Pères et Enfants
Charpentier, 1865 (pp. 1-334).
ET
PAR
PRÉCÉDÉ D’UNE LETTRE À L’ÉDITEUR
DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE
――――――――
PARIS
CHARPENTIER, LIBRAIRE-ÉDITEUR
28, QUAI DE L’ÉCOLE
──
À M. CHARPENTIER
LIBRAIRE-ÉDITEUR
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- Monsieur,
-
Le roman que vous allez publier a excité des tempêtes en Russie. Ni les critiques passionnées, ni les calomnies, ni les injures de la presse, rien n’a manqué à son succès, si ce n’est peut-être un mandement pastoral. En Russie, comme ailleurs, on ne dit pas impunément des vérités à ceux qui ne vous en demandent pas. Dans ce petit ouvrage, M. J. Tourguenef s’est montré, comme à son ordinaire, observateur fin et subtil ; mais en prenant pour objet de son étude deux générations de ses compatriotes, il a fait la faute de n’en flatter aucune. Chaque génération trouve le portrait de l’autre fort ressemblant, mais crie que le sien est une caricature.
nous ne reconnaissons que les photographies de nos voisins. Les pères ont réclamé, mais les enfants, encore plus susceptibles, ont jeté les hauts cris en se voyant personnifiés dans le positif Bazarof.
Vous savez, monsieur, que depuis longtemps la Russie emprunte à l’Occident ses modes et ses idées : ce sont des modes aussi, bien souvent. La France lui envoie des robes et des rubans, l’Allemagne est en possession de la fournir d’idées. Naguère on pensait à Saint-Pétersbourg d’après Hegel ; présentement, c’est Schopenhauer qui a la vogue. Les adeptes de Schopenhauer prêchent l’action, parlent beaucoup et ne font pas grand’chose, mais l’avenir, disent-ils, leur appartient. Ils ont leurs théories sociales qui effrayent fort les gens de l’ancien régime ; car pour un peu ils vous proposent de faire table rase de toutes les institutions existantes. Au fond, je ne les crois pas dangereux : d’abord parce qu’ils ne sont pas plus méchants que leurs pères, puis ils sont en général paresseux ; enfin, jusqu’à présent, le peuple, seul faiseur de révolutions durables, n’a rien compris à leurs théories, et eux-mêmes n’ont jamais pris la peine de faire son éducation.
À mon avis, cette impartialité de M. Tourguenef est un des mérites de son livre. ll ne s’est pas constitué le juge de la société moderne ; il l’a peinte telle qu’il l’a vue. Sans parti pris, il note ses ridicules, ses travers, ses passions. Il constate que les travers changent, mais que les passions restent les mêmes. En dépit des efforts de tant de philosophes et de réformateurs, le cœur humain n’a pas été moditié depuis le temps où le premier poète, le premier romancier eurent l’heureuse idée d’en faire l’étude. Le socialiste de M. Tourguenef devient amoureux d’une grande dame que sa sauvagerie amuse, et son disciple élevé dans le mépris du mariage épouse une petite provinciale qui le menera par le bout du nez et le rendra parfaitement heureux.
La traduction, que vous avez bien voulu me communiquer, me parait fort exacte ; ce n’est pas à dire qu’elle donne une idée complète du style vif et coloré de M. Tourguenef. Traduire du russe en français n’est pas une tâche facile. Le russe est une langue faite pour la poésie, d’une richesse extraordinaire et remarquable surtout par la finesse de ses nuances. Lorsqu’une pareille langue se trouve à la disposition d’un écrivain ingénieux qui se plaît à l’observation et à l’analyse, vous devinez le parti qu’il en peut tirer et les insurmontables difficultés qu’il prépare à son traducteur. Au reste, si les portraits de M. Tourguenef perdent pour nous quelque chose de leur brillant coloris, il leur restera toujours la vérité et la grâce naïve qui caractèrisent toute œuvre consciencieuse et d’après nature.
Agréez, etc.
ET
« Eh bien ! Pierre, rien ne vient encore ? » demandait, le 20 mai 1859, un homme de quarante-cinq ans environ, vêtu d’un paletot et d’un pantalon à carreaux couvert de poussière, debout, nu tête, sur le seuil d’une auberge de la grand’route de X, en Russie. Le domestique auquel il adressait cette question était un jeune blondin aux joues pleines, aux petits yeux ternes, au menton rond, couvert d’un duvet incolore.
Ce domestique, chez lequel tout, depuis ses cheveux pommadés et ses boucles d’oreilles en turquoises, jusqu’à ses gestes étudiés, révélait un serviteur de la nouvelle génération du progrès, jeta les yeux sur la route par égard pour son maître et lui répondit avec gravité :
— On ne voit absolument rien !
— Rien ? demanda le maître.
— Absolument rien ! répéta le domestique.
Le maître soupira et s’assit sur un banc. Pendant qu’il se tient là, les jambes repliées et promenant les yeux autour de lui d’un air pensif, profitons-en pour le présenter au lecteur.
Il se nomme Nicolas Petrovitch Kirsanof, et possède, à quinze verstes de l’auberge, une propriété de deux cents paysans ; là, pour parler comme il le fait depuis qu’il s’est arrangé avec eux, conformément aux nouveaux règlements, il s’est monté une « ferme » comprenant deux mille deciatines[1]. Son père, un de nos généraux de 1819, homme d’une nature très-peu cultivée, rude même, un Russe du plus pur sang, mais sans ombre de méchanceté, avait blanchi sous le harnais. Nommé général de brigade et plus tard commandant d’une division, il habitait la province, où, en raison de son grade, il jouait un rôle assez important. Nicolas Petrovitch, son fils, était né dans la Russie méridionale, ainsi que son frère aîné Paul, dont nous parlerons plus tard ; il fut élevé à la maison jusqu’à l’âge de quatorze ans par des gouverneurs à bon marché, entouré d’aides-de-camp aux allures servilement dégagées, et d’autres individus appartenant à l’intendance ou à l’état-major. Sa mère, une demoiselle Koliazine, qui se nommait Agathe sous le toit paternel, PÈRES ET ENFANTS. 5 avait pris, une fois mariée, le nom de Agatokleîa Kouz· minichna, et ne dérogeait en rien aux habitudes qui “ caractérisent les « dames » des officiers supérieurs; elle portait des bonnets magnifiques et des robes de soie bruyantes, s’avançait toujours la première à l'é· glise pour baiser la croix‘, parlait beaucoup et très- haut, donnait sa main à baiser tous les matins à ses enfants, et leur administrait chaque soir sa bénédic- tion; en un mot, elle était la grande dame du chef- lieu. Quoique Nicolas Petrovitch passàt pour un pol- lron, on le destinait, en sa qualité de fils d’un général, à entrer au service militaire, ainsi que son frère Paul; mais, le jour méme de son départ pour le régiment, il se cassa la jambe et clopina toute sa vie, aprés avoir passé deux mois dans son lit. Obligé de renoncer à en faire un soldat, son père se résigna à le mettre au service civil, et il le conduisit à Pétersbourg pour le faire entrer à l`université dès qu’il eut accompli sa dix-huitième année. Paul obtint la méme année le grade d’of'ficier dans un régiment de la garde. Les deux jeunes gens prirent un logement en commun, et y vecurent sous la surveillance peu rigoureuse d’un oncle maternel, employé supérieur. Leur père était allé rejoindre sa division et sa femme. ll adressait de loin en loin à ses fils d’énormes plis de papier gris couverts d’une écriture qui dénotait la main exercée d’un scribe de régiment. A la fin de chaque lettre soli-
- A la fin de la messe, en Russie, tout le mondo baise la croix.
l ,4;... , > 4 'IÃRES ET ENFANTS. saient, encadrés dans un parafe aux traits soigneuse- ment arrondis, les mots suivants: « - Pierre nof, yénérale·major. » En 1855, Nicolas Petrovitch sortit dc l'université avec le titre de candidat , et, la même année, le général Kirsanof, ayant été mis à la retraite après une inspection intempestive, vint se fixer à Pétersbourg avec sa femme. Il s’était loué une maison près du jardin de la Tauride, et avait obtenu ses entrées au club anglais, lorsque un coup d`apoplexic l’enleva subitement à sa_ famille. Agato- kleîa Kouzminichna ne tarda pas ale suivre. Elle _ n’avait pu se faire à la vie retirée qu’ell_e était obligée de mener dans la capitale. L`ennui de se voir pour ainsi dire mise a la retraite elle-même la conduisit promptement au tombeau. Quant à Nicolas Petrovitch, il s’était épris, encore du vivant de ses parents et à A leur grand regret, dela fille du propriétaire dela maî- - son qu’il habitait, employé subalterne du gouverne- ment. C`était une jeune personne d’une figure agréable et dont l'esprit ne manquait pas de culture; elle lisait dans les Revues les articles les plus sérieux de la «parIiescientifique. » Le mariage fut célébré à l’expi- » ration du deuil; et l’heureux Nicolas Petrovitch, ayant quitté le ministère des domaines, où son père l’avait fait entrer par protection, se transporta avec sa Macha l dans une maison de campagne, près de l`lnstitut des ` Eaux et Forets; puis, étant rentré en ville, il loua un · joli petit appartement avec un salon un peu froid et un escalier bien tenu; enfin il se retira à la campagne, ,4 ; . _ game I PÈRES ET ENFANTS. 5 où sa femme lui donna bientot un fils. Les deux époux menaient une vie tranquille et heureuse; ils ne se quittaient presque jamais, jouaient ensemble sur le piano des morceaux à quatre mains, chantaient des duos. La femme cultivait des fleurs et surveillait la basse·cour; le mari s'occupait d’agronomie et allait de temps en temps à la chasse; Arcade, leur fils, grandis- sait et vivait également dans le calme et la sérénité. Dix ans se passèrent ainsi comme un reve. Mais, en 1847, madame Kirsanof mourut. Son mari eut beau- coup de peine ii supporter ce coup inattendu, et ses cheveux grisonnèrent en quelques semaines; il se dispo- saità partir pour les pays étrangers afin de se distraire un peu, lorsque l’année 1848 rendit les voyages im- possibles. Forcé de retourner à la campagne, il y passa quelque temps dans une inaction complète, puis se mit à introduire des réformes dans l’administration de son bien. Au commencement de l`année1855, il conduisit Arcade à Yuniversité de Pétersbourg et y passa trois hivers avec lui, presque sans sortir de sa maison, et e cultivant la connaissance des jeunes camarades de son fils. Il ne l’avait pas rejoint pendant l'hiver de 1858, et nous le retrouvons maintenant, au mois de inai sui- vant, la tète dejà tout à fait blanche, replet et un peu voûté; il attend son fils qui vient de quitter l’uni· versité, avec le titre de candidat, comme lui-méme l’avait fait dans son temps. Le domestique qui venait de lui parler gagna par convcnance,Qu peut—étre aussi parce qu’il ne se sou- · 1. 6 rtanas ET ENFANTS. ciait pas de rester sous l’œil de son maître, la porte de la cour et se mit en devoir d’allumer sa pipe. Kirsanof baissa la tete et arreta les yeux sur les marches ver- moulues de l‘escalier; un gros poulet, au plumage bigarrè, s’y promenait gravement en frappant les planches de ses longues pattes jaunes; un chat tout barbouillè de cendre le regardait d`un airpeu amical du haut dela balustrade où il se tenait accroupi. Le soleil était brûlant ; de la chambre obscure qui servait d`entrèe à l'auberge s’exhalait une odeur de pain de seigle fraîchement cuit. Kirsanof se prit a rever : a Mon fils... candidat... Arkacha‘... » se disait·il; ces mots ne lui sortaient pas de la tète. Il se rappcla sa femme : « Elle nous a quittes trop tot, » murmura- t-il tristement. En ce moment un gros pigeon s’abattit sur la route et courut précipitamment boire dans une flaque d'eau près d'un puits.Kirsanol` se mit à l'obser· ver; mais son oreille distinguait dejà dans Yèloignc- ment le bruit d'une voiture... — Ce pourrait bien être Monsieur fils, vint lui _ dire son domestique, qui sortit tout a coup de la porto cochère. _ Kirsanof se releva brusquement et jeta les yeux sur la grand’route. Un tarantass attele de trois chevaux ne tarda pas it se montrer. Bientot après parut le bord -d’une casquette d’etudiant abritant les traits chéris d'une figure bien connue... ' Diminutif <l’Arlmdi ou Arcade. I c _.ïx. l A PÈRES ET ENFANTS. 7 « Arkaeha! Arkaeha! » s’ecria Kirsanof; et il se mit it courir en levant les mains. Quelques instants apres, ses lèvres étaient collées sur la joue imberbe, hàlée et poudreuse du jeune candidat. · · ll —Laisse-moi me secouer, papa, disait Arcade d'une voix un peu enrouée par la fatigue, mais sonore et jeune, tout en répondant joyeusement aux caresses palernelles; je vais te couvrir de poussiere. - Ce n’est rien, ce n’est rien, disait Kirsanof avec un sourire d’attendrîssement, en essayant d’épousseter le collet du manteau de son fils et son propre paletot. ` lllontre·toi donc, montre-toi donc, ajouta-t—îl en se re- culant un peu; et il se dirigea presque aussitot à pas précipités du côte de l’aul>erge en criant : Allons! ici, ici, et des chevaux, au plus vite! Kirsanof paraissait beaucoup plus ému que son tils; il semblait a la fois trouble et un peu inlimidé. Arcade l'arrèta. —-— Permcts·moi, lui dit-il, de te présenter mon ami Bazarol', dont je t’ai si souvent parlé dans mes lettres. Il a eu l’amabilité de consentir ù passer quel- que temps avec nous à la campagne. Kirsanof se retourna immédiatement, et s'avança vers un jeune homme qui venait de descendre du ta- rzmtass, enveloppe dans un long caban orné de brande- _ l -> ,,,, ,4.-hin., 8 PÈRES ET ENFANTS. bourgs; il seeoua fortement la main rouge et large que celui-ci lui tendit sans beaucoup d’empressc·- ment. — Je suis bien heureux, lui dit-il, d’apprendx·c votre bonne visite. Permettez-moi de vous demander votre nom et celui-ci de M. votre père‘. — Eugène Vassilief`, répondit Bazarof d’une voix forte mais lente; et, rahattant le col de son caban, il se laissa voir en plein à Kirsanof. Il avait le visage long et maigre, le front ouvert, le nez large dans le _ haut et effilé par le bout, de grands yeux verdâtres, et des favoris longs et pendants couleur de sable; un sourire tranquille se jouait sur ses lèvres, toute sa physionomie exprimait l'intelligence et la confiance en soi. -—J'espère, mon cher Eugène Vassilitch, reprit Kirsanof`, que vous ne vous ennuirez pas chez nous. Les lèvres de Bazarof s’entr`ouvrirent un peu ; mais il ne répondit rien, et se contenta de soulever sa casquette. Malgré son épaisse chevelure d'un cha- tain foncé, il etait facile de distinguer les protubéran- . ces prononcées de son large crâne. — Arcade, dit tout a coup Kirsanof en se tournant
- En Russie on se sert rarement du mot monsieur en s’adressant a
son egal. 011 Yappelle par son nom de baptême auquel on ajoute le nom de bapteme du père et la terminaisen 0/'ou eg ou, ce qui est plus ‘ poli, vilch. Cette derniere terminaison, qui nappartenait autrefois È qu’a la plus haute noblesse, est devenue vulgaire, si bien qn’on ne se sert qu’à Vêgard des inhirieurs finales ofou P/Z \ l cu.·....~t l f PÈRES ET- ENFANTS. 9 « vers son fils, t`aut·il atteler tout de suite, ou bien vou- lez-vous prendre un peu de repos? —Nous nous reposerons à la maison, papa; fais atteler. — Tout de suite, tout de suite, reprit vivement Kirsanol'. He! Pierre, entends-tu? Allons, fais-nous partir au plus vite. Pierre qui, en sa qualite de serviteur perfectionne, I au lieu de venir baiser la main de son jeune maître, s'était borne à le saluer de loin, disparut de nouveau sous la porte cochère. — Je suis venu on calèche, dit Kirsanof avec hési- • lation a son tils, mais il y a des chevaux pour ton ta- ranlass... Pcndant qu’il parlait ainsi à Arcade, celui~ci buvait de l'eau fraîche que la maîtresse de l’anberge lui avait apportée dans un cruchon d'etain, et Bazarot, qui venait d‘allumer sa pipo, s`appr0cha du cocher occupé a de- teler les chevaux. ·, — Seulement, reprit Kirsanof, il n’y a que deux pla- ces dans ma calèche, et je ne sais comment faire. —ll montera dans le tarantass, lui répondit Arcade à demi-voix, ne te gêne pas avec lui,je t`en prie; c’est un excellent garçon; il nc fait point d'embarras; tu verras. I.c cocher de Kirsanof fit avancer la calèche. — Allons! dépêche-toi donc, gros barbu, dit Baza- rot` au postillon. ` — As-tu entendu, Mitouka, s’écria aussitot un au- ,j.n—4I 10 PÈRES ET ENFANTS. tre postillon qui se tenait a quelques pas de là, les mains fourrèes dans les poches de derrière de son ' touloup ‘, le maître t'a appelé gros barbu; c’est bien ça. Mitouka se contenta pour toute réponse de donner un coup de tête qui agita son bonnet, et il enleva les rênes de son porteur couvert d’écume. A — Vite! vite! mes braves! aidez-nous un peu! s'é· cria Kirsanot`, je donnerai un bon pou1·boire. U Quelques minutes après, les chevaux étaient attelés; Nicolas Pelrovitch monta avec son fils dans sa calèche; · Pierre grimpa sur le siège; Bazarofsauta dans le taran- tass, enfonça sa tète dans un coussin de cuir, et les deux voitures partirent au grand trot. ‘ Ill -Ainsi donc te voilà candidat et de retourà la mai- son, dit Kirsanof à son fils, tout en lui posant la main tantotsur les genoux, tantôt sur l’épaule; enfin! — Comment se porte mon oncle? lui demanda Ar- cade, qui, malgré la joie sincère et presque enfantine qu’il » ressentait, souhaitait pourtant beaucoup dc i donner à la conversation une tournure plus calme. —Il se porte bien; il voulait venir avec moi à ta “ rencontre, mais je ne sais pourquoi il a changé d’avis.
- Pelissc de peau de mouton. ` I I
! PERES ETENFANTS. ll —Et tu m’as attendu longtemps`! demanda Ar· cade. p — J'étais là depuis près de cinq heures. ! — Vraiment? comme tu es bon! r Arcade se tourna vivement du coté de son père, et lui appliqua sur la joue un baiser bruyant. Kirsanof ‘ j yrépondit par un rire contenu. t — Quel beau cheval de selle je t’ai préparé l reprit-il, tu verras ! Et j'ai fait mettre du papier dans ta chambre. —- Bazarof en aura·t·il une? — On le casera; sois tranquille... ~— Traite·le de ton mieux, je t'cn prie. Je ne sau- rais te dire combien nous sommes amis. — Le connais-tu depuis longtemps? —- Non. -C’est donc cela que je ne l’ai pas vu l’autre hiver. De quoi s'occupe-t·il? -Principalement des sciences naturelles. Mais il sait tout au mondei il se propose de passer l'annce prochaine son examen de docteur. . — Ah! il étudie la médecine, reprit Kirsanol`.
- Et il se tut pendant quelques minutes«
— Pierre! demanda-t-il tout à coup au domestique, ne sont-ce pas des paysans de chez nous qui passent là—bas? Le domestique tourna la tête du cole que son maître lui indiquait de la main. Plusieurs charettes, dont les chevaux étaient débridés‘, roulaient avec rapidité sur
- Coutumc étrange des paysans russes `
L . . 12 PERES ET ENFANTS. un étroit chemin de traverse; chacune portait un ou deux paysans en touloups dégrafés. — Effectivement, répondit le domestique. ` 5- Où vont-ils donc? Est·ce à la ville? ·-·· C'cst probable; ils vont au cabaret, ajouta Pierrc d'un ton de mépris, et en se penchant un peu vers le cocher, comme pour le prendre a témoin. Mais lc cocher ne donna pas la moindre marque d’assenti- ment; c’était un homme de l'ancien régime, qui nc partageait aucune des idées du jour. — Les paysans me donnent beaucoup de tracas cette année·ci, dit Kirsanof ai son fils; ils ne payent pas leurs redevances. Qu'y faire? — Es-tu plus satisfait des journaliers? —()ui, répondit Kirsanof entre ses dents; mais on me les débauche; voilà le mal. Puis, ils ne travaillent pas avec un véritable zèle, et déteriorent les instru ments de labour. Cependant les terres ont été ensemcncées. Tout s’arrangera avec le temps. Ifagriculture t'inté- resse donc maintenant? —. Vous manquez d’ombre; voilà ce que je regrette, dit Arcade sans répondre à la dernière question de son père. — J'ai fait placer une grande marquise au- dessus du balcon, du côté de la maison qui est exposé au · nord, reprit Kirsanof, on peut maintenant dîner en plein air. ‘ “ —Cela rappelle peut-être un peu trop la villa. Au reste tout cela ne fait rien. Comme 1’air que l’on res- LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. 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Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. 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Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. 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Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. 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Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. 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Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. 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Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande. LÃARISTOCRATIQUE cÉ1.rBA'rA1nE 155 tout homme doit se trouver là où est son armoire à vêtements. Et, dites-moi, à quelle conclusion pensez-vous arriver ? - A la preuve que Flora Millar est impliquée dans la disparition de la dame. — Je crains que ce ne soit difïicile. — Ah ! vous croyez ? s’écria Lestrade avec une certaine amertume. Je crains, moi, Holmes, que vous ne manquiez d’esprit pratique avec toute votre logique et vos déductions. Vous venez de commettre deux grosses erreurs en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ce vêtement seul est une charge contre Flora Millar. — Et comment ? ——- Dans le vêtement, il y a une poche. Dans la poche, un carnet. Dans le carnet, une lettre. Et voici cette lettre. Il l’appliqua de la main sur la table. — Écoutez ceci : « Quand vous me verrez, tout sera prêt : venez immédiatement. F. H. M. ». Ma théorie, a moi, a toujours été que lady Saint Simon a été attirée au dehors par Flora Millar, et que celle-ci est, avec des complices assurément, responsable de sa disparition. Vous avez la, signée de ses initiales, la lettre qui a sans doute été discrètement glissée à la porte de lady Saint Simon et qui l’a fait tomber entre les mains de cette bande.
- ↑ Mesure de terrain équivalant à un hectare à peu près.