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DU CONTRASTE. 69

sèment attrayantes d'une Bourignon, ou les sensa­tions superstitieusement terribles d'un Pascal. Ce ren­versement de l'esprit ne peut pas être facilement redressé par des représentations rationnelles (car que peuvent-elles contre de prétendues intuitions?). L'in­clination à se plier sur soi-même, ainsi que les illu­sions du sens intime qui en proviennent, ne sont dans Tordre qu'autant que l'homme est ramené au monde extérieur, et, par là, mis en harmonie avec les choses soumises au sens externe. § xxv. De· oauses de l'augmentation ou de la diminution du degré des sensations. Le degré de sensation augmente G par le contraste; V par la nouveauté; 3°par le changement; 4epar une intensité supérieure. A LE CONTRASTE. Le contraste est l'attention qui porte à distinguer entre elles des représentations sensibles opposées les unes aux autres, quoique renfermées sous une seule et même notion. Le contraste diffère de la contradic­tion, qui consiste dans l'union de notions contradic­toires. — La représentation d'une certaine quantité de terrain bien cultivé au milieu d'un désert sablon-^om^ee trouve rehaussée par le simple contraste ;