Page:Allais - Le Boomerang.djvu/89

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CHAPITRE QUATRIÈME.Dans lequel nos amis, le Français Guillaume de la Renforcerie et le Néerlandais Berg-op-Zoom, ne sont pas bien longs à se vouer une confiance mutuelle, sentiment autant à l’honneur de leurs natures loyales qu’à la louange du déjeuner que leur servit, en une petite salle de son entresol, certain marchand de vins du quai, dont je ne saurais trop vous recommander l’établissement, au cas où, fuyant le luxe criard des restaurants à la mode, vous voudriez vous envoyer une matelotte d’anguilles véritablement digne de ce nom et une entrecôte Bercy comme je n’en souhaite pas à mes meilleurs amis, avec, brochant sur le tout, des nectars à s’en pourlécher le tour de la tête.


— Ne tis ton pas de pétisses ! Che suis le Profitensse ! Viens técheûner afeck moi !

Le lecteur veut-il se montrer assez aimable pour se souvenir que, par cette