Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, I.djvu/257

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Octave, vous pouvez tout accepter. — Va, tu es plus riche que moi, tu as là des trésors auxquels Dieu seul saurait ajouter, reprit-elle en frappant sur le cœur de son mari. Puis, ne pouvant soutenir son bonheur, elle se cacha la tête dans le sein d’Octave.

— Ma nièce, autrefois nous faisions l’amour, aujourd’hui vous aimez, dit l’oncle. Vous êtes tout ce qu’il y a de bon et de beau dans l’humanité ; car vous n’êtes jamais coupables de vos fautes, elles viennent toujours de nous.

Paris, février 1831.