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espèce. Il a trouvé.....comme il arrive d'ordinaire quand il

n'y a rien à chercher.....il n'a rien trouvé. Or, c'est déjà là une cause suffisante en soi d'écrire un livre; mais à cela s'ajou­tait encore ce qui a plus d'une fois arraché des livres à la mo­destie des auteurs: je veux parler des instances d'amis connus et inconnus. De plus, un gros ouvrage était acheté, et, ce qu'il y a de pis, était lu, et cette peine ne devait pas être perdue. Il en est donc résulté le présent mémoire, qui, ainsi qu'on s'en flatte, doit pleinement satisfaire le lecteur sur la nature de la question, puisqu'il ne comprendra pas le principal, qu'il ne croira pas une autre partie, et qu'il se moquera du reste.


PREMIÈRE PARTIE


OU PARTIE DOGMATIQUE.


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CHAPITRE PREMIER.

Un nœud métaphysiqnie compliqué qu'on peut dénouer ou couper à volonté.



Si l'on tient compte de tout ce que l'enfant de nos écoles dé­bite des esprits, de tout ce qu'en raconte la foule, de tout ce qu'en démontre le philosophe, on n'aura pas une mince portion de notre savoir. Je prétends néanmoins que celui qui voudrait bien réfléchir un instant sur la question : Que signifie propre­ment le mot esprit, par lequel on croit comprendre tant de choses, embarrasserait fort des gens si savants. Le verbiage mé­thodique de nos écoles supérieures n'est souvent qu'une entente pour échapper par des ambiguïtés de mots à une question dif­ficile à résoudre, attendu que le je ne sais, si commode et le plus souvent si raisonnable, ne s'entend pas facilement dans nos académies. Certains sages modernes, comme ils s'appellent