII. Les branches en arceaux 57

IX. O ciel aérien inondé de lumière 59

X. Céphise, fier torrent 61

XI. De ce tardif avril, rameaux 63

XII. Avril sourit 65

XIII. Donc, vous allez fleurir 67

XIV. Palinure au grand cœur 69

XV. Esprit astucieux, adorable puissance 71

XVI. Eau printanière, pluie harmonieuse 73

XVII. Lierre, que tu revêts de grâce 75

XVIII. Nuages qu’un beau jour à présent 77

XIX. Beaux présents que la Muse 79

XX. Muse, comment sais-tu 81

XXI. O ma lyre, cessons 83

TROISIÈME LIVRE

I. Eté, tous les plaisirs 87

II. Je songe, chaque fois 89

III. Me voici seul 91

IV. L’éclair illuminait la nuit 93

V. Je vous revois toujours, immobiles cyprès 95

VI. Relève-toi, mon âme, et redeviens la cible 97

VII. Qu’importe à la rose superbe 99

VIII. Ah ! fuyez à présent 101

IX. Grands bois, je vous verrai brillants 103

X. Belle lune d’argent 105

XI. Dans le jeune et frais cimetière 107

XII. O toi qui sur mes jours de tristesse 109

XIII. Je me compare aux morts 111

XIV. Sur la plaine sans fin 113

QUATRIÈME LIVRE

I. Le coq chante là-bas 117

II. Tu me la dois, enfin, cette faveur, ô Parque 119

III. Hymette, mont sacré, divinité vivante 121

IV. Sunium, Sunium, sublime promontoire 123

V. Roses, en bracelet 125

VI. En dépit de mes maux 127

VII. Compagne de l’éther, indolente fumée 129

VIII. Tu souffres tous les maux 131

IX. Coupez le myrte blanc 133

X. O monts justement fiers 135

XI. En cet après-midi si lourd 137

XII. Moi qui porte Apollon 139

XIII. Je te sens sur mes yeux, lune 141

XIV. Lorsque le pâle jour fuit 143

XV. Que je suis las de toi, Paris 145

XVI. J’écoute sur ma lèvre, ô voix cyrénéenne 147

XVII. La coupe de douleur où je me désaltère 149

CINQUIÈME LIVRE

I. Le trésor du verger et le jardin en fête 153

II. Dans le ciel est dressé le chêne séculaire 155

III. Pendant que l’homme court à sa tâche 157

IV. Encor sur le pavé sonne mon pas 159

V. Lieux, où mes lentes nuits 161

VI. Me faudra-t-il l’horreur 163

VII. Pendant que je médite 165

VIII. Belle, vivant tes jours 167

IX. Je ne regrette rien 169

X. Puisqu’ainsi je m’emporte 171

XI. Bien qu’ainsi tu te couronnes 173

XII. Quand je viendrai m’asseoir dans le vent 175

SIXIÈME LIVRE

I. Belle source, je veux me rappeler 179

II. Solitaire et pensif, j’irai sur les chemins 181

III. Aux rayons du couchant 183

IV. La lune sur le sol découpe la figure 185 V. Je vous entends glisser 187

VI. Au milieu du jardin 189

VII. Ce canal qu’à cette heure 191

VIII. L’insidieuse nuit m’a grisé 193

IX. L’aube qui doucement se lève sur la ville 195

X. Va-t-on songer à l’automne 197

XI. Quand reviendra l’automne 199

XII. Hélas ! cœur trop humain 201




Poitiers. — Imp. Blais et Roy, 7, rue Victor-Hugo.