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XVI
ELLE POSA LA MAIN SUR MA TÊTE
M. Morin avait la face pleine et de grosses lèvres dont les coins retroussés rejoignaient des favoris poivre et sel. Ses yeux, son nez, sa bouche, tout son visage largement ouvert, respiraient la franchise. Simple dans sa mise et d’une exacte propreté, il sentait le savon de Marseille. M. Morin était entre deux âges et si, comme l’homme de la fable, il était entre deux femmes qui voulaient l’assortir à leur âge, c’était assurément madame Morin, son épouse, qui lui arrachait les poils noirs, car elle paraissait plus vieille que lui. Elle avait aussi de