Ode I.20 - À Mécène

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HoraceOdes

Ode I.20 - À Mécène






Chevalier Mécène, en mes humbles coupes:
Tu boiras, mon cher, un âpre sabin,
Dans des vases grecs scellé de ma main,
      Le jour où mille groupes,

Au théâtre ému, t'applaudirent tant,
Que tes flots natals de joie en frémirent,
Que du Vatican les échos redirent
      Ton éloge éclatant.

Tu sables chez toi le cécube honnête,
Le calène exquis: moi, jamais je n'eus
Falerne et ses plants, Formie et son jus.

      Pour couper ma piquette.