Page:Abgrall - Luc hed ha Moged.djvu/114
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Était-ce toi Merlin ou la fée amoureuse Qui sauva le gamin de cette mort hideuse ? Alors, le front sanglant, il fondit en sanglots. « Mais que dira Mamm-goz en voyant mes sabots. » Il les montra, navré. Grande était leur fêlure. Il pleurait ses sabots et non point sa blessure. Mais il sentit soudain sa peine s’abolir, Et son cœur exulter et son front se guérir, Tandis que le « Menez » se mettait de la fête, Quand Mac’harit la douce eut attiré sa tête Sur ses genoux, disant d’un air tranquille et doux : « Paix, fri-louz ! Et je vais exterminer tes poux ! »