Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/147

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I44 LYSISTRATA. homme, à son retour, fut-il grisonnant, épouse toutde suite une jeune fille. Mais la saison d’une femme est courte; si elle n’en pronte pas, personne ne veut l’épouser, et elle passe sa vie à consulter les destins. LE rxxonoutos. Mais quiconque est encore capable de montrer sa vigueur... LYSISTRATA. Et toi, qu’attends-tu pour mourir? La place est libre. Achète une bière; moi, je te pétrirai un gâteau de miel; prends—le, ainsi qu’une couronne. 1>1~.EM1EEE FEMME. Reçois de moi ces offrandes. DEUXIÈME FEMME. Prends aussi cette couronne de mes mains. tYsisrEATA. Que te manque-t-il? Que désires-tu? Descends dans la barque. Kharôn t’appelle : tu l’empêches de partir. LE rnonoutos. N’est-il pas cruel pour moi d’être traité ainsi? De par Zeus! je vais aller me montrera mes collègues dans l’état ou je suis. Lvsis1·RA·r.«. Nous reproches-tu de ne t’avoir pas encore exposé? Dans trois jours tu recevras de nous, des le matin, l’of— frande affectée à la troisième journée.