Page:Anatole France - Le Lys rouge.djvu/339

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mes oraisons, tant matinales que vespérales. Et je dis à Dieu : « Puisque, dans votre colère, vous lui avez donné la richesse et la beauté, regardez-la, Seigneur, avec mansuétude, et traitez-la selon votre grande miséricorde. »

Et il s’en alla, raide et traînant la jambe, par l’avenue populeuse.

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