Page:Anatole France - L’Anneau d’améthyste.djvu/369

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


3° À l’impôt de quatre pour cent sur le revenu de leurs biens meubles et immeubles. Et 4° au droit d’accroissement établi par les lois des 28 décembre 1880 et 29 décembre 1884. C’est ce dernier impôt, seul, vous le savez, monsieur le ministre, dont le principe a été contesté par diverses congrégations qui ont protesté, d’accord, en certains diocèses, avec leur pasteur. L’agitation n’est point calmée partout. C’est sur ce point, monsieur le ministre, que je prends la liberté de vous exposer les idées qui dirigeraient ma conduite si j’avais l’honneur de m’asseoir dans le siège de saint Loup.

Le ministre, en signe d’attention, tourna son fauteuil vers l’abbé Guitrel qui poursuivit en ces termes :

— En principe, monsieur le ministre, je réprouve l’esprit de révolte, je blâme les revendications tumultueuses et systématiques. Je ne fais en cela que me conformer à l’Encyclique Diuturnum illud, par laquelle

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils