Page:Adam - L’Enfant d’Austerlitz (1901).djvu/40

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pouvait même écouter retentir encore les musiques, galoper un peloton étincelant, sous les cris innombrables de : « Vive l’Empereur ! » L’élan de l’escorte avait alors effacé la prestance immobile et lointaine du colonel enserré dans les roides lumières des escadrons.

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