Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/153

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IîO LYSISTRATA. TROISIÈME FEMME. O divine Ilithyia, retarde l’enf`antement, jusqu’à ce que je sois arrivée dans un lieu profane. LYSISTRATA. Que veulent dire ces sornettes? DEUXIÈME FEMME. Je vais accoucher tout de suite. Lvsisrmra. Mais tu n’étais pas enceinte hier. DEUXIÈME EEMME. Je le suis aujourd’hui. Laisse-moi aller trouver la sage- femme, Lysistrata, au plus vite! Lvsisrmra. Quel conte tu nous fais! Qu’as-tu là de dur? . DEUXIÈME FEMME. Un enfant mâle. LYSISTRATA. Mais non, par Aphrodite! on dirait quelque chose de creux comme un chaudron. Je vais le savoir. Ah! drôle de Femme, tu as le casque sacré de Pallas, et tu te disais A enceinte. DEUXIÈME FEMME. · Oui, je le suis, de par Zeus! LYSISTRATA. Alors pourquoi ce casque?