Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/121

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II8 LYSISTRATA. KALONIKÈ. Mais si nos maris nous laissent la, malheureuse? Lvsisrmra. Alors selon le mot de Phérékratès on écorchera une ) D chienne écorchée. ` , x<AL©Ni1<E. Viande creuse que ces contrefaçons! Mais s’ils nous prennent et nous entraînent de force dans la chambre? Lvsisraara. Cramponne-toi aux portes. ' Katomicè. Et s’ils frappent, que faire? Lvsisrmra. Céder, mais de mauvaise grâce. ll n’y a pas de plaisir à cela, quand on y met de la violence. Il faut les tour- menter de toutes les manières. Sans doute ils seront vite a bout. Jamais l’h©mme n’éprouvera une vraie jouissance, si la femme n’y a point de part. x<A1.©N1i<È. . Si c’est là votre avis, c’est aussi le nôtre. LAMx·i·ro. Nous déciderons nos maris à faire la paix tout à fait loyalement et sans détour. Mais la cohue athénienne, comment l’amènera—t-on à ne pas déraisonner? Lvs1s·rnA·rA. N’aie crainte, nous nous chargeons des nôtres.