Page:Œuvres complètes de François Villon.djvu/057

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 Si m'en desmetz aux hoirs Michault,
 Qui fut nomme le bon fouterre.
 Priez pour luy, faictes ung sault:
 A Saint-Satur gist, soubz Sancerre.
 LXXXII.
 Ce non obstant, pour m'acquitter
 Envers Amours, plus qu'envers elle,
 Car oncques n'y peuz acquester
 D'amours une seule estincelle;
 Ne scay s'a tous est si rebelle
 Qu'a moy: ce ne m'est grand esmoy;
 Mais, par saincte Marie la belle!
 Je n'y voy que rire pour moy.
 LXXXIII.
 Ceste Ballade luy envoye,
 Qui se termine toute en R.
 Qui la portera? que j'y voye:
 Ce sera Pernet de la Barre,
 Pourveu, s'il rencontre en son erre
 Ma damoyselle au nez tortu,
 Il luy dira, sans plus enquerre:
 "Orde paillarde, d'ou viens-tu?"


[modifier] BALLADE DE VILLON A S'AMYE

 Faulse beaulte, qui tant me couste cher.
 Rude en effect, hypocrite doulceur;