Page:Allais - Le Boomerang.djvu/195

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CHAPITRE QUATORZIÈME.Dans lequel — et, d’avance, le rouge en monte au front de l’auteur — une charmante jeune femme qui, sans détenir dans le domaine de l’art dramatique une situation comparable à celle de Sarah Bernhardt ou de Réjane, n’en est pas moins une petite comédienne, sur laquelle, au cas où elle se mettrait à sérieusement travailler sous la direction d’un professeur habile et consciencieux, on pourrait fonder certaines espérances dans les rôles qui n’exigent point de l’interprète une vive intelligence, s’en voit réduite à prodiguer, et cela par suite d’un simple malentendu, ses suprêmes caresses à un Hollandais pour lequel la pauvre enfant éprouverait plutôt de l’aversion.


Un jour, notre excellent et regretté confrère Charles Chincholle, rendant compte, dans le Figaro, de je ne sais quel scandale oscarwildien, interrompit brusquement