Page:Allais - Le Boomerang.djvu/53

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— Ah ! vous voilà, mon ami ? Soit dit sans reproche, ce n’est pas trop tôt.

— C’est vous, mon pauvre monsieur. Eh bien ! comment que ça va aujourd’hui ?

— Euh ! Euh !

— Avez-vous fini par trouver une place ?

— Pas la moindre, hélas ! Tous les commerçants que j’ai vus m’ont dit de repasser.

— Ils vous prennent pour une blanchisseuse. (Il rit bêtement.)

— Vous trouvez ça drôle, vous ?