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ATTRIBUÉES A VILLON.


Se vous avez jamais le mien,
Quelque chose qu’Amours ordonne.

Si n’aymeray je jà personne
Que vous, quoy que l’on me sermonne,
En tout ce monde terrien ;
Mais maintenant je n’en fais rien,
Et sers selon qu’on me guerdonne.
Quelque chose qu’Amours ordonne,
Force m’est que vous habandonne.


XI. RONDEL.


Hahay ! estes vous rencherie,
Dieux y ait part, puis devant hier ?
Ma dame, c’est pour enrager !
Le faictes-vous par mocquerie ?

Mais venez cà, je vous en prie :
Est le cuir devenu si cher ?
Hahay ! estes vous rencherie ?

Et dea ! et ne sçavez-vous mie
Que mon père est cordouennier ?
Vous voulez bazanne priser
Plus que cordouen la moitié.
Hahay ! estes vous rencherie ?


XII. RONDEL.


Au plus offrant ma dame est mise
Et dernier encherisseur.
Je ne sçay se c’est par honneur,
Mais je n’en prise pas la guise.

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