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LES GRENOUILLES. 269
■ pied et je me fatigue, tandis que je donne une monture à ce drôle-Ki, pour qu'il ne sente aucune espèce de mal et qu'il ne porte pas ce fardeau f
XANTHIAS.
Est-ce que je ne le porte pas ?
BACGHUS.
Comment le portes-tu, puisque tu es porté ?
XANTHIAS. '
Oui,- mais avec un fardeau sur moi.
BACGHUS.
Comment?
XANTHIAS.
Et fort pesant.
BACCHUS.
Mais, est-ce que ton âne ne porte pas tout ce que tu portes toi-même ?
XANTHIAS.
Non, certes, il ne porte pas ce que j'ai sur moi, ce que je porte. Non, parbleu.
BACGHUS.
Comment se fait-il que tu portes, loi qui es porté par un autre ? .
XANTHIAS.
Je ne sais, mais l'épaule ne m'en fait pas moins mal.
BAGGHUS.
Puisque tu n*es point soulagé par ta monture, prends- la donc et porte-la. , , ,
XANTHIAS.
Ah dieux î Que ne me suis-je trouvé au dernier combat naval ' I Je te ferais verser d'abondantes larmes.
- Allusion à la bataille des Arginuses qui avait été gagnée par les
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