Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/48

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pisthétæros.

Entrons donc. Tiens, Xanthias et toi, Manodoros, prenez notre bagage.


658 - 675 


le chœur.

Holà, toi ! Je t’appelle, je t’appelle !


la huppe.

Pourquoi m’appelles-tu ?


le chœur.

Emmène ces gens faire un bon dîner avec toi ; mais le rossignol aux doux chants, dont la voix égale celle des Muses, laisse-le ici près de nous, en nous quittant, afin que nous en soyons charmés.


pisthétæros.

Oh ! de par Zeus ! cède à leurs désirs. Fais sortir l’aimable oiseau des joncs à ombelles.


evelpidès.

Fais-le sortir, au nom des dieux, afin que nous voyions l’oiseau chanteur.


la huppe.

Puisqu’il vous plaît ainsi, je dois le faire. Sors, Proknè, et montre-toi à nos hôtes. (Proknè paraît.)


pisthétæros.

Ô Zeus vénéré, quelle jolie petite personne ailée ! Quelle délicatesse, quel éclat !


evelpidès.

Sais-tu que je la cajolerais avec plaisir ?