In's Leben ziehn die einzigste Gestalt ? » Faust.[1]
Automne 1870.Nous ne devons redouter aucun gouffre de la réflexion, afin de trouver la tragédie près de ses mères.[2] Ces mères sont volonté, illusion, douleur [Wille, Wahn, Wehe].
« Transformation et formation de la germanité par la musique. »
Goethe de Klopstock :
et pourtant il conduit lui-même la surépique croisade sur la colline du Golghota, pour honorer des dieux étrangers.
— facultas lacrimatoria —
Comme épigraphe, la phrase de Tite-Live :
« À notre époque, nous ne pouvons supporter ni nos vices, ni leurs remèdes. »[3]
Le fatum.
L'oracle.
1 Apollon et Dionysos.
2 Socrate et la tragédie.
3 La tragédie, construction, chœur, tétralogie
c.à.d. origine [Ursprung] essence dissolution.
L'esthétique aristotélicienne.
Introduction. Formation [Bildung] de la jeunesse d'après de nouveaux principes, avec l'aide du théâtre.
Protection contre le mépris de la religion. La formation savante [Die gelehrte Bildung] n'est d'abord possible qu'après les expériences, les événements, la conquète de visions du monde. « Quelques années d'hellénité. » La moralité est une condition, en particulier chez l'être allemand.
Ou chapitre de conclusion. Tragédie comme moyen de formation [Bildungsmittel].
Sophocle à propos d'Éros dans La République de Platon 3.[4]
Socrate dit de la poésie dramatique, Rép. X 4 : « Dépouillés de la coloration de la magie musicale et récités pour eux-mêmes selon la seule cadence — ils ressemblent alors aux visages des jeunes hommes, mais sans beauté, quand ils perdent l'éclat de la jeunesse. »
v. 7. Résignation apprise par le malheur, longue vie et âme noble.[5]
Platon fait d'importantes recherches sur la signification de l'ivresse et de la beuverie eu égard à l'élevage du peuple. 1er et 2e livres des Lois.[6]
Le chœur dans la tragédie comparé avec l'orchestre ?
La comparaison est rendue compréhensible par la généralité ? Comment ?
L'orchestre développe pour notre ouïe instruite les mouvements orchestiques des émotions, c'est la danse des sentiments rendue sensible [versinnlicht].
« La tragédie et les esprits libres. »
Considérations
sur
la signification éthico-politique
Dépassement des Lumières et de ses principaux poètes.
L'Allemagne comme la Grèce marchant à rebours : nous avons atteint la période des guerres médiques.
Amour de la patrie.
Confession.
Sexe. [Geschlecht.]
Science.
Libre arbitre.
Piété.
« Socrate, fais de la musique » comme chapitre de conclusion.[7]
Il est naïf de croire que nous pourrions jamais sortir de cette mer de l'illusion. La connaissance est complétement non-pratique.
« Homme » signifie « penseur » : là se trouve la folie.
Notre développement musical est l'engendrement [das Hervorbrechen] de la pulsion dionysiaque. Elle dompte [zwingt] peu à peu le monde : elle dompte l'art dans le drame musical, mais aussi la philosophie.
La musique entièrement saine — à côté de l'effrayante déchéance de la culture épique.
« L'homme ne conçoit jamais à quel point il est anthropomorphique », dit Goethe.[8]
La tragédie et les esprits libres.
Considérations
sur
la signification éthico-politique
du
drame musicalL'apogée de notre civilisation épique c'est Goethe en Italie.
Religion et philosophie ont en Inde absordé tous les instincts pratiques. La connaissance comme intuition et instinct —
Idées fixes [Wahnvorstellungen], p. ex. le Saint-Sépulcre aux mains des incroyants.
Rigveda, Livre X, Hymn. 129.
« Et l'amour s'empara d'abord de l'Un,
Premier soleil créateur de l'ardeur spirituelle,
Méditant en leur cœur de sages voyants sentirent
L'ancien lien qui lie l'être au non-être. »
Partie I.
Instinct illusion et art.
Partie II.
Le drame musical.
Partie III.
Socrate et les esprits libres.
La volonté en tant qu'unique
L'intellect conscient.
L'unité de l'œuvre d'art dramatique —
Pensée et être ne sont en aucun cas la même chose. La pensée ne peut qu'être incapable d'approcher l'être et de le saisir.[9]
Socrate ne se fit pas initier aux Mystères.
[modifier] Références
- ↑ Goethe, Faust II, 7438-7439.
- ↑ Voir Goethe, Faust II.
- ↑ [[Auteur:Tite-Live|]], Histoire romaine, préface : « [...] ad haec tempora quibus nec uitia nostra nec remedia pati possumus perventum est. »
- ↑ [[Auteur:Platon|]], La République, 329 b-d.
- ↑ « Qui accueillera aujourd'hui, avec de maigres dons, Oidipous errant, demandant peu et recevant moins encore ? ce qui me suffit cependant, car mes misères, le long temps et ma grandeur d'âme me font trouver que tout est bien. » Traduction Leconte de Lisle.
- ↑ [[Auteur:Platon|]], Lois I et II.
- ↑ Cf. Phédon, [[Auteur:Platon|]].
- ↑ Goethe, Maximes et réflexions, 203.
- ↑ [[Auteur:Parménide|]], Fragments : « car le pensé et l’être sont une même chose. »