Page:Allais - Le Boomerang.djvu/225

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.



CHAPITRE DIX-SEPTIÈME.Dans lequel, si la vertu n’est pas récompensée, aucun châtiment ne vient frapper le vice, contrairement à l’usage entretenu par certains moralistes, qui ne sont, au fond, que de louches hypocrites dans la vie privée desquels la moindre incursion vous ferait reculer d’horreur.


Un vieux dicton met en garde contre les périls qui vous guettent si vous jouez avec le feu.

Un autre vous prémunit du danger résultant du badinage et de l’amour.

Et tant d’autres proverbes, frappés au coin de la sagesse et l’expérience, et qui hélas ! ne servent à rien, tant les jeunes gens apportent d’incurie et de présomption à la marche de leur existence sentimentale.