Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/127

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124. LYSISTRATA. Mvnnniua. Oui, de par Zeus! tvsisrnara. Voyons, alors, je sacrifie la victime. xuoivrxè. . Laisse-m’en une part, ma chère, pour cimenter dès a présent notre mutuelle affection. tAM1>1ro. Quels sont ces cris? tvsxsrmra. ` C’est ce que je vous disais. Les femmes sont à l’Akro- polis de la Déesse : elles s’en sont emparées. Pour toi, Lampito, va-t’en mettre ordre à toutes nos affaires, et laisse—nous celles-ci en otages. Nous, rendons-nous avec les autres à l’Akropolis, et formons-y une barricade de poutres. i<ALo1~11i<È. Ne crois—tu pas que les hommes ne vont pas tarder ai se mettre en campagne contre nous? tvsisrmm. Je ne m’en soucie guère. Ni les menaces, ni la flamme, dont leur venue s’armera, ne leur feront ouvrir ces portes, s’ils ne se soumettent à nos conditions. 1<Ai.oN1KE. P Ahrdtèl ,; , l’ tt td_ ar o i . non `amais· ou on aurai or e nous appeler femmes invincibles et de malicieuse humeur.