Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/151

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I48 LYSISTRATA.

LE cnosun urs rEMMEs. Que'dis·tuP Que dis—tu? _ ‘ L-YSISTRATA. . ' La vérité! La vérité! LE cuosun mas r15MMEs. ' Q’y a—t-il de fâcheux? Dis-le à tes amies. · Lvsisrnxu. i Mais la chose est honteuse à dire et dilficile à taire. i LE cuosun ons rummss. Ne me cache pas ce qui nous est arrivé de mal. rvsisrmrx. · Nous sommes en rut, pour tout trancher d’un mot. LE cuoisun ors rEMMEs. · O Zeus! ` Lvsisrixxrx. A quoi bon invoques-tu Zeus? La chose est comme elle est. Je ne peux plus les empêcher, moi, de vouloir des hommes : elles s’enFuient. La première que`j’ai surprise nettoyait l’issue voisine cle l’antre de Pan; une autre se laissait glisserà l’aide d’une poulie; celle—ci préparait son évasion; ce!le—là, perchée sur un oiseau, songeaita s’a- battre sur la maison d’©rsilokhos lors ue 'e l’arrêtai hier 7 q ! par les cheveux. Elles forgent tous les prétextes, pour s’en aller d’ici chez elles. Tiens, en voici une qui sort! Hola! Ou cours-tu? .