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LIVRE 1, CH. VII, g "1. 225
cause sur laquelle ce raisonnement s'appuie ; car on peut démontrer le vrai par le faux, ainsi qu'on peut le voir dans les Analytiques.
��CHAPITRE VIL
Du bonheur. — On convient que c'est le plus grand des biens ac- cessibles à l'homme. L'homme seul, en dehors de Dieu, peut être heureux. Les êtres inférieurs à l'homme ne peuvent jamais être appelés heureux.
§ 1. Tous ces préliminaires posés, commençons, comme on dit, par le commencement; c'est-à-dire, en partant d'a- bord de données qui n'ont pas toute la clarté désirable, arrivons à savoir aussi clairement que possible ce que c'est que le bonheur.
§ 2. On convient généralement que le bonheur est le plus grand et le plus précieux de tous les biens qui peuvent appartenir à l'homme. Quand je dis à l'homme, j'entends que le bonheur pourrait être aussi le partage d'un être supérieur à l'humanité, c'est-à-dire de Dieu.
��aux fniis. C'est bien là l'n effet la § 1. Qui n'ont pas toute la clarté
méthode ordinaire d'Aristote. — désirable. Voir ci-dessus le début du
Dans les Analytiques. Premiers Ana- cliapitre précédent, § i.
Jytiques, livre II, cli. 2, p. 205 et § 2. Le plus grand... de tous les
suiv. de ma traduction. biens. En exceptant toujours la vertu.
Ch. VII. Morale à Nicomaque, — D'un être supérieur a C humanité.
livre I, cil. 7; Grande Morale, Voir la Morale à Nicomaque, livre X,
livre I, ch. 2. ch. 8, § 7.
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