Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/26
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la huppe.
Ils font comme les Kariens, mon bon, qui habitent les aigrettes de la terre, pour cause de sûreté.
pisthétæros.
Ô Poséidôn, ne vois-tu pas quelle terrible agglomération d’oiseaux ?
evelpidès.
Souverain Apollôn, quelle nuée ! Iou ! Iou ! Leurs ailes étendues ne laissent plus voir l’entrée.
pisthétæros.
Voici la perdrix, et cet autre, de par Zeus ! c’est le francolin ; puis le pénélops, et celui-ci l’alcyon.
evelpidès.
Et quel est celui qui vient derrière ?
pisthétæros.
Celui-ci ? Le kèrylos.
evelpidès.
Ce kèrylos est donc un oiseau ?
pisthétæros.
Est-ce qu’il n’y a pas Sporgilos ? Voici la chouette.
evelpidès.
Que dis-tu ? Qui a donc amené une chouette à Athènes ?
pisthétæros.
À la suite pie, tourterelle, alouette, éléas, hypothymis,