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TABLE DU TROISIÈME VOLUME
Vers inédits tirés du manuscrit de M. le marquis de La Rochethulon.
Amour a dict que de ma fermeté
Amour a fait empenner ses deux aelles
Amour eut faict si on luy eust
Amour n’est rien qu’une mort
Amour voyant sa mère estre
Apres l’hiver et poignante
A qui des deux dois-je le plus
Au départir adieu ne vous diray
Au despartir elle m’a refusé
Aultre plus doulce et moins belle
Aveugles yeux qui faictes jugement
Celuy qui mect contentement
Ce marbre icy fut jadis la fontaine
Ce n’est pas moy qui faict
Ce qu’elle dit, pense, escrit et souspire
Ce que Dieu veut accorder et
Ce sont deux cœurs dont l’un est
Cesse mon œil de plus la regarder
C’est Archerot ainsi qu’on me
C’est assez dict sans que plus
Cest aultre est beau mais
C’est ce propre œil où j’ay pris
Contre le fort au faible est
D’ainsy me condemner s’ils
De louer tant et amour, et sa Dame
De qui plus tost me devrois-je
Dessus un lit estoit toute
Dieu qui pouvez tout comme
Difficile est que douceur
Dire je n’ose, à grand peine vouloir
Disant bonsoir à une demoiselle
Dix et dix ans amour avoit
En désirant quelque herbe
En dois-je plus ou craindre ou estimer
En grand ennuy je fuis le lieu
Entre le ciel et l’humaine (Au roy François Ier)
Est-i ! nul mal qui soit semblable
Et puis amour ne dites vous plus rien
Faire semblant d’aymer et
Faut-il qu’amour qui souloit
Fortune de mon bien envieuse
Fuyez de moy males conditions
Hélas ! ce n’est ne le vent, ne la mer
Heureux seroit le cœur (En un livre d’Heures)
Honneur, despit en contre Amour
Honneur vous fait despriser
Il ne naquit oncques en nation
Il n’en est point d’affection
Il n’est esprit, parole ou escriture
Il vauldroit mieux au désir
J’avois osé m’ordonner pour
J’ay trop gardé les lois de ce
J’ay vostre cœur si doulcement
Je cognois bien que je n’ay ne vertu
Je me cognois si fort au vif
Je ne me puis plaindre ny
Je ne sçay pas si l’on pourroit
Je ne veuil pas blasmer les
Je ne vois rien qui vous puisse
Je ne voy rien si souvent que
J’en voy aucuns qui par moyen
Je n’y vais plus, car ils sont
Je plains mon mal, mon temps
Je sens très-bien qu’un bandeau
Je sçay qu’amour est plein
Je sens tres-bien qu’un bandeau
J’estime tant la parfaicte amitié
Je suis aimé, je vis en espérance
L’adversité, ou du temps la longueur
L’âme laissant sa pénible
L’aise que j’ay de vostre liberté
Las ! si le feu qui me brusle sans cesse
Le bien est mal quand il n’est
Le doulx baiser donné de vostre
Le jugement, non pas l’affection
Le mieux sera de se renger
Le pauvre cerf qui sent que
Le petit Dieu par la France voloit
Le temps est bref et ma volunté
Les diamants, les perles, les
Les sauvez ont le veoir pour
L’heur et bon vent qu’a eu
L’œil dit assez s’il estoit
L’œil trop hardi si haut lieu
L’on s’esbahit de la Camaleonte
L’on s’esbahit de voir qu’une
Loyse entend que plus je ne
L’un a le temps, le lieu et le loisir
Mais pensez-vous par une morte
Mais que me veut ceste âme
Malheureux est si le savoit
M’amie et moy peu de fois
M’amie ayant frayeur d’un triste adieu
Mon œil vous trouve à m’amie
Mon plaisir est de scavoir
N’est pas mon feu de la pire
Ne voulant plus que mon amour
O doulce nuit (Nuict d’amour)
Oncques bon cœur ne se peut si tost
On dit qu’Amour (Epitre à s’amie)
O que l’effort est aspre et
O quel douloir de celer un
O viateurs, ne soyez esbahis
O vous, ma Dame. (Elégie à sa Dame)
Pleurez mes yeux ceste trop rude
Plus je cognois vostre tout (Prière à Dieu)
Pour gaigner en paradis lieu
Pour paistre l’œil et affamer
Par sa vertu elle est fort (Rondeau)
Pour vraye amour cruaulté
Pour vous aymer moy mesme
Puisqu’en amour souvent les plus loyaux
Puisque tu veux sans vouloir
Quand j’eu mon feu descouvert
Quand le souffler et l’eau ne peut
Quand nos deux cœurs estoient
Que dis-tu, vent, par ta soufflante
Que doi-je plus, helas ! dire ou faire
Que gaignez-vous de pourchasser
Que je te plains, ô celui qui
Quel est le fruict de franche
Quelque beau Dieu amour que
Qui profiter veut en sainte escriture
Rien je ne sens fors un nouveau désir
Seul et pensif par bois non habitez
Si ce sainct là qui trop vous entretient
Si Dieu vouloit pour un jour
Si j’ay du mal et porte pénitence
Si j’ay du mal m’amye n’en a moins
Si j’ay failly une fois et puis
Si j’ay voulu sans guerdon
Si je suis seul plus que tous
Si je vous ay aucun temps
Si la rigueur des seconds vers
S’il est ainsi qu’une meule
Si les honneurs que le françois
Si mon subjet a esmeu ton pouvoir
Si peu ne peut une absence
Si quelquefois devant vous me présente
Si son refus et mauvais traitement
Si vous m’aimez vous faictes (Rondeau)
Si vostre huis n’est à mon commandement
Si vous n’exaucez (En un livre d’Heures)
Si vous voulez partir également
Si vray amour l’entreprise conduict
Toutes les fois que je vais voir Loyse
Tout son refus est mauvais
Une beaulté parfaicte en bonne
Une j’ay veu seule immortelle
Vent Zephyrin qui recueils
Vous aurez tant, et si n’aurez
Vous avez faict, ô amour, un
Voulant amour sous parler
Vous l’avez dit, mais qui le
Voyez mon mal, et escoutez
Voyez-vous point mon extresme folie
Vers inédits extraits du Ms. fr, 885 de la Bibliothèque nationale.
Amour par sa mobilité (A Saint-Léger)
Demandes-tu, ô passant (Épitaphe)
Des femmes je suis appelé (Trad. d’Anacréon)
Dis-tu que tu n’as sceu comprendre
D’où vient l’esjouissance (Chant genethliaque)
Entrant le peuple en tes sacrez bocages (Sonnet à Ronsard)
Je consens que tous leurs sens (Chanson)
La peur que j’ay, ô ma seule pensée
Les deux beautez dont Venus (A Mme de Valentinois)
Les yeux qui me sceurent (Chanson)
Mon Dieu, si mes maux (En des Heures)
S’il vous souvient, madame (Épitre du Roy)
Sur la montagne idalienne (D’une Dame)
Tost s’aperçeut la regnateur d’Asie
Traves, si tous vos serviteurs
Tu m’importunes et me presses
Tu n’es mon bien subject à l’aventure
Voyant mon feu tant d’estez et d’hivers
Vers pour un livre de sort (CIX Quatrains et Distiques)
Avertissement sur les jugements d’astrologie
Vers attribués à Sainct-Gelays.
A Ménélas et Paris, je pardonne
Amour, craignant de perdre
Celle qui fust de beaulté si louable
Cœur endurcy, plus fort à eschaufFer
Dictes sans peur l’ouy ou le nenny
D’un amy fainct je ne me puis
J’ay le désir content (Chanson)
Les fruicts soudains sont de peu
L’heure je doy maintenant
Ne vueillez, ma Dame (Chanson)
O quel regret à ceux de départir
Puisque nouvelle affection (Chanson)
Si ce qui est enclos dedans mon cœur
Table historique des Œuvres de Sainct-Gelays